<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316</id><updated>2011-12-14T00:41:04.621-08:00</updated><title type='text'>the Cold vein</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>132</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1002426264223404517</id><published>2010-10-10T12:48:00.000-07:00</published><updated>2010-10-10T13:11:05.818-07:00</updated><title type='text'>Floor nettoie du sol au plafond et tes oreilles aussi par-dessus le marché</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TLId1fyapbI/AAAAAAAABQo/Obwpppe7XVg/s1600/floor.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TLId1fyapbI/AAAAAAAABQo/Obwpppe7XVg/s200/floor.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526512497640252850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le manque d'inspiration pour les noms de groupes devient gravissime, peut-être même le problème le plus insoupçonné de ce début de siècle. Pneu, Peur, le Pègne (rien encore d'enregistrer pour ces derniers, c'est même surement la première fois que le groupe est mentionné) ou Floor, Sol en français. Quand on en arrive a ne pas avoir assez d'imagination pour en être réduit a prendre comme nom ce qui nous tombe sous les yeux quand on les baisse, on en arrive à être nostalgique de l'époque où nos ancetres prenait trop de drogue, se plongeait dans des bains d'éther finissait par choisir de s'appeler Creedence Skywater Revival pour aucune autre raison que "tu vois, ça sonne cool mec ... tu peux me passer la bière ?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Floor n'a donc pas eu pour lui d'être un groupe au nom iconique et imaginatif. Pour autant, son choix était on ne peut plus raisonné car ils ont surement fait trembler plus d'un plancher rien qu'en branchant leurs instruments. Autant dans les riffs que dans la rythmique, Floor donnait tout son sens à l'adjectif pachydermique. A une autre époque, leurs morceaux auraient attirés des troupeaux de femelles en chaleur venus vérifier si il ne s'agissait pas d'un de leur congénère en train de leur faire la cours. Mieux encore, arrivé à la salle, elles seraient surement resté, charmés par les atout du groupe, lourd et pourtant accompagné de mélodies empruntés au Beach Boys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi faire sortir des mammouths femelles de l'ère glacière et leur donner envie de faire des virées en Cadillac sur la route 66. Floor c'était le mouvement lent et perpétuel des cheveux d'avant en arrière accompagné d'un sourire niais et joyeux de celui qui apprécie les mélodies légères et enthousiasmantes. Tu n'échappes pas à Floor, tu les découvres un jour par hasard et tu restes accrocher à eux jusqu'à la fin des temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La preuve, la réédition de leurs disques en vinyl, accompagnés des démos et de plusieurs live, s'arrachent encore à prix d'or dans les distros alors que ce packaging digne de ce mastodonte coute la modique somme de &lt;a href="http://www.roboticempire.com/store/index.php?main_page=product_info&amp;amp;products_id=4105"&gt;249$&lt;/a&gt; (sans compter les frais de port). Tout ce qu'il est nécessaire d'avoir quand on est un fan de la première et de la dernière heure et que l'on veut revivre encore et encore la belle époque où Floor nettoyer le parquer avec quelques cordes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que sont-ils devenus ces enfants de Black Sabbath et des Beach Boys surdosés au plomb? Ils sont préférés continuer a foutre leur vie en l'air à coup de décibel et former,  Torche. De Floor, il ne reste par contre plus que le chanteur/guitariste puisque le second guitariste s'est barré depuis. Pas de problème, le nouveau continue de semer la bonne parole des mélodies ensoleillé et de l'overdose de basse sur riffs gras. Ca roule plus vite, ça fait moins trembler les murs mais on a envie de sauter sur place et de sourire comme un gamin en les voyant s'éclater à faire leur rock and roll. Ils n'ont peut être plus l'imagination de leurs grands-pères mais ils ont tous les riffs, les mélodies et l'attitude nécessaire pour s'en passer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1002426264223404517?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1002426264223404517/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1002426264223404517' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1002426264223404517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1002426264223404517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/10/floor-nettoie-du-sol-au-plafond-et-tes.html' title='Floor nettoie du sol au plafond et tes oreilles aussi par-dessus le marché'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TLId1fyapbI/AAAAAAAABQo/Obwpppe7XVg/s72-c/floor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7326665019268471383</id><published>2010-10-03T03:02:00.000-07:00</published><updated>2010-10-03T04:39:04.964-07:00</updated><title type='text'>The Dillinger Escape Plan + Cancer Bats + The Ocean @Trabendo le 01/10</title><content type='html'>Après avoir accueilli le plateau de groupe mené par Converge, voilà que le Trabendo héberge un autre leader de ce que l'on a appelé le hardcore chaotique et qui, dans le cas de the Dillinger Escape Plan, est maintenant du metal chaotique et progressif. Deux groupes ayant tracés leur propre route qui se sont transformés et modifiés le paysage musical par leur attitude. Aujourd'hui avec seulement un membre originel, après quatorze années d'activités, ils sont accueillis comme des héros par un public hétéroclite qui s'est presque intégralement renouvelé depuis leur début, à en juger par les têtes de vingtenaires qui m'entouraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Ocean aussi aura bien changé au fil du temps. Depuis leur mythique passage au Batofar avec sept membre, il ne reste plus que le seul compositeur Robin Staps aux commandes avec quatre autre membres pour jouer un metal progressif matiné de post hardcore ne portant plus que des traces des arrangements classiques du collectif à l'époque de Fluxxion ou du son massif et complexe d'Aeolian. Pire encore, l'interprétation de The City in the sea de ce même disque passerait presque pour une reprise tant le son et le jeu n'a plus rien à voir avec ce dont The Ocean était capables à l'époque. La chute continue donc pour The Ocean, tout du moins dans mon estime. Le mythique concert du Batofar est bien loin devant une prestation propre et efficace, correct au regard des nouveaux objectifs fixés par cette nouvelle formation au chanteur à la voix claire maitrisé, mais dénué de force et de présence vocale quand il s'agit des growls. Reste toutefois des interprétations très satisfaisante de titre de Protezoroic (Orosirian - For the great blue cold now reigns) et une formation des plus compétente pour une ouverture de concert devant un public encore très clairsemé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cancer Bats rassemble des fans beaucoup plus enthousiaste pour une ration de mélange stoner servis avec l'énergie d'un groupe de hardcore. La subtilité est rangé dans un coin, attendant le concert de Dillinger Escape Plan, pendant que les quatre canadiens prennent possession de la scène et du public avec une attitude de metalleux en furie pour un concert croisant le carré et le cradingue avec des riffs groovy et des paroles que l'on a plaisir en reprenant en choeur  en levant le poing. Rare sont les occasions de voir une fosse aussi bon enfant s'amuser sans que les attitudes de gros lourd prennent le pas sur l'enthousiasme des fans.. Pas de reprise des Beastie Boys ou de Dead wrong mais pas de déception non plus quand sont joués We aer the undead, Sleep this way, Trust no one, Lucifer's rocking chair et Hail destroyer en conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public est maintenant suffisamment chauffé pour que The Dillinger Escape Plan viennent achever le travail. La salle est alors bien remplit et une bonne partie a pris position dans la fosse maintenant blindé à rabord. La musique d'introduction retentit et le premier titre déçoit tout en mettant la barre haute niveau énergie. Déception car les guitares ne se font tout simplement pas entendre! Pourtant, un début avec juste en basse, batterie et voix n'empêche le public de reprendre les paroles et de lancer la machine. Le son se rétablit ensuite sur le titre suivant et tout ira mieux par la suite. Je ne résiste ensuite pas plus longtemps et je rejoint le public dans la large fosse du Trabendo pour me remuer de concert et réceptionné tout les slammeurs, dont Ben Weinman et Greg Pucciato a plusieurs reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les titres de Option paralysis (Farewell Mona Lisa, Gold teeth on a bum et même Parasitic twins) ressortent encore mieux en concert que sur disque et se distinguent bien des précédentes avec leur jeu plus metal et leurs refrains mélodiques bien plus travaillés que ceux d'Ire works, toujours aussi rock et entrainant par rapport au reste de la discographie. Sugar coated sour rend épileptique ceux qui ont assez de places pour bouger, l'enchainement Panasonic youth et Sunshine the werewolf me rappelle à quel point Miss machine est toujours un excellent disque. d'Ire works, ce seront Fix your face, Milk lizard, Black bubblegum et Mouth of the ghost auxquels nous aurons droit. La set list  n'a donc pas grande différence avec celle de la Maroquinerie et pourtant le concert en ressort bien plus impressionnant et imprévisible. Si les années de monte en l'air et d'agression sont derrière eux, Dillinger reste une machine bien huilé et surtout très enthousiaste à jouer sur scène. Peut-être est ce aussi parce qu'il s'agit de la première date de leur tournée européenne, mais les cinq semblent bien plus en forme qu'en début d'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, alors que le concert s'achève avec l'habituel 43% burnt, une demoiselle monte sur scène pour rouler un patin à Greg Pucciato. Celui-ci repousse un peu la dame comme un gentleman, pensant surement à ce que penserait sa compagne si elle le voyait sur youtube ou en photo dans une telle situation. Il est toutefois amusant de penser qu'un groupe qui a écrit deux albums portant sur des ruptures difficiles, bien qu'écrit par deux chanteurs différents (Calculating infinity et Miss machine) a maintenant droit aux faveurs d'une adolescente. Après une performance en février où j'aurais juré que le groupe était trop rempli d'automatisme pour être surprenant, je suis maintenant impatient de les revoir encore quand le public et le groupe se conjugue autant pour faire d'un bon concert une expérience des plus mémorables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7326665019268471383?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7326665019268471383/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7326665019268471383' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7326665019268471383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7326665019268471383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/10/dillinger-escape-plan-cancer-bats-ocean.html' title='The Dillinger Escape Plan + Cancer Bats + The Ocean @Trabendo le 01/10'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3920998929238489941</id><published>2010-10-03T01:50:00.000-07:00</published><updated>2010-10-03T02:50:13.629-07:00</updated><title type='text'>Ozzy Osbourne + Korn @ Bercy - Le concert des stars sur le retour</title><content type='html'>On peut être invité et rester honnête sur ce que l'on vous sert, quitte à ne pas avoir une deuxième occasion, faute d'avoir était un peu hypocrite et d'avoir rit aux blagues Carambar de votre hôte, avalé le plat réchauffé au micro-onde que l'on vous a servit comme une recette de grand-mère et même embrassé la dite grand-mère aux dents jaunis. Etant ce genre de personne, incapable de se la fermer et de vous dire gentillement que, oui, votre plat est très bon, et que, non, il n'en reprendra pas par peur d'être trop gourmand, quand tout porte à croire que la table entière va devoir se lever un à un pour aller doucement vers les toilettes pour se débarrasser d'une manière ou d'une autre du plus de bouché possible, vous pouvez me croire quand je vous dit que même en ayant été invité à ce concert d'Ozzy, sans être fan et sans avoir aimé le dernier album, je me suis vraiment amusé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé en retard en attendant le compagnon a qui j'avais offert le deuxième ticket que l'on m'offrait pour cette soirée à Bercy, je rentre dans la salle quand Korn entame son deuxième titre. Energique, les trois membres restant fond bien le show tandis que le deuxième guitariste, toujours caché derrière les retours, bougent aussi comme si il était en première ligne. Oui, Head est parti, il va falloir vous y faire, et je ne parle même pas du public mais du groupe en lui-même. Combien de groupes conservent tout les membres originels tout au long de leur carrière? Quel honte, et quel intérêt marketing, il y a t'il, à ne faire des photos promos qu'avec les trois lascars restant originaire de Bakersfield? Surtout quand les remplaçant sont plus que des cache misère, même aux yeux d'un ancien fan qui a mis derrière lui il y a bien longtemps son obsession pour Jonathan Davis et les traumas auxquels ils continuent de s'attacher comme d'un doudou que l'on a eu peur d'abandonner de peur de ne pas se réveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours fringué en Adidas, Davis assure ses lignes vocales avec une clareté dont je ne le pensais pas encore capable. Ses cris par contre son des plus faiblards mais là, rien de surprenant, vu le peu d'émotion qui se dégage de lui quand le groupe interprète des titres on ne peut plus rodés comme Blind, Got the life, Freak on a leash ou Falling away from me. Comme prévu, le morceau le moins intéressant est celui du dernier album, Oildale (leave me alone), avec sa conclusion ridicule illustrant parfaitement le malaise auquel s'accroche désespérément Korn alors qu'il devrait se tourner vers l'avenir qu'était Untouchables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement encore à ce que je m'attendais, le son est correct pour une salle aussi critiqué que Bercy, hormis les infras basse en surcharge de la double grosse caisse. Le batteur remplaçant David Silveria, partit vendre des sandwichs, se débrouille suffisamment pour que son solo de batterie, bien qu'inutile, soit sympathique. Toutefois, quand le concert se termine et que Davis remercie le public en disant "You've been an amazing crowd", un arrière gout de déprime m'envahit en voyant un groupe qui a été une figure emblématique de plusieurs générations en être réduit à ouvrir pour Ozzy Osbourne dans un Bercy encore peu remplit. Bien que n'étant plus fan, j'espère voir prochainement Korn revenir à un succès plus honorable, rien que pour ne pas a grincer autant des dents en entendant ce qu'ils sont seulement capable de composer aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières se rallument et l'entracte peu commencer en attendant l'arrivée d'Ozzy. Pendant ce temps, la salle se remplit de plus en plus et même si beaucoup de sièges sont encore vides, la fosse est convenablement remplit quand le clown commence a arranger le public depuis les loges en chantant "Oh hey oh hey oh hey". Ambiance de stade, les lumières s'éteint et le spectacle peut commencer avec un Ozzy en forme pour un bonhomme qui ne devrait plus tenir debout à son âge, et surtout après autant d'excès. Sa survie est un miracle de la science et tiens surement, comme il le dit, au fait que même si il est aujourd'hui clean, il reste complètement fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il s'agit de folie de grand spectacle. Le bonhomme balance des seaux d'eau aux spectateur, les arrose avec une lance à incendie, s'en met même aussi sur le visage, et fait donc courir l'assistant chargé d'essuyer les retours et de recharger les seaux. Les nouveaux musiciens de son groupe sont parfait pour interpréter le répertoire du chanteur, et un peu moins quand il s'agit des titres plus blues et plus lourd de Black Sabbath. Les solos de guitare fusent avec vitesse sous les doigts de Gus G sans atteindre le feeling et l'attitude de ses prédécesseurs (Zakk Wylde ou Randy Rhoads). Il en est de même pour le bassiste et le batteur dont le solo, qui, tout comme celui du batteur de Korn, prouve ses capacités, n'a rien d'extraordinaire en comparaison avec Mike Bordin (Faith no More et Korn, fut un temps).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, si musicalement il ne se passe rien de magique, la présence scénique d'Osbourne suffit à animer le public, du fan à l'observateur dubitatif que je suis. Trois titres suffisent à me convaincre et j'applaudis alors de bon cœur aux pitreries tout en reprenant en choeur les refrains dès que je les ai en tête. La musique des albums solo d'Ozzy convient parfaitement à une ambiance de grande salle. Quand aux titres de Sabbath, même interprété par des musiciens d'un niveau inférieur, ils sonnent toujours comme les classiques intemporels qu'ils sont. Reste donc la question du prix et de la salle: Pourquoi cette salle quand le nombre de fan n'était évidemment pas suffisant pour la remplir et que les places se vendaient à prix tranchés avant le début du concert (de 65 euros en gradin à 30 euros quand on patientait un peu). En revanche, le concert aura duré moins d'une heure et demi et ce n'est pas souvent que j'ai eu droit à un tel temps de jeux (peut être aussi parce que tout les concerts où je vais sont donnés par des groupes avec moins ancienneté et dans des salles beaucoup plus petites). Même après un week-end et une journée éreintante, Ozzy m'aura fait passer un bon moment et en cela je ne peux que le remercier. Un bon mélange d'entertainment à l'américaine avec ce qu'il faut de titres efficaces.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3920998929238489941?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3920998929238489941/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3920998929238489941' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3920998929238489941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3920998929238489941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/10/ozzy-osbourne-korn-bercy-le-concert-des.html' title='Ozzy Osbourne + Korn @ Bercy - Le concert des stars sur le retour'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-6057908473001707371</id><published>2010-09-26T03:41:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T08:00:51.902-07:00</updated><title type='text'>Mathcore, progmetalchaotique, hardcore technique chaotique ça se dit simplement the Dillinger Escape Plan</title><content type='html'>Converge, Cave in, Botch, Coalesce, the Dillinger Escape Plan, voici le grand quintet des influences dans ce que l'on appelle le hardcore chaotique. Or, the Dillinger Escape Plan, devenu plus un groupe de metal progressivo chaotique au fil du temps, retourne en France ce 1er octobre, avec The Ocean et Cancer Bats en ouverture. Il n'y a donc pas de meilleur occasion possible pour parler d'eux et de leur évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand, en 1999, Calculing infinity vit le jour de dessous le giron de Relapse Records, les quatre membre de the DEP, mené par un autre hurleur qu'aujourd'hui, le menaçant Dimitri Minakis dont la réputation scénique fait encore fantasmer les nostalgiques de l'époque où le groupe était encore une sensation underground à la réputation folle et venimeuse, entraient par la grande porte avec un classique instantané fait d'une énergie prise dans un hardcore possédé à la Deadguy et Rorscharch et une complexité emprunté à la fois au metal progressif d'Atheist et au free jazz de la fin de la vie de John Coltrane. Avant cela, le EP Under the running board avait déjà préparer le terrain avec trois titres fulgurant et un clip pour The Mullet burden comme témoignage de l'attitude scénique d'un groupe de loups affamés jouant devant un public à la fois enthousiaste et terrifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de dix ans après, Calculating infinity est toujours le seul album sur lequel tout les fans du groupe s'accorde pour dire qu'il est l'un de leur chef d'oeuvre. Par la suite, un EP avec Mike Patton, Irony is a dead scene, inquiéta les plus accrochés au Dillinger d'antan jusqu'à ce que Miss machine finisse de fâcher tout ce petit monde qui les avaient défendus comme des héros de la scène metal underground. Le mot était lancé : refrain. De quoi faire détourner le regard de certains et attirés d'autres. Unretrofied et Setting fire to sleeping giants enterrèrent le Dillinger d'antan et le tourna vers un futur d'expérimentation faisant honneur à leurs influences progressive, en tout en conservant la folie, toutefois tempéré, de leurs débuts et une attitude scénique qui continuait de faire parler d'eux comme l'un des groupes les plus fou et incroyable a voir sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dqzAK0a8kaw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dqzAK0a8kaw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2007 arriva et deux départ firent douter les nouveaux fans. La mis machine allait être survivre à la disparition d'un batteur, Chris Pennie, fatigué partit jouer avec Coheed and Cambria, à la surprise de tous, et un guitariste remplacé, Brian Benoit, car incapable de jouer à cause d'importante blessure au bras. Ire works allait toutefois voir le jour et continuer dans la direction qu'annoncait Miss machine. Toujours plus d'expérimentation et un rythme différent de celui de la tornade technique de Chris Pennie car augmenté d'un sens du groove implacable que le dénommé Gil Sharone avait acquis en jouant dans des groupes aussi différents que le cirque metal de Stolen Babies ou en remplaçant le monstrueux Travis Barker (Blink 182, the Transplants) dans +44 en tournée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'albums en albums, l'évolution du groupe tendait de jour en jour à ressembler à celle de Faith no More dans une capacité a convier l'expérimentation, l'originalité a des compositions de plus en plus accrocheuses. Une capacité dont on aurait pas cru capable le monstre de folie et de rage des années Under the running board. Avec Greg Pucciato, le chanteur petit mais costaud, le groupe avait franchit un grand pas qui allait l'amener vers ce dernière album en date, Option paralysis, étonnement commun par rapport au reste de leur carrière. Un nouveau batteur ravive l'énergie des compositions dans un sens moins mélodieux et plus virulent, comme pour rappeler au groupe que le nerf de la guerre pour eux était de sauter dans le public et de les déchainer en leur donnant envie à la fois de partir en vrille comme les derviches tourneurs qu'ils avaient en face d'eux et s'éloigner aussi, de peur de recevoir un coup de manche dans l'œil. Il y a toujours des mélodies, il y a toujours de la folie, il y a beaucoup de plans techniques et surtout toujours autant de riffs en forme de fulguro poing pour pousser à l'épilepsie les torses, les pieds et les cou possédés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la fatigue, les changements de personnel, l'évolution, les années sur la route, les passages à l'hôpital, une tournée improbable et mal accueilli par le public en ouverture de System of a Down, bref de quoi remplir une biographie chargé à la Get in the van de Henry Rollins ou The Dirt de Motley Crûe, The Dillinger Escape Plan continue sa route vers un futur incertain car contrôlé uniquement par leurs envies, ce dont tout artiste rêve et qu'eux ont obtenus par la force de leur caractère et leur originalité constamment renouvelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/r-lxwlgyhhA?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/r-lxwlgyhhA?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-6057908473001707371?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/6057908473001707371/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=6057908473001707371' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6057908473001707371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6057908473001707371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/09/mathcore-progmetalchaotique-hardcore.html' title='Mathcore, progmetalchaotique, hardcore technique chaotique ça se dit simplement the Dillinger Escape Plan'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4024016172079185931</id><published>2010-09-19T00:49:00.000-07:00</published><updated>2010-09-19T01:10:37.378-07:00</updated><title type='text'>Filth de Swans, comme un coup de marteau dans tes tympans</title><content type='html'>A force de parler de Neurosis, je finirais bien par faire un article sur eux mais pour l'heure je préfère écrire sur l'une de leurs influences majeur, Swans. Fondé en 1982, l'année de ma naissance, par Michael Gira, la catharsis de leur performance martiale et intense et les quelque concerts qu'ils donnèrent où des membres de l'assistance s'effondrèrent sous l'impact, allant même jusqu'à une intervention de la police, solidifièrent leur réputation de groupe unique au point d'en faire l'une des figures mythique de la scène New Yorkaise no-wave (terme choisit en opposition à la new-wave) avec Suicide et Lydia Lunch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La particularité pour Swans par rapport aux groupes qu'ils ont influencé est d'avoir toujours était plus lourd et plus puissant que la plupart des groupes de metal. Ainsi, leur radicalisme sonore ouvra la voix à des groupes comme Neurosis, Isis et Godflesh bien avant eux. On retrouve d'ailleurs dans la basse et le rythme syncopés de la batterie les bases de ce que Godflesh offrira ensuite sur l'album Streetcleaner. Bref, dès les années 80, Swans posait les bases, sur les neuf titres de Filth, d'un nombre incalculable de groupe que l'on classifie aujourd'hui dans des styles aussi variés que le noise rock (Helmet, The Jesus Lizard), l'indus (Nine Inch Nails), le posthardcore (Neurosis, Isis) ou le hardcore chaotique (Converge et donc, par affiliation, toute sa suite).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu'avec le temps les Swans sont devenus le nom a cité, le groupe indépendant qui fait la différence dans la liste des influences d'un groupe. Pourtant, Swans était mort, encore jusqu'à l'année dernière. Michael Gira avait enterré le projet en 1997, pour continuer a composer dans Angels of Light, une sorte de musique folk possédé. Or, en 2010, les cygnes reprennent vie et donnent de nouveau concert, dont un le 28 Novembre à Issy les Moulineaux. Un nouvel album est enregistré et reste consistant avec l'évolution constante du groupe et un retour vers la saturation électrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est cependant temps pour moi de confesser qu'en écrivant cet article je ne connais alors que ce premier album, découvert il y a peu après une première tentative avorté, il y a de cela plusieurs années, où le son saturé des guitares et de la basse m'avait assourdis et dégouté de l'expérience. A groupe unique, expérience unique et pour les apprécier il faut donc venir à eux. Dans toute expérience formatrice il est nécessaire de donner un peu de soi. Le don offre alors l'opportunité de mettre un terme au questionnement derrière le puzzle d'une partie de la musique contemporaine. Si jamais vous vous étiez interrogé sur l'origine de toute cette vague de musique saturé que l'on a bien du mal a mettre dans un sac metal ou rock, voici la réponse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4024016172079185931?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4024016172079185931/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4024016172079185931' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4024016172079185931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4024016172079185931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/09/filth-de-swans-comme-un-coup-de-marteau.html' title='Filth de Swans, comme un coup de marteau dans tes tympans'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-6679947711441389221</id><published>2010-09-14T12:29:00.000-07:00</published><updated>2010-09-14T13:38:08.236-07:00</updated><title type='text'>Un concert a ne pas manquer, celui de mon groupe!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TI_dKhEexKI/AAAAAAAABPY/auFurK-z2gY/s1600/liturgy.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 106px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TI_dKhEexKI/AAAAAAAABPY/auFurK-z2gY/s200/liturgy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516871241297740962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tout comme mon premier article ici portait sur la venue imminente de Trash Talk (bientôt de retour à Paris, je croise les doigts pour que ça se fasse), celui-ci doit vous encourager a venir voir quatre groupe, trois français et un américain, au Klub (14 rue St Denis, 75001. Metro Chatelet), pour la bonne raison que je fais partie de l'un d'entre eux. Ceci n'en est qu'une seule de raison et elle ne suffit toutefois pas. Fort heureusement, les dit groupes, sont très bons. Tout du moins, je peux en jurer pour trois d'entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier de la soirée se prénomme Arms of ra et, comme chaque lecteur habituel du site le sait, il s'agit de mon groupe. J'y "chante" et j'y manipule un synthétiseur. Manipule plus que joue car mon travail derrière l'instrument est de créer des nappes et non de pianoter à la manière de ma confrère et bien aimé patronne, dans son propre groupe, Myhybris. Notre premier EP a été chroniqué ici mais nous n'en jouerons qu'un morceau. Le reste de notre set sera donc constitué de nouveaux titres plus concis, mieux écrit et peut-être bien plus intense aussi. Je vous en laisse seul juge, étant on ne peut plus biaisé sur la question de la musique de mon propre groupe. Ce fameux EP est toujours disponible sur notre page en téléchargement et si d'aventure vous le trouvez à votre gout, quelques exemplaires seront disponibles à la vente sur place en venant nous dire bonjour. Peut-être même que l'on aura des tee-shirts aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, quand je disais pouvoir jurer de la qualité des groupes, je ne parlais pas de (Platane) car je ne les ai encore jamais vu en concert. Cependant, ce que j'ai entendu et entendu dire me laisse a penser que nous aurons fort à faire avec eux derrière nous. La rythmique plus rock laisse présager des morceaux moins lourd mais plus entrainant que les autres, avec tout de même un camion benne de décibels dans les enceintes afin de ne pas trahir leur nom synonyme d'accident de la route et donc de choc violent. Un mur de son prometteur d'une belle rencontre entre votre tête et ce qu'ils vous jetteront aux oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, en ce qui concerne HKY, je connais on ne peut mieux le dossier. Huit prestation live au compte en tant que spectateur, collaborateur dans le projet du gaillard au sample, enregistré par le batteur, fan complet du groupe. Pas besoin de trop encourager les gens à venir les voir pour autant, leur musique parle d'elle même pour convaincre l'auditoire et aplatit littéralement la concurrence. Extrêmement sombre, l'originalité de leur musique se trouve à la confluence de tout ce qui est saturé avec comme points de références principaux Neurosis et Darkspace, deux groupes mythiques à l'atmosphère pesante et quasi religieuse. HKY ne provoque pas encore la même ferveur mais on se laisse facilement porter par la déferlante de couches de sons pour se laisser ensevelir et apprécier un peu plus les rayons de lumière en sortant de la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la tête d'affiche de la soirée est un jeune groupe américain issu de la vague black metal des plus original débuté il y a des années par Weaklking et ensuite mené par Wolves in the Throne Room et Krallice (avec des membres de Behold... the Arctopus) pour ne citer que les deux noms les plus connus. Enchanté par l'album Renihilation, sorti l'année dernière, écouté par hasard un matin, sans m'attendre une seconde à la puissance de qui s'écoulait de mes écouteurs, je n'espérais pas les voir venir jusqu'en Europe, et encore moins ouvrir leur concert. Plus proche musicalement de la technique de Krallice mais philosophiquement de Wolves in the Throne Room, ces jeunes musiciens issus d'écoles de musique ont pour de projeter l'énergie du black metal sous une forme positive et intense, comparable aux aspirations sonores de leurs ainés norvégien mais bien différent de la haine adolescente de ceux-ci. A ce sujet, l'article paru dans le New York Times sur une colloque portant sur le black metal, où l'un des membres de Liturgy a participé, est intéressant pour mieux comprendre cette "philosophie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez avec les oreilles ouvertes mais avec des boules quiès.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-6679947711441389221?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/6679947711441389221/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=6679947711441389221' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6679947711441389221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6679947711441389221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/09/un-concert-ne-pas-manquer-celui-de-mon.html' title='Un concert a ne pas manquer, celui de mon groupe!'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TI_dKhEexKI/AAAAAAAABPY/auFurK-z2gY/s72-c/liturgy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8319252881501634293</id><published>2010-09-12T01:42:00.000-07:00</published><updated>2010-09-12T02:32:22.619-07:00</updated><title type='text'>Le petit bus du rock industriel de Richard Patrick</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TIyeInNFVBI/AAAAAAAABPQ/xj5nKsEF3Uo/s1600/filter-shortbus.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TIyeInNFVBI/AAAAAAAABPQ/xj5nKsEF3Uo/s200/filter-shortbus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5515957514422014994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trent Reznor is Nine Inch Nails et Filter is Richard Patrick, deux groupes d'indus au destin commun comme le tronc et l'une des branche d'un même arbre. Deux nerd isolé cultivent leurs passions musicales au fond du bus de ramassage scolaire, chacun dans leur ville respective. Trent Reznor travaille à son premier album dans le studio où il est engagé comme ballayeur. Il rencontre Richard Patrick dans un magasin de disque et l'invite à rejoindre la formation live de Nine Inch Nails. Celui-ci ne contribuera pas grand-chose aux enregistrement et l'envie de former son propre projet montera progressivement jusqu'à son départ de N.I.N. à l'époque de l'enregistrement de The Downward spiral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fonde alors avec un deuxième acolyte, Brian Liesegang, le filtre qui lui permettra d'exprimer toute l'animosité qui l'a travaillé pendant ses années au fond du petit bus. Le petit bus, aux Etats-Unis, est le nom donné au bus pour handicapés afin qu'ils ne soient pas emmerdés par les autres. Ce bus, Patrick l'a pris et est sorti avec une folle envie de faire savoir que la colère de nerd sait se faire entendre quand elle passe par des instruments, dont un studio d'enregistrement, puisque le travail de Patrick et Liesegang sur Short bus réside à la fois devant et derrière la console.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crédit de l'écriture des morceaux revient toutefois à Patrick (petit frère de l'acteur Robert Patrick, le T-1000 dans Terminator 2, pour l'anecdote) dont la personnalité s'exprime par les pulsations electro rock et une texture de rifff rock surdosé frolant le mur de son tout en restant catchy car entrecoupés par de légère nappes de clavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En soi, Short bus est un album d'indus très soft, plus rock que mécanique, et aussi plus facile d'accès que la production torturé de Trent Reznor. Les pulsions suicidaires de Reznor ne figurent pas dans la liste des traumas de Patrick qui préfère exprimer un mal-être adolescent et passe même par la ballade acoustique pour composer un hymne aux heures perdus que l'on aimerait passer ailleurs, Stuck in here. "Laissez moi tranquille", le message de Richard Patrick est plutôt clair tout au long de ce disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore peu adroit de ses cordes vocales ou des cordes de sa guitare, les onze plages de Short bus se rejoignent pourtant très bien grâce à ce petit air maladroit et pourtant très efficace. Le nerd se réveille et montre son talent pour l'écriture de hit comme "Hey man, nice shot", encore l'un des titres les plus connus du groupe. Ma préfèrance va toutefois vers "Dose" et son riff plombé et "It's over" pour le groove de son refrain au jeu de mot simple et définitif, "Watch your back, I got mine" (préoccupe toi de toi-même et laisse moi tranquille).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Patrick apprendra a chanter et a composer des pièces encore plus puissantes et pop sur Title of record, il aura d'abord été quitté par son compagnon de la première heure et endossé la personnalité d'une rock star alcoolique assumant l'ego dont il avait déjà fait preuve au début du groupe en demandant à ce que le responsable du sticker mentionnant sur Short bus son statut d'ex membre de Nine Inch Nails soit viré. Ce n'est cependant pas une critique et avoir un ego quand on est musicien est quasiment un pré requis pour monter sur scène et s'exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Short bus porte la marque des envies d'un musicien tout en constituant l'une de ses plus belle réussites du fait de son manque d'assurance et de ses hésitations plus humaines que le mur du son de ses productions suivantes. Sorti à la même époque que Nine Inch Nails, la production de l'ancien compagnon de route aura indubitablement marqué cet album, que Patrick l'apprécie ou non, mais sans réussir à se détacher de son ombre, il aura produit un disque des plus honorable dans la galerie de suiveur du rock industriel perturbé qui suivit la spirale descendante de l'ascension de Trent Reznor.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8319252881501634293?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8319252881501634293/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8319252881501634293' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8319252881501634293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8319252881501634293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/09/le-petit-bus-du-rock-industriel-de.html' title='Le petit bus du rock industriel de Richard Patrick'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TIyeInNFVBI/AAAAAAAABPQ/xj5nKsEF3Uo/s72-c/filter-shortbus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1042154343042036968</id><published>2010-09-05T03:16:00.001-07:00</published><updated>2010-09-05T03:59:53.089-07:00</updated><title type='text'>Mon long parcours vers Kylesa</title><content type='html'>Ca ne m'ait encore jamais arrivé de parler d'un groupe dont je ne possède pas, ou plus, de disque, alors allons-y pour une première fois avec Kylesa. En revanche, si je n'ai pas, encore, acheté leurs derniers disques, j'ai eu l'occasion de les voir quatre fois en concert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fut au Furia Sound Festival de l'année passée. Quelques années auparavant, leur premier album, To walk a middle course, m'avait attiré, après en avoir entendu beaucoup de bien, puis désintéressé au point de finir dans le coin d'une armoire sans jamais retourné dans mes oreilles. Je ne saurais aujourd'hui décrire ce disque et ne pourrait donc en donner une appréciation convenable. Tout ce que je sais, c'est que Kylesa a alors pris une couleur négative dans mon esprit et m'a forcé à m'en désintéresser alors que tout le monde, et je dis bien tout le monde, commençait à s'enthousiasmer sur leur musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint alors le concert du Furia en matinée et la constatation que l'idée que j'avais gardé à l'esprit du groupe n'était plus valable. Plus metal que crust, en dehors du look de certains membre (la guitariste/chanteuse en particulier), leur son avait pris une coloration doom aux tendances psyché alimenté par l'énergie de leurs années crust, punk et sale qui ne démordait pas de leur jeux. Impressionné par le double assaut des batteries, et le solo que les deux batteurs interprétèrent, je partais avec la conviction d'explorer leur discographie. Vœux pieux non accomplis, au contraire de Torche dont le concert le même jour me poussa de nouveau vers leurs disque et fit de moi un croyant dans leur stoner pop rayonnant du soleil californien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année suivante, les disques de Kylesa ne figurait toujours pas dans ma discothèque, et encore moins dans ma liste d'achat, même mentale. Je fit toutefois un voyage en Pologne pour le festival Assymetry où les cinq crust/doom jouaient en tête d'affiche et pu donc leur donner une nouvelle chance de m'impressionner. Déception, fatigué, le groupe ne me réveilla pas et semblait vivre dans une set list qu'ils répétaient inlassablement en ayant tout l'air de s'en lasser. Manque d'enthousiasme, manque d'intérêt, je partais me coucher en les laissant finir leur set sans aucune intention de les revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que Kylesa tourne et ne s'arrête pas, quitte a faire de l'auto stop dans les tournées des autres, comme celle de Converge en Europe, avec Gaza et Kverlertak. Force est de constater que le groupe a alors un large public derrière lui alors que je ne comprends toujours rien à l'enthousiasme que tout ce monde peut avoir pour eux. Les deux chanteurs guitaristes sont mues par des intentions qui ne réussissent pas à sortir de leur bouches et finissent de façon érailler ou approximatives. Les riffs commencent pourtant à attirer mon attention, fait que je met sur le dos de la répétition puisque c'est la troisième fois que j'entends  ceux là, surtout le premier, en concert. Il y a de l'idée, me dis-je, mais pas assez pour que je m'y intéresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier voyage en date en République Tchèque pour le Brutal Assault et nouvelle chance de voir la tournée de Converge devant un tout autre public. Quelques curieux se sont levés à 10H pour venir voir Gaza mais beaucoup d'autres arrivent plus tard pour Kylesa, chargé de suivre le slam death bovin (du death metal sans le cerveau) de Devourment. Présent pour Devourment, sans autre chose à faire, je me place devant la scène et croise les bras, applaudit l'arrivée des musiciens, et sans aucun effort, commence a hocher la tête avec ce fameux premier morceau. L'énergie, le sourire, la passion, et les riffs. Tout se retrouve enfin ensemble sur scène et ma tête de hocher toujours avec maintenant un peu plus de conviction et d'intérêt. Que s'est il passé pour que je prenne autant de temps à me rendre compte de l'intérêt de ce groupe? J'avais pourtant compris la recette dès le premier concert et en était ressorti assez convaincu. Sauf que la hype des autres peut être aussi un repoussoir vers d'autres préoccupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Condamné par leur succès, il m'aura fallu un peu de temps pour me rendre compte de l'erreur et les apprécier à leur juste valeur après une longue remise en question et des occasions manqués. Loin d'être la cinquième merveille du monde, l'originalité de ces cinq musiciens de Savannah en Géorgie apporte de nouvelles couleurs à des riffs gras au rythme entrainant, à défaut d'être aussi massif que le promet le duo de batteur, intéressant puis finalement pas assez étonnant que d'autre (nottamment ceux de Year of no Light). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, pourquoi en parler aujourd'hui? Et bien car un nouvel album se prépare à sortir sur le label français Season of Mist et qu'un nouveau titre tourne sur leur page myspace. Les riffs dansent, la machine roule et le chant enroule les mélodies pour finir un titre sans surprise et toutefois assez enthousiasmant que ma bonne impression se prolonge vers une envie tenace d'écouter tout ce que j'ai manqué. On a beau dire que la hype ne passera pas par soi, on finit par avoir tort et finir par être porte parole d'un intérêt retrouvé pour un groupe que l'on avait pourtant promis de laisser tombé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1042154343042036968?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1042154343042036968/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1042154343042036968' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1042154343042036968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1042154343042036968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/09/mon-long-parcours-vers-kylesa.html' title='Mon long parcours vers Kylesa'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1397964138501584397</id><published>2010-08-30T02:04:00.000-07:00</published><updated>2010-08-30T02:38:06.879-07:00</updated><title type='text'>Genghis Tron - A l'assaut de l'inconnu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THt7-Lq6IAI/AAAAAAAABO4/5kgBMR_F2Rw/s1600/Genghis%2BTron%2Bgt3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THt7-Lq6IAI/AAAAAAAABO4/5kgBMR_F2Rw/s200/Genghis%2BTron%2Bgt3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511134877232799746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Laser bitch", de quoi attirer retenir l'attention sur un morceau et laisser la curiosité fonctionner pour s'attarder une minute sur un groupe au nom peu avenant, Genghis Tron. Ou plutôt, un nom assez absurde pour promettre autant un groupe intéressant qu'une bêtise anecdotique d'ado avec du temps a perdre et de l'énergie à revendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que le morceau en question, aussi primitif soit il dans son exploration de genres reliés de manière incohérente autour d'une rythmique de boite à rythme galopante et d'un chant hurlé, compressé sous la forme d'un grésillement volatile, fonctionne. Il fonctionne, il marche, il parcourt votre tête et vous le refaite tourné encore une fois pour vérifier que vous ne vous êtes pas trompé. Oui, "Laser bitch" du groupe Genghis Tron est un bon morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq titres plus tard, le premier album arrive et l'affaire devient plus sérieuse. Dead mountain mouth, "Lake of virgins". Le groupe, parti en tournée, vit un accident de van et en ressort vivant pour en faire un disque où tout ce qu'ils promettaient se voit exaucé sous la forme de dix titres qui troquent l'euphorie comique pour la peur et la colère. Plus de collage bariolé, la boite à rythme s'entiche d'influences électronique et les froides mélodies des claviers rejoignent des riffs aux accents black metal et grind, confrontés à des lignes de chants arrachés comme les crissements des pneus contre l'asphalte auquel on veut s'accrocher avant de rentrer dans le mur qui approche de plus en plus vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la vitesse et de la peur nait un groupe original, à la fois imprégné de la tornade chaotique d'un Converge que de la complexité mécanico organique d'un Autechre. Réchappé sain et sauf de l'accident, le trio semble être devenu un groupe de cyborg apprenant à se servir de leur nouveau membre et réussissant une symbiose que l'on ne peut qualifier d'industriel tellement elle sonne organique malgré son utilisation intensive d'instruments associés à ce que l'on appelle grossièrement la musique électronique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'apprentissage des prothèses se continue ensuite sur Board up the house et après avoir expulsé toute la peur de son évènement traumatique, les deux claviers, la boite à rythme et la guitare décident de former une musique plus expansive et d'employer tout son potentiel créatif à développer une machinerie plus complexe sans perdre pourtant en intensité. Plus de mélodie, plus de structures complexes et des titres qui ne se précipitent plus vers la sortie et reste en place le temps d'être observer et apprécier. Un album possédé par la confiance en soi développé, encore une fois, sur la route, qui invite au voyage et au développement d'une identité toujours plus unique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite l'heure du partage sur cinq vinyles contenant en moyenne quatre chansons remixés par des artistes aussi variés que le groupe trip hop/rock, Subtle, le magicien du mix breakcore hardcore, Drumcorps, ou les enfants terribles de l'avant garde norvégienne, Ulver. Depuis, plus de nouvelle, juste une petite vidéo réalisé par un fan et applaudit par le groupe. Un nouvel album? Ce serait avec plaisir. En attendant, il y en a déjà deux et un EP qui n'attendent que vos oreilles pour rejoindre les masses grandissantes de l'armée des empereurs conquérants d'un genre sans pays.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1397964138501584397?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1397964138501584397/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1397964138501584397' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1397964138501584397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1397964138501584397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/08/genghis-tron-lassaut-de-linconnu.html' title='Genghis Tron - A l&apos;assaut de l&apos;inconnu'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THt7-Lq6IAI/AAAAAAAABO4/5kgBMR_F2Rw/s72-c/Genghis%2BTron%2Bgt3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1993677576405321400</id><published>2010-08-21T11:31:00.000-07:00</published><updated>2010-08-21T12:04:56.520-07:00</updated><title type='text'>Converge - Un lion tendre comme l'agneau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THAjVPYckpI/AAAAAAAABOQ/g34FULyDjhc/s1600/Converge%2B%2Bfire.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THAjVPYckpI/AAAAAAAABOQ/g34FULyDjhc/s200/Converge%2B%2Bfire.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5507941192087409298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'album qui me fait prendre conscience de l'existence de Converge, et de son importance dans la scène musicale contemporaine, fut Jane Doe. Un album entier dédié à une rupture douloureuse entre le chanteur et une égérie. Sorti en 2001, You fail me, trois ans plus tard, relatait la suite de ce processus de guérison qui n'avait pas encore pris fin. Le concentré de fiel qu'était Jane Doe n'avait pas suffit a épancher la souffrance du chanteur et un second album était nécessaire pour y mettre fin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à moi, j'étais déçu par l'album à la production asséché, au contraire d'un Jane Doe où les couches de guitares déposé par Kurt Ballou (guitariste et producteur de la formation) s'amoncelait comme lors d'une inondation pour bâtir un fort de distorsion infranchissable. Et si il n'y avait encore que la guitare, cela n'aurait pas été aussi infranchissable. La basse et la batterie y était aussi de tout cœur dans le même ouvrage. Intense, complexe, le jeu des musiciens fut qualifié de mathématique, tout comme celui de leur frère d'armes dans The Dillinger Escape Plan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les racines de Converge ne sont pas dans les livres de théorie mais dans le hardcore possédé de Rorscach et Deadguy, deux groupes qui se font suite historiquement et dont l'influence commune est Today is the Day, un autre pilier pas assez souvent nommé (peut être un jour écrirais-je un article sur leurs albums qui m'ont le plus marqués? trop de sujet, pas assez de temps). Or, le terme qui qualifie le mieux Steve Austin, membre fondateur de Today is the Day, c'est possédé. Possédé par une colère paranoiaque contre le monde entier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes qui en découlent ne lésinent donc pas dans la folie et dans l'urgence quand il s'agit d'exprimer ce qu'ils ont sur le coeur. D'où un hardcore de plus en plus violent et chaotique pour Rorschach entre leurs albums Remain sedate et Protestant, pour aboutir ensuite à Converge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formé en 1990 et membre de la bouillonnante scène hardcore de Boston, le hardcore metallique du Converge des débuts pique quelque riffs chez Slayer, leur donne une nouvelle vie loin des rythmiques thrash rigide du groupe et tort le cou une bonne fois pour toute aux règles des deux genres en élaborant un style qui lui est propre et inspirant ainsi des générations de groupe. Leurs albums contiennent chacun leur lot d'expérimentation, toujours sous le signe de l'émotion la plus sincère et la plus violente, même quand le tempo ralentit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'impression d'être possédé par le bruit le plus blanc se communique aussi au public, comme le documentait très bien le DVD The Long Road Home sur lequel différent live amateur compilé au fil des tournées témoignait de l'énergie débordante des fans une fois que le groupe débarquait sur scène avec des titres aussi dévastateur que Conduit, My great devastator ou The saddest day, un titre qui a lui seul aura causé plus de frénésie dans le public que l'annonce d'une remise de 50% sur tout le magasin chez H&amp;M. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela c'est encore sans parler de Jane Doe, You fail me, No heroes et le dernier, Axe to fall. Les visuels crée par Jacob Bannon devrait aussi avoir droit à leur paragraphe. Le split avec Agoraphobic Nosebleed aussi, une formidable rencontre entre deux groupes ignorant les règles de leur "genres" respectifs pour un album aussi efficace qu'une scie circulaire dans un ascenseur. Si il fallait parler de Converge dans les grandes lignes il faudrait faire un article bien plus long que celui-ci. Je me conterais donc de finir sur ces quelques mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après You fail me j'ai perdu mon intérêt pour le groupe. Je ne retrouvais plus le son que j'avais aimé et je n'avais pas non plus tant envie que ça de revenir sur Jane Doe. Une écoute distraite des deux premiers albums, jeune con que j'étais, n'avait pas ravivé non plus la flamme. No heroes passa et je fis la sourde oreilles aux acclamations. Axe to fall arriva et le consensus ne fut par contre pu aussi entier. L'occasion de voir ce qu'il en retournait, de manger mes regrets d'avoir douté, et de repartir à la quête de ce qui m'avait tant plus chez eux. Le déclic arriva, il y a quelque jours, en République Tchèque quand le son fut enfin à la hauteur de mes espérances, l'énergie aussi forte que ce que j'attendais et la folie du public égale à celle des images que j'avais pu voir sur mon écran de télé. Tout était réunis comme je l'avais toujours attendu et Converge redevint à mes yeux le groupe essentiel qu'il n'avait jamais cessé d'être. Un concentré d'énergie, d'originalité et de sincérité. Et cela, cela suffit à décrire leur carrière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1993677576405321400?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1993677576405321400/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1993677576405321400' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1993677576405321400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1993677576405321400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/08/converge-un-lion-tendre-comme-lagneau.html' title='Converge - Un lion tendre comme l&apos;agneau'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/THAjVPYckpI/AAAAAAAABOQ/g34FULyDjhc/s72-c/Converge%2B%2Bfire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3884261756704454203</id><published>2010-08-16T12:47:00.000-07:00</published><updated>2010-08-16T13:35:09.205-07:00</updated><title type='text'>Meshuggah ou la réinvention du metal moderne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGmg8zBoVSI/AAAAAAAABMA/b_X1jGAYKqk/s1600/meshuggah1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 120px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGmg8zBoVSI/AAAAAAAABMA/b_X1jGAYKqk/s200/meshuggah1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506108985786783010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mon premier concert metal fut en compagnie de Meshuggah en 2005. Depuis, plus de passage sur Paris, ou même en France. Une tournée européenne avec The Dillinger Escape Plan annulé et ensuite, aucune nouvelle d'une envie quelconque des suédois de venir jouer en France. Alors si tu ne viens pas à La Palisse, La Palisse viendra à toi et j'ai traversé les kilomètres jusqu'en République Tchèque pour aller les voir lors du Brutal Assault, excellent festival en soi à la programmation varié que je recommande fortement aux amateurs de metal extrême. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq ans plus tard, ce concert m'a fait redécouvrir l'amour que je porte à ce groupe, ainsi que son originalité. Les disques peuvent suffire pour s'en convaincre, le concert finit cependant le travail et enfonce la certitude d'écouter un phénomène qui n'a rien à voir avec le reste de la production metal. Programmé vers la fin du festival, après trois journée de metal, écouté de près ou de loin, les structures syncopés groovent et écrasent avec grâce qu'aucun autre groupe existant. Acclamé par un public de metalleux européen, Meshuggah a tout à la fois les marques d'un groupe du genre et rien de son immobilisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interviewé dans le magazine Noise, Tomas Haake, batteur de la formation, affirmait lui-même se sentir plus proche de compositeurs d'I.D.M. (Intelligent Dance Music) comme Autechre ou Squarepusher. Tout comme le duo anglais d'Autechre, les suédois sont d'ailleurs faussement comparés à des équations mathématiques tant leur musique parait oblique et chaotique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mécanique, la musique des deux formations l'est toutefois dans une forme de symbiose entre l'homme et la machine. La voix de Jens Kidman ne possède pas de trace de rage ou de colère comme l'on trouve communément dans des groupes de metal extrême. Choisit comme mode d'expression le plus approprié de concept futurisco philosophique, ces textes écrit par Haake renforce l'impression de dissolution des codes du metal dans une fournaise de concept autrement plus concepts et étranger à une musique construite sur un héritage de rébellion adolescente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="327"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xax4y?additionalInfos=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xax4y?additionalInfos=0" width="480" height="327" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xax4y_meshuggah-rational-gaze_music"&gt;Meshuggah  _  Rational Gaze&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/doommy"&gt;doommy&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/music"&gt;Regardez la derni&amp;egrave;re s&amp;eacute;lection musicale.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Where's the true knowledge - Where engines of the sane and insanity merge. The clarity. The unity"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de clips représente aussi bien la musique qu'ils illustrent et celui de Rational gaze fait donc exception avec les formes allongés et rétractés que l'image impose aux musiciens. Les riffs paraissent eux même contorsionnés, obéissant à des règles rythmiques sorti de nulle part. Or, ce nulle part se retrouve surtout dans l'influence du rock progressif (le guitariste Marten Hagström affirmait dans un article du magazine Terrorizer être fan de Rush) et du jazz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agissant comme un organisme structurant et à part dans les morceaux, les rythmiques crée par Tomas Haake sont tout aussi fascinantes que celle des guitares. Enfin, les solis de Fredrik Thordental puisent leurs inspiration dans ceux de John Coltrane avec leurs notes, tantôt allongés, tantôt accélérés, voguant entre les signatures rythmiques, à l'instar du célèbre saxophoniste dont l'inspiration flamboyante emmenait son souffle toujours plus loin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La polyrythmie, les solis de guitare saxophoniques, la musique de cyborg, ça nous amène bien loin de l'influence première de Mesghuggah qui était pourtant Metallica. D'un groupe de thrash à une révolution sur patte, ces quatre suédois possède une part dans le vocabulaire metallique des journalistes en quête d'un comparatif pour expliquer la musique de groupes usant de rythmiques un peu étrange. L'originalité de la musique de Meshuggah va toutefois plus loin qu'un simple groupe de travail autour d'une théorie musicale quelconque. Leur univers sonore réinvente les règles du genre qui les a nourri et fournisse de nouvelles armes à des centaines de groupes, inspirés ou non par leur propre musique, pour rendre la musique lourde toujours plus surprenante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="392"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xs12w?additionalInfos=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xs12w?additionalInfos=0" width="480" height="392" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xs12w_meshuggah-new-millenium-cyanide-chr_music"&gt;Meshuggah - New Millenium Cyanide Christ&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Meta-seluj"&gt;Meta-seluj&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/music"&gt;Regardez la derni&amp;egrave;re s&amp;eacute;lection musicale.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3884261756704454203?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3884261756704454203/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3884261756704454203' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3884261756704454203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3884261756704454203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/08/meshuggah-ou-la-reinvention-du-metal.html' title='Meshuggah ou la réinvention du metal moderne'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TGmg8zBoVSI/AAAAAAAABMA/b_X1jGAYKqk/s72-c/meshuggah1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4855080318112395473</id><published>2010-08-09T10:44:00.000-07:00</published><updated>2010-08-09T13:49:09.567-07:00</updated><title type='text'>Glassjaw + Admiral's Arms @ Nouveau Casino le 07/08/10</title><content type='html'>Huit ans loin de France ça n'entretiens pas une base de fan. Des fans il y en avait pourtant plein à craquer dans le Nouveau Casino pour le retour de Glassjaw. Retour pour un groupe qui n'était jamais parti bien loin et a surtout du faire face aux problèmes de santé de Daryl Palumbo, des conflits avec leur ancien label (Roadrunner records) auquel s'ajoute les changements de line-up. En arrivant, j'ignorais même qui serait sur scène en compagnie de Daryl Palumbo, la voix emblématique du groupe. A mes yeux, et a mes oreilles, Glassjaw avait tout a prouvé après tant de rumeurs, de ratés et un silence radio inquiétant qui m'avait détourné du groupe pendant plusieurs années. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tel bagage émotionnel et historique n'entoure pas la musique d'Admiral's Arms, un encore jeune groupe français entouré d'un buzz consistant alimenté par leur accointance avec des membres de Architects, Bring Me The Horizon et The Chariot. En effet, le groupe est allé à bonne école et reproduit les mouvements de ses pairs, ainsi que leur musique. Massivement influencé par Norma Jean et Architects, Admiral's Arms peine a se créer une identité propre avec des chansons dont on distingue trop facilement les influences. Les titres de leur prochain album montre un développement mélodique bienvenue où le chanteur peut montrer un registre de voix encourageant après un début de concert faux. Admiral's Arms accuse le coup de sa jeunesse, ce qui en soit n'est pas un mal pour une moyenne d'âge qui ne doit pas dépasser les 23/23 ans. La mode va dans leur sens et les aidera a décoller. Il faudra toutefois qu'ils travaillent ensuite leur originalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette période de vacance où la capitale se vide, c'est déjà un miracle que cette salle soit ouverte pour accueillir Glassjaw. Il n'y a donc pas de deuxième groupe d'ouverture et toute la place est laissé à ces rescapés de toute les galères possibles et imaginables pour montrer ce dont ils sont capables. D'entrée de jeu, l'accoutrement de Palumbo marque bien son accointance avec bien autre chose que les références émo, screamo et émocore avec lesquels ont a associé le groupe. Tee shirt Tears for Fears, bracelet a piques, cheveux mi long. Le gosse n'est pas sorti des 80's mais n'accuse pas le manque d'activité scénique, les problèmes de santés ou, soyons fou, le trac d'un public enthousiaste qui en attend peut être un peu trop?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dit public aura droit à une heure et demi complète de concert et n'aura donc eu aucune raison de grogner. Car, si l'assemblée continuera de chanter le nom du groupe après leur départ de scène, espérant un rappel, c'est surtout par dévotion pour ces héros tant attendus qui n'auront pas faillis. Les nouveaux titres, ceux de Worship and tribute et de Everything you ever wanted to know about silence sonnent parfaitement grâce à la précision de musiciens infatigables et aux capacités techniques remarquables de la section rythmique constituée de Manuel Carrero (basse) et Durijah Lang (batterie). Lé désertion, ou l'éviction, de Todd Weinstock, ne se fait pas particulièrement sentir lors de l'interprétation des anciens titres. Quand aux nouveaux, ils marquent par la plus grande interaction des instruments et leur éloignement de la base emocore, que tant de groupes ont pillés, pour un son plus ouvert tout en portant toujours la patte du groupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe. On ne s'y serait pas attendu mais les quatre musiciens forment un tout soudés, reliés par l'increvable Palumbo, capable d'assurer toutes les transformations vocales qu'il interprété sur disque, en chantant a gorge déployé des paroles que tout le public reprend en chœur. Palumbo n'a parfois même pas besoin de porter le micro a sa bouche tant il est secondé par un parterre de fan de longue, ou de récente date. La moyenne d'age va des fans de l'époque du premier album et de plus jeune pour qui la révélation aura été récente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enthousiasme pousse même un fan a vouloir slamer en montant sur scène en poussant les jeunes filles aglutinnés sur le devant. Geste peu apprécié par Palumbo, soucieux de la galanterie et peu tolérant des emmerdeurs, il repoussera le bonhomme en lui disant d'aller se faire foutre et checkera avec la fan que le malotru avait voulu pousser. Un beau geste rare d'un type proche de son public et pourtant aussi charismatique que l'élégan Chino Moreno des Deftones a qui l'on avait comparé les débuts de Glassjaw. Comparaison peu pertinente maintenant a en juger par les nouveaux morceaux qui, avec un peu de chance, se trouveront sur un EP ou un album à venir prochainement. On peut toujours rêver d'obtenir tout cela dans un avenir proche mais cela ne semble plus si irréel après un concert aussi excellent que tous l'avait fantasmés. A dans beaucoup de moins de huit ans pour un nouveau moment d'anthologie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4855080318112395473?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4855080318112395473/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4855080318112395473' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4855080318112395473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4855080318112395473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/08/glassjaw-admirals-arms-nouveau-casino.html' title='Glassjaw + Admiral&apos;s Arms @ Nouveau Casino le 07/08/10'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2444370884174360198</id><published>2010-08-01T07:05:00.000-07:00</published><updated>2010-08-01T08:49:15.080-07:00</updated><title type='text'>Converge + Kylesa + Gaza + Kverlertak @ le Trabendo le 26/07/10</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFWXbOQ26uI/AAAAAAAABLw/JvCoJOXS7w0/s1600/Axe%2BTo%2BFall%2B2010%2BEuropean%2BTour%2Bflywebconverge.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 146px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFWXbOQ26uI/AAAAAAAABLw/JvCoJOXS7w0/s200/Axe%2BTo%2BFall%2B2010%2BEuropean%2BTour%2Bflywebconverge.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5500469013843995362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme lors de leur passage il y a deux ans, un groupe d'ouverture m'intéressait plus que Converge, la tête d'affiche et influence principale de milliers de groupe actuellement. Il y a deux ans, c'était Integrity et AmenRa, aujourd'hui c'est Gaza, Kvelertak et ... Converge. En deux ans j'ai eu le temps de me radibocher avec les bostoniens dont le You fail me m'avait tant déçu que je ne m'étais plus approché de leur discographie jusqu'à Axe to fall. No heroes m'était passé au dessus de la tête, malgré le featuring pourtant excellent de Jonah Jenkins (Only Living Witness, Miligram, Raw Radar War), et je n'avais donc pas la même motivation que mes camarades, beaucoup plus enthousiastes de revoir enfin ces véritables héros du "hardcore" moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier groupe avait suffisamment fait parler de lui pour que la salle se remplisse convenablement à l'heure de leur arrivée. D'origine norvégiens, ces metalleux produit par Kurt Ballou (guitariste de Converge), agé d'un seul disque illustré par John Baizley (chanteur et guitariste de Baroness) Kvelertak s'attache à la tradition de leur mythique pays en produisant une musique autant influencé par le black metal que par le punk. Du black metal de  l'été, joyeux, épique, a trois guitares complétés par les habituels bassiste, batteur et chanteur. Quelques tentatives d'explications des paroles, en anglais, chantés en norvégiens, devant un public français, interrompe le set pendant quelques instants et le chariot en feu reprend sa route. Les plus enthousiastes auront été enflammés et les plus calmes auront hochés la tête. Plus de convaincu que de déçu en tout cas puisque le groupe n'avait plus de disques ou de vinyle à vendre sur cette date parisienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enthousiasme des fans de Gaza prendra ensuite une autre forme. Pas de grandes effusions d'enthousiasme souriant. Pas possible. Si les paroles hurlés peuvent laisser planer le doute sur leur contenu, les petits speechs du chanteur n'en laisse aucune. "You have the Eiffel Tower, we have Taco Bell. You have the Arc de Triomphe, we have Chilis... We have no history", ses remerciements au public pour ne pas être partis pendant leur set ou cette descente dans le public pour y hurler sans micro "There is no future in here". La bande de Gaza, une référence à leur statut d'outsider dans une ville comme Salt Lake City, la base d'opération de l'église mormone, sème la zone et crache une bile incandescente dès qu'ils jouent. Pas besoin de grands effets de style, l'atmosphère de la musique suffit à propager le message. En revanche, les interruptions, un peu trop prolongés, entre les morceaux en auront frustré certains. Des marques de leur manque d'expérience scénique que l'on espère voir disparaitre au cours de prochaine tourne, de préférence européenne, si le groupe si plait plus que chez eux. Je les y encourage en tout cas avec enthousiasme et vu la dose d'applaudissement reçu par le groupe en conclusion, je ne suis pas le seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, Kylesa pouvait faire tout les efforts de la Terre pour me convaincre et partir tout de même perdant. J'assistais pour la troisième fois à une de leur représentation et la sauce n'a toujours pas pris. Les voix chancèlent en live et n'apportent pas les mélodies qu'elles voudraient. Les riffs rebondissent dans la salle et animent le public de fan, enthousiastes et nombreux, sans suffire à me donner envie de rentrer dans la danse. De bon morceaux, certes oui, rien d'extraordinaire pour autant. Je semble toujours faire parti de la minorité à chaque fois alors ne prêtez pas forcément attention à ce que je vous dit. Oui, Kylesa a fournit un bon concert avec toutefois le gros problème de voix susnommés dont personne ne pourra me convaincre du contraire (d'autres m'ont aussi fait part de ce même soucis). Avec un nouveau morceau de joué et un album en préparation, la machine Kylesa semble ne pas vouloir se dérégler et monter en grade. Bientôt ils rempliront les salles tout seul et apporteront à leur tour leurs potes en concert. Je viendrais alors peut être les voir, si les dite potes sont de mon gout, mais ils ne sont pas prêt de se débarrasser de l'étiquette de "bon groupe de scène, sans plus" que je leur ai donné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, Converge. La dernière fois, dans cette même salle, j'étais resté les bras croisés, sans me sentir le moins du monde affecté peur leur concert, pourtant de qualité. Ce soir là, ce fut à peu de chose près la même chose avec pourtant du mieux. Ca ne se voyait peut être pas de l'extérieur, mais j'étais un peu plus convaincu, plus intéressé par ce qui se passait. Le son de double, mixé bien trop fort, de même que la voix de Jacob Bannon (dont l'obsession à vouloir passer le micro au spectateur sans que ceci arrive à gueuler assez fort les paroles), m'ont laissés sur le carreau au début du concert et j'eux donc un mal fou à rentrer un tant soit peu dans le spectacle. Il y a de quoi faire avec des extraits de Axe to fall, No Heroes (le morceau éponyme), Jane Doe ("Homewrecker", "The broken vow") et même "Locust reign"! Rien n'y fera et je ne me rallierais pas non plus à la cause de la fosse bouillonnante, préférant le confort de la moitié de la salle, hochant avec appréciation. Converge est toutefois la définition de ce que l'on peut attendre d'un groupe du genre en concert : Actif, précis, puissant et communicatif (surtout Nate Newton, bassiste et guitariste des brilliant Dommriders). Avec toutes les années d'expérience qu'ils ont derrière eux, Converge assure ses concerts avec cependant l'impression de voir de bons showman et moins les être mythiques prêt à tout faire exploser que je m'imaginais à l'écoute de Jane Doe. L'époque est révolu, qu'à cela ne tienne les fans ne perdent pas vraiment au change. J'aurais la chance de les revoir très prochainement au Brutal Assault alors, peut-être qu'enfin, mon opinion changera et que je partirais lever le poing comme tout le monde en hurlant les paroles incompréhensibles, mais pourtant touchantes, de Jacob Bannon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, on a beau se plaindre de ne pas avoir les même tournées incroyables que les fans américains ont (Converge tournait avec Coalesce, Harvey Milk et Gaza avant de venir en Europe), mais celle-ci était toutefois une cuvée de qualité, alors merci à eux d'avoir autant de bon gout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2444370884174360198?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2444370884174360198/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2444370884174360198' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2444370884174360198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2444370884174360198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/08/converge-kylesa-gaza-kverlertak-le.html' title='Converge + Kylesa + Gaza + Kverlertak @ le Trabendo le 26/07/10'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TFWXbOQ26uI/AAAAAAAABLw/JvCoJOXS7w0/s72-c/Axe%2BTo%2BFall%2B2010%2BEuropean%2BTour%2Bflywebconverge.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2729452448643697239</id><published>2010-07-29T05:47:00.000-07:00</published><updated>2010-07-29T07:22:13.452-07:00</updated><title type='text'>Dour 2010, live report de la journée du 18 juillet</title><content type='html'>Parti dans l'idée de voir un groupe plus jazzy, j'ai d'abord été déçu par le début du concert de Shining (14H40), avant de me rappeler que ce que j'avais entendu de leur musique était, avant-tout, progressive. Une fois habitué à leur mélange prog/metal avec des touches de saxophone (interprété par le chanteur/guitariste), leur musique devint progressivement plus intéressante à mesure que je m'habituais au mixage du concert qui ne mettait pas particulièrement bien en valeur le jeu entre les instruments (deux guitares, une basse, une batterie, un clavier et un saxophone occasionnel). La raison en était que leur ingénieur du son était resté bloqué en Pologne, pour des raisons que le groupe lui-même ignorait. Bref, un concert dans des circonstances problématiques et pourtant bien exécuté, malgré tout, et aussi bien accueilli avec pas mal d'enthousiasme dans le public. Le succès critique de leur dernier disque, Black jazz, semble prendre feu et consumer de plus en plus de monde. A redécouvrir dans de meilleurs conditions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caché derrière des lunettes noirs et une coupe de cheveux, les yeux des deux membres de Moon Duo ((15H25) semblent ignorer le public. C'est d'autant plus approprié que très peu de personnes se trouvent devant cette trop grande scène pour deux musiciens, un guitariste/chanteur et une claviériste, tout deux accompagné par une petite boite à rythme. Rien d'impressionnant ou de mémorable dans la prestation, ou dans la musique. Juste du rock très éthéré, limite shoegaze, interprété juste assez longtemps pour ne pas lasser. Distrayant et approprié pour ce moment de la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour Melissa Auf Der Maur (16H10), bien que son groupe soit un peu plus actif que le couple de Moon Duo. Ancien membre des Smashing Pumpkins, de Hole et d'A Perfect Circle, son pop rock, un poil saturé, n'emprunte rien à ses anciens groupes. En revanche, l'influence de Black Sabbath se fait sentir par moment et pousse même jusqu'à une reprise, lente et assez originale, de "Paranoid". La banalité du reste de son set emporte par contre tout autre souvenir la concernant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effet de surprise des concerts de Monotix (18H) est maintenant passé mais ça n'empêche pas leur prestation d'être toujours aussi festive et enthousiasmante. Le trio israélien a donc déjà installé sa batterie et ses amplis à côté de la scène et fait se rapprocher de suite le public, de tel façon que toutes les personnes éloignés de deux ou trois rangs ne peuvent voir grand chose. Sauf que, le groupe se déplace, batterie y compris, et apporte la bonne parole de leur rock and roll à travers la salle. Grimpé en haut d'un pilonne, le chanteur se tient d'un bras et continue de chanter, puis monopolise l'attention du public avant de se laisser tomber et d'aller chercher un bout de batterie pour en interpréter, soutenu par le public. La longueur du câble de la guitare l'empêchera de se rendre au bout de la salle, malgré les envies de bougeotte du groupe qui iront jusqu'à sortir de la salle en portant une partie du matériel, jusqu'à faire revenir tout le monde pour un sursaut final jouissif devant la scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatrième et dernier groupe important pour ma venue à Dour, Anti-pop Consortium (19H) se présente sur scène amputé d'un membre, Beans, interdit de voyager pour des raisons médicales. High priest et M. Sayid ne semble pourtant pas ressentir ce manque de leur compagnon, grâce aussi à la participation de Earl Blaize, aux machines et aux backing vocals, durant un set dédié principalement à leur dernier disque, Fluorescent black, plus "pop", malgré le patronyme du groupe, et à de nouveaux titres où M. Sayid chante avec quelques effets d'échos. L'enthousiasme des musiciens à jouer de nouveaux titres est contagieuse et prévoit de superbes concerts à venir lors de leur prochain double concert parisien au Point FMR. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le dernier concert que j'attendais de la journée se présente quand Steve Von Till (20H), chanteur et guitariste des mythiques Neurosis, arrive sur scène. Très préoccupé à manipuler ses effets et sa tête d'ampli, l'homme ne communique avec le public que par son instrument, manifestement fait maison si j'en juge par son apparence et son absence de marque, dont il tire des sons pures et unique. Parfois plus proche de l'orgue que de la guitare, Steve Von Till compense bien largement l'absence de musiciens pour l'accompagner, et crée rapidement une atmosphère introspective dans une salle pourtant ouverte vers tout les débordements possible du public du festival. Aux accents folk, étiré par des effets et un travail du son, sa musique contraste seulement avec Neurosis dans son volume. On y retrouve par contre toute l'émotion et la sincérité du groupe qui ont fait de leurs concerts une expérience aussi prisé. La conclusion du concert avec une montée en puissance prodigieuse où il extrait de sa guitare l'équivalent du double de décibels, plus d'une basse, amène son set à une conclusion approprié et catharsique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passe ensuite sur ma tentative de découvrir ce qui peut bien plaire autant dans la musqiue de Ghinzu (22H). Ils sont belges, certes, mais ça ne force personne à venir écouter leur pop rock? John Stargasm mérite, quand à lui, son pseudonyme de rock star vu son comportement scénique qui apporte, certes, un peu d'entrain au spectacle, sans sauver pour autant cette musique qui réussit, même si ce n'est pas un exploit, à avoir la peau sur les os alors que le groupe compte six musiciens! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devendra Banhart et son indie rock a largement plus d'intérêt et ses mélodies me rappelle à quel point on peut faire une musique riche sans avoir besoin de faire des morceaux complexes et/ou expérimentaux. L'anti-thèse pourtant de ce que j'écoute généralement. Je n'écouterais surement sa musique chez moi mais pour une découverte scénique dans un festival c'est un très bon moment a passé. Le bonhomme est attachant avec ses airs maniérés de grande folle de San Fransisco (j'étais même étonné d'apprendre après qu'il n'était en fait pas gay). Facile de comprendre pourquoi il a trouvé chez Björk une collaboratrice approprié à ses histoires pop. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends ensuite de loin les paroles de Sexy Sushi et je cours me réfugier vers Foreign Beggars dont le rap/electro fonctionne très bien en concert. Bon groupe de scène et grosse synthèse des dernières tendances electro gonflé par deux flows speed, le public réagit bien mais je me fatigue vite de leur manque de subtilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma dernière découverte sera donc The Glitch Mob (1H). Trio derrière des percussions et des boites à rythme tactiles, l'un des trois venant jouer de la basse sur le devant de temps en temps, leur electro manipule des rythmiques new wave, sans trace de guitare, bien accrocheuse, accompagné par des mélodies synthétique. Entrainant, et tout aussi intéressant sur disque, j'aurais du rester devant leur set plutôt que de me déplacer pour voir la petite déception que fut la prestation de Dj Kentaro (1H30). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo d'introduction en l'honneur du défunt Roc Raïda des X-Cutionners me laissait présager d'un set de deejaying hip hop bien senti. L'option club est pourtant choisit par le japonais qui satisfait totalement les attentes de son public avec des beat dansant mais trop simple pour m'entrainer à suivre le pas. L'écran vidéo montrant sa technique ne trahit pas la technique du bonhomme mais mis au service d'un concert aussi plat, je préfère rentrer me coucher et finir ce festival de Dour avec de bons souvenirs en tête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier mot sera toutefois pour une préoccupation extra musicale qui m'a dégouté de remettre les pieds là bas. Ayant logé dans le camping, j'eus donc la primeur du spectacle des festivaliers qui, ayant logé quatre jours (voir cinq jours pour ceux qui arrivaient un jour avant l'ouverture), abandonnés leurs détritus, leurs affaires, leurs chaussures sur le terrain. Un océan de détritus laissé à l'abandon pour que les bénévoles se chargent du nettoyage à leur place. Tout le monde s'en fous, tout le monde se casse. A l'année prochaine et on oublie pas de se dire enevoire avec le sourire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affligeant, dégueulasse. Les adjectifs s'accumulent et n'arrivent pas à la cheville de ce spectacle dont on aurait pas cru capable une bande de jeunes pourtant ultra sensibilisé au respect d'un minimum de propreté. Les organisateurs laissent faire les bénévoles et laissent tout ce petit monde repartir sans rien leur dire. Alors où est le respect? Un beau majeur laissé en guise de conclusion à un festival dont les groupes véhiculent une idéologie communautaire. Il est donc nécessaire de tirer un trait dans cet article, entre les groupes, l'organisation et une partie des festivaliers pour qui tout cela n'est qu'un prétexte à se bourrer la gueule, fumer et déconner avec les potes en hurlant à tue tête pendant quatre jours. Le quotidien des festivals? Pas dans ceux que j'ai pu faire (Hellfest ou Brutal Assault, deux festivals metal) et où je retournerais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2729452448643697239?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2729452448643697239/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2729452448643697239' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2729452448643697239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2729452448643697239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/dour-2010-live-report-de-la-journee-du_29.html' title='Dour 2010, live report de la journée du 18 juillet'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2415802389001192637</id><published>2010-07-27T06:02:00.000-07:00</published><updated>2010-07-27T07:28:45.485-07:00</updated><title type='text'>Dour, live report de la journée du 17 juillet</title><content type='html'>Ce n'est ni le travail de commentateur pour Fow News du chanteur, ni le statut d'ex/ No Warning qui remplit le chapiteau pour la venue de Fucked up (15H25). Peut être la curiosité du nom ou la seule envie de nourrir un besoin en punk/hardcore? Fucked Up n'est pas encore très connu par ici mais les personnes présentes seront reparties avec le souvenir d'un concert ahurissant. Un chanteur rondouillard et câlin parcourt le public, suivit de trop roadie soulevant le fil de son micro (il faudrait lui parler des micros sans fils) pour qu'il continue à chanter tandis qu'il prend dans ses bras des spectateurs, les soulève (de leur plein gré) du sol et les porte sur ses épaules, danse le houla hoop, s'allonge à côté d'un type fatigué ou remonte le moral à un gars accroupi sur un côté pourtant éloigné de la scène. Rien ne lui échappe et tous repartent avec le sourire. La musique? Et bien la musique est tout aussi mémorable et intéressante, c'est à dire à quel point je vous encourage à écouter les disques et à payer de vos deniers quand ces derniers repasseront dans votre coin avec leur punk/hardcore intelligent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive Arkangel (17H), et là, le public hardcore réagit. Toute la subtilité du hardcore belge pour un concert bovin sous le signe du développement durable. Branché le public sur un générateur et vous aurez de quoi faire tourner la baraque a fritte pour la journée. La violence assumé de certain (on pouvait lire sur des tee shirt, outre Arkangel is your enemy, un slogan des plus fins: I'm only there for the violence) n'empêche pourtant pas trois jeune femme de venir se remuer le derrière pendant que vole les moulinet au rythme des parties beatdown. L'amour que porte la Belgique pour le hardcore le plus violent n'a pas été trahis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix ans a en entendre parler avant d'écouter et la musique de Chokebore (17H45) ne déçoit pas. L'émotion du charismatique chanteur/guitariste et les mélodies distordus de son frère d'instrument suffit à convaincre. Propageant des mélodies amer et mélancoliques, le cœur se serre tendrement au fil du concert et la tête de suivre le mouvement en hochant d'appréciation. Dix à attendre, dix années à rattraper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tant d'émotion, le hardcore metallique des bostoniens de Death Before Dishonor (19H) est largement plus terre à terre mais aussi plus fédérateur. Pour autant, la réaction du public diffère tellement quand un morceau de leur premier album est joué par rapport à celui d'un second qu'il parait évident qu'aussi sympathique soit le concert, Death Before Dishonor pourrait bien être sur la pente descendante. Leur concert n'est pourtant pas mauvais, loin s'en faut, mais par rapport à ce que j'attendais je ne fut qu'à moitié contenté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autant plus que mon souvenir du concert, fut teinté par le set suivant des Spudmonsters (21H) que je n'attendais pourtant pas du tout. Après avoir entendu moultes recommandations de la part d'amis plus avisés en matière de hardcore je m'étais mis a espérer à un concert sympa mais nostalgique. Loin d'imaginer le déferlement d'énergie venant de la scène dès la première note quand le chanteur commence a sauter de toute part ou la qualité de ces titres tenant plus du new york hardcore que de la scène de Cleveland d'où ils viennent. L'ambiance est donc beaucoup plus positive qu'à un concert d'Integrity et le chanteur d'encourager le public à monter sur scène, au grand dam de la sécurité, qui fera toutefois évacuer les danseurs avant la fin du morceau. Dommage mais l'énergie et les titres continuent de pleuvoir sur le public, constitué de plus de curieux que de fans enthousiastes, sans manquer de détermination. Distribution de CD gratuit et de stickers pour promouvoir les projets de chacun des membres. Le statut de groupe culte des Spudmonsters n'est pas volé et avec un peu de chance ils reviendront dans de meilleurs conditions (outre que sonore, car tout était parfait de ce point de vue) sans attendre quatorze ans. Sans hésité le meilleur concert de hardcore du festival. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce concert de De La Soul aurait pu être fabuleux sans qu'un problème de micro, rendant la voix de l'un des rappeurs complètement inaudible, ne vienne ruiner l'énergie du trio, accompagné pour l'occasion de musiciens venu reproduire les arrangements de leur album culte, 3 feet high and rising. La bonne humeur déployé par le groupe, et leur talent de show man, suffit pourtant à relever largement le niveau de la déception permanente qu'était ce supplice de voir un type s'excrimer, sans s'en rendre compte, à rapper devant un par terre qui n'entendait rien de ce qu'il chantait. Un concert, même frustrant, conclu par "Ring ring ring" ne peut cependant pas être totalement décevant. Alors à quand un retour de De La Soul dans de meilleurs conditions? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, encore sous l'effet des regret de De La Soul, le duo Pete Rock &amp; CL Smooth vient remonter le moral des fans de rap. La réputation de production de Pete Rock (Nas, Wu-Tang Clan, Blakroc), le flow irréprochable de CL Smooth et la relation conflictuel qu'entretiennent les deux hommes rendaient ce concert d'autant plus exceptionnel et ils ne décevèrent pas. Du groove, du dynamisme et tout ce qu'il faut d'entertainment pour maintenir l'attention du public a bloc pendant une bonne heure de concert de rap comme seul des gros calibres du milieu en sont capable. Les amateurs de rap 90's n'auront pas pu être déçu et ceux qui, comme moi, ont constatés l'ampleur du trou qui figurait dans leur discothèque, sont repartis avec la ferme attention de le reboucher.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2415802389001192637?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2415802389001192637/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2415802389001192637' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2415802389001192637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2415802389001192637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/dour-live-report-de-la-journee-du-17.html' title='Dour, live report de la journée du 17 juillet'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5108716493710110850</id><published>2010-07-26T05:22:00.000-07:00</published><updated>2010-07-26T07:03:38.557-07:00</updated><title type='text'>Dour 2010, live report de la journée du 16 juillet</title><content type='html'>La deuxième journée débute de nouveau avec un groupe de hardcore, Wisdom in Chains (15H), aussi seul dans le genre a être à l'affiche pour la journée. Le public Par conséquent, l'auditoire est encore plus clairsemé que pour Hoods alors qu'il s'agit d'un des meilleurs représentant de la synthèse de l'énergie du hardcore et des mélodies punk. Pour autant, les quelque gouttes de pluie ne feront pas fuir le peu de public que ces américains auront réussit à tirer de leur camping et de leurs voitures. Pas beaucoup de monde pour reprendre en choeur les paroles ou même danser. Bref, pas d'ambiance alors que les concerts de Wisdom in Chains, à leur meilleur, peuvent déchainer les attroupement devant le micro et les poings levés. Malgré tout, leur set est consistant et m'a donné envie d'acquérir très prochainement leurs disques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les passions commencent à se déchainer un peu plus tard, sur la même scène, avec l'arrivée du trio Peter Pan Speedrock (16H15). Rien de plus qu'un power trio jouant un hard rock bluesy mais rien de moins non plus. A cet heure encore matinale pour le festival la proposition est distrayante quand on a rien de mieux à faire. Aucune subtilité, comme en témoigne la sangle pendante du bassiste qui lui permet de jouer de son instrument sans plier le bras, et aucune raison de trop s'attarder pour aller se placer devant la scène où jouera Chrome Hoof (17H). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les neuf membres de l'orchestre anglais sont on ne peut plus atypique, même dans un festival aussi varié que Dour. Une chanteuse au look et à l'attitude entre Jospehine Baker et Grace Jones, une saxophoniste jouant aussi des percussions et du basson, une violoniste, une trompettiste officiant aussi derrière un synthétiseur, un guitariste, un bassiste, un batteur, un claviériste (vraisemblablement derrière un Moog) et un dernier déguisé dans un costume géant de dieu à tête d'antilope. Le tout costumé de vêtement similaire à ce que pourrait porter des vulcanologues si ils avaient de tenus de soirée. Évidemment, une telle profusion de musicien ne peut créer une musique commune et le résultat se situe entre le funk, le prog et le kraut rock. Moi qui était venu voir une simple bizarrerie fondée par un ancien bassiste du groupe de doom Cathedral, je suis reparti les yeux et les oreilles émerveillés par un groupe original et intelligent aux rythmes aussi entrainant pour les pieds que pour les neurones. Les années 70 ne se sont jamais terminés pour certain et c'est tant mieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La proposition de l'Hypnotic Brass Ensemble (18H) aurait pu être tout aussi alléchante mais malheureusement, le manque de basse rend l'alliance de ces huit instruments à vent (trois trompettes, deux trombones, un soubassophone (qui est censé jouer le rôle de la basse) et un baritone, intriguant sans suffisamment de liant pour soutenir le groove de la batterie qui se perd dans les mélodies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passage à une séquence nostalgie pour le concert de Dog Eat Dog (19H) dont j'étais surpris d'apprendre qu'il ne s'agissait pas d'un concert de reformation. Oui, Dog Eat Dog a continué d'exister dix ans après que j'ai cessé de m'intéresser à leur mélange punk/hardcore ska et n'a pas non plus évoluer. Le nouveau morceau interprété s'intitule MILF et m'a démontré qu'en dehors leurs "meilleurs" titres, "Rocky", "Who's the king" et "No fronts", rien ne s'est amélioré. Les même musiciens jouent les même riffs à un public qui ne rajeunit pas. Vingt ans d'existence et des concerts correct pour une fusion nostalgique où seul le saxophone continue d'apporter des accroches mémorables. Serait peut-être temps d'arrêter, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de constater que je ne peux rentrer ni physiquement, ni mentalement, dans le concert de High Tone et de prendre mes jambes à mon cou en laissant une demi chanson de chance au rock-français de Eté 67 et l'attraction du jour arrive sur scène, Gwar (21H). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'étais pourtant pas venu spécialement pour eux. Pour autant, manquer l'occasion de découvrir sur scène un phénomène dont on me vante les mérites depuis aussi longtemps ne pouvait se refuser. Et pour cause, le public s'est réunit en masse grâce à la publicité de la photo de groupe qui figure en couverture du programme du jour. Tout le monde est venu voir les américains déguisés en barbare de l'espace mais personne ne s'attend trop à la suite. Dommage... Le concert commence et un premier costume se fait décapiter pour commencer a arroser de faux sang le public. Certain cours pour éviter le jet, qui atteint quand même les quatre mètres de long, et d'autre restent en place pour s'amuser. Le suite sera autant du meilleur mauvais gout avec un Jésus / Hitler, une version nazi du pape Joseph Ratzinger, une rock star héroïnomane à qui l'on injecte sa dose avec une seringue géante... Si votre sens de l'humour est limité par certain tabou alors ne vous rendez pas à un concert de Gwar. Si, par contre, vous aimez le thrash et rigolez comme un idiot avec des plaisanteries gore, Gwar est fait pour vous! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde raison de ma venue était ensuite Atari Teenage Riot. La reformation du mythique groupe d'electro punk et son passage à Dour avait été des plus décisifs pour mon achat du billet et j'en eu pour mon argent, et surtout pour mon enthousiasme. Qu'à cela ne tienne, le groupe peut jouer parfaitement mais si l'énergie n'est pas là, alors autant tout laisser tomber. Chez Atari Teenage Riot, l'engagement passe heureusement par une puissance scénique incroyable que beaucoup doivent leur envier. Alec Empire ne cesse de sauter et de raisonner avec toutes les pulsations du mix de speedcore et de punk qu'il manipule en trio avec Nic Endo et CX Kidtronic (nouveau membre recruté avec la mort de Carl Crack, peu après leur séparation). Le concert brosse tout les titres marquant de leurs albums avec en introduction leur nouveau titre, "Aktivate" et ensuite leur collaboration avec Slayer pour la BO de Spawn, "No remorse (I wanna die)". Passé ces deux titres, ce seront "Destroy 2000 years of culture", "Atari Teenage Riot", "Sick to death", "Get up while you can", "Speed", "Revolution action" et "Too dead for me" que je retiendrais et sur lesquels je danserais à en perdre le souffle. Mon plaisir d'avoir pu enfin les voir n'est égalé que par l'enthousiasme que j'aurais à les revoir sur Paris au Bus Paladium. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée peut donc maintenant commencer pour les danseurs avec tout d'abord une présentation vidéo des oeuvres de Chris Cunningham. Le réalisateur a surtout travaillé avec Aphex Twin et présente ici sur trois écrans géant des extraits de ses vidéos dans un montage tout particulier mélangeant sexe, violence et cauchemar. Je m'attendais toutefois à une présence plus importante de la musique, et à en juger par les mouvements de la foule, je n'étais pas le seul. Son installation est toutefois suffisamment intéressante pour retenir l'attention d'un festival musicale avide de gros beat. Pour autant, je regrette de ne pas avoir pu apprécier de ce même spectacle dans des conditions différentes et plus approprié à une projection. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Otto Von Schirach correspond beaucoup plus à ce sur quoi j'étais prêt a danser et rien que ses acolytes déguisés avec un masque de veau et une cagoule de bourreau corresponde à ce que j'attends de la part d'un concert. De la folie, de l'étrange et des gros beats! Otto, le visage habillé par des lunettes 3D s'impose comme l'extra terrestre qu'il est avec un micro sur lequel on a implanté tant d'effet que l'on a du mal a deviner qu'il y a réellement une voix humaine derrière. Les projections fluo de gribouillis ou de forme géométrique finisse de dresser le portrait du breakcore jeté des enceintes par ce trio de tortionnaire des conventions musicales. Ce n'est plus la même planète, plus la même dimension, plus la même époque. Otto Von Schirach a pris possession des verticales et des horizontales pendant une heure de concert et aura fait danser contre leur gré un par terre de clubbers innocent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En comparaison, Bong Ra est presque plus courtois. Il laisse la place à un duo de MC, un rappeur et un toasteur (aucun rapport avec le pain grillé), pendant qu'il balance beat et riff de guitare avec un batteur jouant sur des pods. Oui, tout cela sonne comme du déjà vu en mode Techno Animal. Sauf que, il y a un "sauf", un type aussi expérimenté dans la fusion que Bong Ra ne pouvait pas faire du déjà vu. Les battements breakcore de son set précédent, dont il n'existe pas à ma connaissance de version studio, entre indus, dub et drum and bass est maintenant enrichi d'une haute dose de pulsations que l'on ressent parcourir depuis les rimes des MC aux visages peint en noir, que dans la frappe des pods du batteur. De tout les coins du microcosme breakcore, la fusion entre les artistes metal donnent lieu à des fusions vraiment effervescentes. Entre End.user et Submerged pour le projet The Blood of Heroes et Drumcorps, Bong Ra fait de nouveau appel à son héritage metal et son expérience dans ces projets parallèle (The Mount Fuji Doomjazz Corporation, The Kilimanjaro Darjazz Ensemble notamment) pour un set accompagné de projection d'extrait de film (Le Bon, la Brute et le Truand dans un version psychédélique ainsi qu'une sorte de combat de boxe entre des femmes légèrement vêtus) où il bastonne de toute part avec riffs et beat. Le nouveau disque s'appelle Monster et le projet s'intitule Wormskull. Vous en entendrez parler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5108716493710110850?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5108716493710110850/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5108716493710110850' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5108716493710110850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5108716493710110850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/dour-2010-live-report-de-la-journee-du.html' title='Dour 2010, live report de la journée du 16 juillet'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4584018192526577863</id><published>2010-07-24T06:08:00.000-07:00</published><updated>2010-07-24T08:06:59.841-07:00</updated><title type='text'>Dour, compte rendu de la première journée</title><content type='html'>Faith no More le jeudi, Atari Teenage Riot le vendredi, De La Soul le samedi et Anti-pop Consortium le dimanche. Le programme s'annonçait appétissant mais peu chargé. De bons artistes aux quatres coins de l'affiches me faisaient de l'œil, certains plus que d'autres, mais il y aurait-il de quoi combler les journées passées sur les lieux? Mission à peu près accomplit pour les organisateurs, et bravo à eux sois-dit en passant, pour avoir satisfait la curiosité d'un amateur ouvert d'esprit qui n'a pourtant rien à voir avec "l'ambiance" du festival. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon arrivée sur les terres du festival, j'ai d'abord eu l'impression de ne pas être à ma place. Pour un festival mettant en avant une partie de la scène alternative internationale, pas un seule distro, pas un disque, aucun tee shirt de groupe (à moins que l'on ne compte les tee shirt de Bob Marley dans le lot). Rien du merchandising habituel à des festival spécialisés. Terrain de jeu de la jeunesse belge venu dépenser son énergie sur le dance floor, les artistes invités par Dour ont comme point commun de faire remuer les pieds et parfois aussi les méninges. Rien à apprécier les bras croisés et les yeux fermés, à de rares exceptions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier groupe de la journée correspond à cette description puisqu'il s'agit de Hoods (16H30) , un groupe de hardcore de Sacramento, amène avec lui la "haine" et le soleil. La haine des skins heads, des emos, de Metallica ("Give it up for Metallica!" applaudissement du public "Fuck Metallica !, this next one is for Ronny James Dio!"), tout y passe dans les diatribes incendiaires du chanteur à la voix puissante et possédée. La belgique et le hardcore vivent une idylle qui n'est pas encore totalement visible puisqu'Hoods est le seul groupe du genre de la journée. Pourtant, les danseurs sont présent et animent la fosse suffisamment quand il s'agit de faire un petit circle pit ou de faire des saltos. Une parfaite mise en jambe pour réveiller en début d'après-midi et trancher avec les fans de reggae qui pullulement à l'extérieur. Pas de ça chez nous et ça envoi suffisamment pour se sentir comme à la maison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de faire la queue pour retirer de l'argent (quarante cinq minutes quand même) et de se poser et Baroness (19H15) prend la suite sur mon programme. Le son parfait et les sourires des musiciens mettent de bonne humeur pour tout le concert que j'aurais passé avec le visage éclairé du bonheur de profiter de nouveaux des morceaux du Blue album dans des conditions optimales, après pourtant un concert parisien tout aussi mémorable. Le public reprend les paroles en chœurs et ne perd pas une miette de la performance que donne le groupe sans jamais s'interrompre longuement (même quand le guitariste/chanteur pète une corde et que le reste du groupe doit prendre le relais pour une impro rock dont ils se servent ensuite pour introduire le titre suivant). L'énergie scénique du groupe est aussi au beau fixe quand le dit guitariste se roule par terre en continuant d'exécuter son numéro de contorsionnistes sur le manche de sa guitare. Armé d'un disque salué par la critique et les fans, de plus en plus nombreux, rien ne pourrait arrêter Baroness à l'heure actuel pour rejoindre Mastodon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rUhmxEr4_e0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rUhmxEr4_e0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parlais en introduction de groupe a apprécier les bras croisés et Wovenhand (21H)  en fait partie. Cérébrale, le folk/rock s'apprécie surtout mieux les yeux fermés tant le caractère pieux du groupe est évident dès les premières notes. Il peut donc paraitre étrange que le groupe partage la scène avec un quatuor à cordes hongrois, dont les morceaux interprétés par intermittence avec ceux de WovenHand apportent une touche festive et joyeuse, à mille lieux de l'introspection spirituel dont fait preuve le chanteur de Wovenhand par l'émotion qui suinte de sa voix et de sa performance. Pourtant, les deux atmosphères se rejoignent dans la passion des musiciens pour une célébration toute naturelle de la musique. Je regrette toutefois que leur collaboration se soit arrêté à n'apporter que quelque touches de violons à des morceaux de Wovenhand et que les américains n'aient pas rendu la pareille à ces quatre hommes que l'on croirait issu de la même famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dRzzCTtDx20&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dRzzCTtDx20&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première grande attraction du festival, et l'un des deux groupes que j'attendais le plus, Faith no More (22H) arrive enfin sur scène et démarre avec une interprétation de leur reprise du thème de Midnight cowboy. Tout reste en suspend pendant quelques instants. Le calme plat. Le public reste attentif mais ne fait que se concentrer pour mieux exploser dès les premières notes de From out of nowhere. The real thing est manifestement l'album le plus populaire du groupe, même si il est aussi beaucoup moins intéressant que les suivant. Pour preuve, "Surprise, you're dead" et "Epic" inspirent eux aussi de grands mouvement de foules bien que ce soient les chansons les plus datés de leur repertoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci est majoritairement tiré de Angel dust (Easy, Be aggressive, A small victory, Land of sunshine, Caffeine, Midlife crisis), comme il se doit, avec toutefois des passages surprenant vers King for a day, fool for a lifetime (The gentle art of making enemies, Evidence, Ugly in the morning et Just a man en conclusion) et un petit détour sur Album of the year (les deux singles, Ashes to ashes et Last cup of sorrow). Personne ne serait contenté avec aucune set list d'une heure et demi mais le groupe n'a pas l'air décidé à quitter la scène si j'en crois par le "See you next time" de Mike Patton en toute fin de concert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, même si les efforts désespéré de Mike Patton pour faire un venir un bébé sur scène pour la conclusion de Just a man se sont soldés par un échec, Faith no More est un groupe toujours bien vivant et son répertoire n'a rien de nostalgique (en dehors de quelque titre qui trahissent la jeunesse du groupe à l'heure de leur écriture). Le maître de cérémonie, Mike Patton, retient l'attention de tous grâce à sa voix et son interaction constante avec le public. Qu'il se moque de la techno que jouent les Dj attachés aux bars disposés à droite et à gauche de la grande scène, ou qu'il interpelle une jeune fille qui lui tire la langue en la menaçant d'appeler sa mère ("I'll tell your mother her daughter is acting like a slut at a rock concert") Patton et ses compagnons triomphe avec un spectacle qui n'a rien de nostalgique. Avec autant d'enthousiasme des deux côtés de la scène, Faith no More pourrait devenir un petit plaisir de vacance pour encore quelque temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/czX5TzeNfB4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/czX5TzeNfB4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les danseurs prennent ensuite possession de la nuit. J'accompagne alors une amie pour voir le set de Moderat (23H30), la rencontre du duo de Dj Modeselektor et d'Apparat accompagné d'un quatrième larron. Les projections accompagnent les beat et les mélodies minimaliste tout au long d'une performance assez intéressante pour retenir mon attention, et celle de mes jambes. Les deux titres de conclusion, l'un avec le flow d'un rappeur et l'autre avec celui d'un toasteur, complète agréablement ce set sympathique d'un projet qui semble recevoir beaucoup plus d'approbation et d'enthousiasme dans le milieu électro que je n'en suis capable d'en dispenser à son égard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rOZcmGgrWsQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rOZcmGgrWsQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, tout mes applaudissement reviennent à Drumcorps, accompagné de Léo Miller (ex. chanteur du groupe de death metal Animosity). La moyenne d'âge, et le look du public, laisse à penser que la présence de ce dernier aura rameuté les fans de deathcore pour voir ce qu'il en découle. J'étais moi aussi impatient de découvrir ce qu'apportait le chanteur au set polonais de Drumcorps que j'avais vu il y a quelque mois où une présence vocale faisait encore défaut à l'énergie et aux riffs efficaces de Drumcorps. Aujourd'hui comblé par la voix et l'énergie de Miller, les nouveaux morceaux de Drumcorps, mélangeant encore plus le metal et le breakcore que sur le déjà excellent Grist (où l'artiste samplait toutefois amplement des groupes de hardcore chaotique comme Cave In ou Converge) jusqu'à créer une fusion originale bien qu'encore approximative par moment. La boucherie sonore qui en ressort annihile toutefois comme il se doit le public présent et me fait repartir sur un Down toujours aussi efficace, précédé du remix d'Animosity où Miller pose avec toute l'énergie dont il est capable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9CWuSBxkoOA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9CWuSBxkoOA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4584018192526577863?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4584018192526577863/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4584018192526577863' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4584018192526577863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4584018192526577863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/dour-compte-rendu-de-la-premiere.html' title='Dour, compte rendu de la première journée'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1072279347917575921</id><published>2010-07-23T12:02:00.000-07:00</published><updated>2010-07-23T12:56:14.860-07:00</updated><title type='text'>Ozzy Osbourne est il encore le "prince des ténèbres"?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnz2bQVfII/AAAAAAAABLY/1R_AX2skdl8/s1600/ozzyosbourne-scream.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnz2bQVfII/AAAAAAAABLY/1R_AX2skdl8/s200/ozzyosbourne-scream.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497192936537160834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La couverture de ce dernier disque d'Ozzy le montre refait de toute part avec autant d'effet photoshop possible pour dissimuler son age avancée. L'homme qui avait effrayé les actionnaires en croquant la tête d'une colombe n'a pourtant plus rien d'un quelconque personnage mythique après être apparu dans un réality show populaire où il a pu démontré toute l'originalité de sa petite famille et de sa personne. Mais dans les cabinets des chirurgien esthétique tout comme dans les studios, tout peux être fait pour masquer les manques, les rides, les erreurs et l'âge. Crier, nous demande le bonhomme, mais en est-il toujours capable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en doute beaucoup quand commence le premier titre et que la voix si particulière d'Ozzy a bien du mal à ressortir de dessous un paquet d'effet. Puis, compressé et fermement encadré dans un moule synthétique et apparait dans un carcan metal moderne. Sans s'adapter à la mode deathcore ou metalcore, Ozzy Osbourne a tout de même pris des leçons chez ses confrères radiophonique et il n'y a donc rien de surprenant à voir que son compère de studio est un certain Kevin Churko. Ce canadien, producteur et songwriter, a dans son CV des noms tels que Shania Twain et Five Finger Death Punch. Des noms qui n'ont de commun que leur objectif radiophonique et télévisuel et que l'on pourrait presque mélanger pour avoir une idée de ce nouveau disque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surproduit à l'excès, les guitares ne claquent, ni ne résonnent. La batterie, bien plus chargé en double grosse caisse que ne pouvait laisser présager un disque a ranger dans le rayon hard-rock avec ses prédécesseurs, Blizzard of Ozz et Diary of a madman, réédités très prochainement, les deux grands classiques de Osbourne en solo, écrit avec le guitariste Randy Rhoads, disparu dans des circonstances tragiques. Remplacé ensuite notamment par Zakk Wylde de Black Label Society, le guitariste est remarquablement absent de ce nouvel album, de peur que son empreinte soit trop remarquable par rapport à celle d'Osbourne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrit et produit par le susnommé Kevin Churko, Scream présente un Obsourne moderne et aseptisé. Un produit approprié pour son époque mais dénué de titre véritablement notable sur les onze qui constitue l'album. En revanche, si aucun ne se dégage, tous sont égales dans leur mélange de gloss pop et de clichés metal. On frôle parfois le metalcore dans les échanges rythmique guitare/batterie sans pour autant attendre le At The Gateism si populaire depuis bientôt quatre/cinq ans. Avec Scream, Ozzy Osbourne ne trahit donc pas véritablement ses fans car il ne s'acoquine avec aucun style particulier. Son emprunte - ses paroles et sa voix si reconnaissable -  est toutefois bien légère dans ces morceaux sans vie, ni originalité. Juste un disque de hard-rock/metal de plus avec un nom connu et beaucoup de maquillage pour faire passer la pilule.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1072279347917575921?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1072279347917575921/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1072279347917575921' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1072279347917575921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1072279347917575921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/ozzy-osbourne-est-il-encore-le-prince.html' title='Ozzy Osbourne est il encore le &quot;prince des ténèbres&quot;?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TEnz2bQVfII/AAAAAAAABLY/1R_AX2skdl8/s72-c/ozzyosbourne-scream.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8167659819248488896</id><published>2010-07-12T07:09:00.000-07:00</published><updated>2010-07-12T08:00:00.390-07:00</updated><title type='text'>Daughters - Pleure pas gamine, tes parents t'ont laissés quelque chose</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDstiiIK0cI/AAAAAAAABLA/ImtiQGEiY_w/s1600/daughters-daughters.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDstiiIK0cI/AAAAAAAABLA/ImtiQGEiY_w/s200/daughters-daughters.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493034241808323010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est à la fois tragique et heureux que de l'affrontement des personnalités de ces jeunes filles soit venu au monde ce dernier album qui figurera sans nul doute sur de nombreuses listes de fin d'années comme l'un des disques les plus enthousiasmant, originaux et mémorable. Daughters, un quatuor de quatre homme à la réputation de pédant, agressif et prétentieux, dont le mot d'ordre durant toute leur carrière fut de tromper les attentes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canada song, premier disque de quinze minutes, constamment interprétés integralement sur scène pour des prestations de même durée, constitué en soi un pied de nez sonore conséquent. "Pants, meet shit", "I slept with the Daughters and all I got was this lousy song written about me". Une cours de récréation musicale où l'on frappe sans prévenir pour ensuite sautiller à pied joint en chantant à tue tête sur son adversaire. "Hell songs" était en comparaison beaucoup plus sage. Les piallement du chanteur, fatigué de crier, se transforme en croner aviné et pose sur des déflagrations plus contrôlé, et parfois même atteignant les trois minutes! Daughters ne respectera pas vos attentes. Seul compte leur tronche, leurs envies et leur musique. Le reste peut aller se faire foutre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDst3vIQXdI/AAAAAAAABLI/_i7S84xMQks/s1600/daughtersband.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDst3vIQXdI/AAAAAAAABLI/_i7S84xMQks/s200/daughtersband.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493034606075600338" /&gt;&lt;/a&gt;Il n'est donc pas étonnant que le groupe ait finit par imploser après la création de ce dernier album éponyme. Tout avait pourtant trouvé sa place. Les sales gosses avaient finis par créer une musique aussi accrocheuses que moqueuse. Les pulsations de la batterie, augmenté par une grosse dose de basse, battaient la mesure d'un rythme entrainant où hurlaient les vrombissement d'une guitare possédé par un noise rock éléphantesque mais dansant. La voix de croner aviné continuait de pousser la chansonnette et de se moquer du monde mais avait trouvé le parfait terrain de jeu pour faire valser le public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En couverture, le portrait d'une femme épongeant ses larmes. Au dos, douze autres visages. A l'intérieur, quatre autre portrait. Où que l'on regarde sur ce disque, tout le monde pleure les Daughters. Cet épitaphe éponyme n'est pourtant pas prétexte à des epamchement lacrimale causé par une déception amoureuse adolescente que l'on tiendrait en otage pour ne pas perdre d'inspiration. Daughters, le disque, marque par sa maturité. La maturité d'un groupe qui a toujours fait de son immaturité un blason. Arrivé à l'age adulte, les egos se révoltent et tout le monde claque la porte, laissant derrière huit rejetons abandonnés que les auditeurs adopteront avec joie dans leur propre famille musicale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8167659819248488896?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8167659819248488896/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8167659819248488896' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8167659819248488896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8167659819248488896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/daughters-pleure-pas-gamine-tes-parents.html' title='Daughters - Pleure pas gamine, tes parents t&apos;ont laissés quelque chose'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDstiiIK0cI/AAAAAAAABLA/ImtiQGEiY_w/s72-c/daughters-daughters.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-9107125662759381757</id><published>2010-07-12T06:17:00.000-07:00</published><updated>2010-07-12T06:53:58.582-07:00</updated><title type='text'>Faith no More - De la poussière d'ange dans un disque</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDsdSQx4CQI/AAAAAAAABKw/RpjIETj_MTo/s1600/faithnomore-angeldust.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDsdSQx4CQI/AAAAAAAABKw/RpjIETj_MTo/s200/faithnomore-angeldust.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493016370087463170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La reformation de Faith no More fit peut-être plus parler d'elle que leur séparation et continue encore d'enthousiasmer tout ceux qui, comme moi, n'ont pas eu la chance de profiter du groupe quand il était encore en activité. Je me souviens encore les avoir vu sur mon écran de télévision interprété Ashes to ashes sur le plateau de Nulle Part Ailleurs. Les costards cravatte m'avait étonné de la part d'un groupe que j'associais tout simplement à la scène metal... ce que l'on peut être ignorant quand on est gosse! Classieux, ce single d'Album of the year, aussi bon soit il, n'était qu'une toute petite partie de l'identité de ce monstre de créativité dont on retient la voix de Mike Patton alors que sans le reste de ses membres ont eu, tout, voir plus d'importance dans le son de Faith no More que ce seul chanteur de talent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure de l'enregistrement d'Angel dust, après le succès du single rap/metal "Epic" et sa voix aux poissons sautillant en dehors de son bocal (qui n'est toutefois pas mort pour la cause, contrairement à ce que les associations de protection des animaux ont crus à l'époque), les caméras de MTV visitèrent le studio de Matt Wallace, déjà producteur de Introduce yourself et The real thing) et montrèrent bien le processus créatif du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque partie était le résultat d'une discussion de groupe où les propositions fusaient à travers la pièce alors que l'on enregistrait les parties de clavier de Randy Bothum. Billy Gould apparait alors très clairement comme le sage vissé au siège à côté du producteur, cartographiant le morceau avec précision pour proposer une perspective différente au claviériste. Silencieux, Mike Bordin n'est pas en reste dans l'élaboration du chateau de carte qu'est Angel Dust. Structure soutenu par sa frappe énergique et groovy, où viennent se poser des sonorités bigarés que tout producteur censé, si il avait été au service d'une major désireuse de ne pas prendre de risque, aurait refusé d'enregistrer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDseZS2ec1I/AAAAAAAABK4/4Npmm3JLhig/s1600/Faith%2BNo%2BMore%2Bfnm5.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDseZS2ec1I/AAAAAAAABK4/4Npmm3JLhig/s200/Faith%2BNo%2BMore%2Bfnm5.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493017590414340946" /&gt;&lt;/a&gt;Angel Dust ne pourrait être réaliser dans les même conditions aujourd'hui. Aucun grand label n'aurait accepté de sortir une telle collection de chanson. Bien que largement moins expérimental qu'un Trout mask replica, de Captain Beefheart, ou que les albums de Mr Bungle, le premier groupe de Mike Patton (dont la musique doit beaucoup à cette fameuse réplique de masque de truite), car fondamentalement pop, Angel Dust étire le spectre des influences en allant de Godflesh jusqu'a la musique de cirque ("Malpractice", seulement interprété pour la première fois sur scène par The Dillinger Escape Plan accompagné de Patton) et s'autorisant l'emploi d'un refrain scandé par des pom pom girl pour un hymne à la fellation ("Be aggressive"). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Easy", la conclusion du disque et reprise des Commodores, permit aux disques de trouver acquéreur chez d'innocents auditeurs qui s'attendaient à autre chose qu'une parade de riffs metal, sévèrement encadrés par les embardés vocales d'un Patton usant de tout son registre pour mieux servir les refrains de tout ces morceaux qui en font des classiques intemporels, et cela de la première à la dernière note. Que ce disque ait ensuite influencé bon nombre de groupe incapable de reproduire la créativité délirante du groupe échappe totalement à leur responsabilité et ne saurait être tenu contre le groupe. C'est pourtant cela qui permit à ce disque d'atteindre la première place d'une liste des albums les plus influents des années 90, publié par le magazine Kerrang!. Aussi populaire chez les critiques qu'auprès du public (bien que les ventes n'aient pas atteint celle de son prédecesseur à l'époque, tout du moins sur le sol américain), Faith no More a réalisé avec Angel Dust une collection de morceaux implacables qui garantit à jamais leur présence dans les livres d'histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-9107125662759381757?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/9107125662759381757/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=9107125662759381757' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9107125662759381757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9107125662759381757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/faith-no-more-de-la-poussiere-dange.html' title='Faith no More - De la poussière d&apos;ange dans un disque'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDsdSQx4CQI/AAAAAAAABKw/RpjIETj_MTo/s72-c/faithnomore-angeldust.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2371202524477658167</id><published>2010-07-11T14:51:00.001-07:00</published><updated>2010-07-11T15:25:21.845-07:00</updated><title type='text'>Japan Expo (ImaginR)</title><content type='html'>J'étais venu pour m'acheter une casquette. Il y a deux ans, lors du Salon du Livre, j'avais eu l'occasion d'acheter une casquette beige arborant le logo de la série Ghost in the Shell: Stand Alone Complex, l'une de mes séries d'animation favorites. Depuis, je n'avais pas trouvé de nouveaux modèles à ma convenance, et je comptais bien profiter de la Japan Expo pour explorer un peu les stands à la recherche d'un couvre chef. Pourtant, malgré tout mes efforts je n'ai pas trouvé de modèle qui me convenait, ni même beaucoup de casquette! En revanche, tout ce que le fan de manga et d'animation peut espérer se trouve sur les stands des exposants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants parcouraient les allées, portant des costumes de leurs personnes favoris (des cosplays), fait mains qui, pour la plupart, montraient bien l'attention et la passion que leurs auteurs avaient donnés pour les réaliser. Les fans aux costumes les moins réussit ont toutefois pu trouver sur les stands de quoi parfaire leurs combinaisons. Entre les stands présentant goodies, mangas et DVD en tout genre on pouvait trouver un espace réservé aux jeunes créateurs (&lt;a href="http://mon-pere-est-tailleur.over-blog.com/"&gt;Mon père est tailleur&lt;/a&gt;, par exemple), et surtout créatrices, aux collections uniques. Les jeunes gothic lolitas présentent sur le salon avaient donc largement de quoi fouiner, de même que toutes celles et ceux venuent agrandir leur garde robe &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, il n'y en avait pas que pour les fringues et les mangas pour cette onzième édition. Les Etats-Unis était aussi de la fête puisque la Japan Expo habrite depuis deux ans le bien nommé Comic Con, une convention à l'Amérique offrant des occasions inédites de rencontrer des réalisateurs et des acteurs (conférences portant sur les comics, des séries comme Highlander ou des films comme La Guerre des Mondes) ainsi que des dessinateurs de bande dessinées (comme Frank Quitely (dessinateur de Batman) ou Jim Mahfood (dessinateur à la croisée du pop art, de l'animaton et de la culture hip hop) venus offrir des dédicaces. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des univers très variés qui se sont croisés pendant quatre jours, se sont pris en photos mutuellement, ont échangés des calins gratuit (nombreuses étaient les pancartes proposant des Free Hugs) ou joués à des jeux vidéos, des jeux de cartes ou simplement pu discuter de leurs passions respectives. Ainsi, si la Convention échoue en tant que lieu de découverte d'univers inconnu aux plus curieux, les fans en tout genre, et de tout age, était au rendez-vous dans cet évènement qui ne cesse de grandir et de recevoir des célébrités toujours plus prestigieuses tel que Hideo Kojima, créateur du jeux-vidéos Metal Gear Solid, ou Tsukasa Hojo, créateur des manga Nicky Larson (City Hunter) et Angel Heart). La onzième éditon était incontestablement un succès et on peut déjà prédire le même constat pour la douzième tant les festivaliers ressortaient souriant et chargés de leurs emplettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2371202524477658167?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2371202524477658167/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2371202524477658167' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2371202524477658167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2371202524477658167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/japan-expo-imaginr.html' title='Japan Expo (ImaginR)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5369761573931023291</id><published>2010-07-05T04:10:00.000-07:00</published><updated>2010-07-05T05:35:18.707-07:00</updated><title type='text'>Japan Expo, un point de vue d'ensemble</title><content type='html'>Pour une première visite à la Japan Expo, après en avoir entendu parler pendant des années, si je devais retenir seulement deux mots de cette convention ce serait FREE HUGS ! Les panneaux en carton fleurissaient dans les allées des mains de jeunes filles et de jeunes hommes, plus ou moins déguisés les uns, les autres et désireux de répandre la bonne parole du câlin sympa que l'on donne avec le sous rire sans de sous entendu graveleux. Le concept peut semblait étrange quand on l'observe brièvement mais avec un peu de persistance dans mon enquête j'ai pu constater que cette activité se déroulait dans une ambiance bon enfant, comme un prolongement de l'atmosphère de partage de ce festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci accueillait tout autant des attractions typiquement japonaises que des présentations de costumes de jeux de rôle, des conférences de films et de séries (Lost, Highlander) et des séances de dédicaces d'auteur de comics. C'est dans cette dernière activité que je me suis le plus retrouvé avec les deux auteurs Jim Mahfood et Mike Huddleston, offrant en début de journée des dessins aux festivaliers qui daignaient bien faire la queue, pour ensuite peindre devant public des panneaux que l'on avaient disposés près du stand de dédicace et à proximité des espaces de conférence et de rencontres avec des stars japonaises. Coutumié de l'attraction, il manquait toutefois à Mahfood et Huddleston (et à moi), un confort sonore que ne procurait pas le brouhaha des applaudissements et des hurlements de joie. De plus, peindre sans bière, c'est un peu comme faire la fête sans musique. D'ailleurs, peindre sans musique, c'est aussi comme écrire sans stylo. On peut se débrouiller autrement, mais il y a un manque. L'attraction aurait donc pu être encore plus sympathique si elle avait déplacé ailleurs ou si elle avait eu lieu dans un autre cadre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, et c'est à la fois la force et le défaut de Japan Expo, tout se rencontre au même endroit. Rolisme, cosplays, projections d'anime, exposition de figurine, espaces pour jouer aux cartes (plutôt du type Magic l'Assemblée que belote ou poker) et stand d'éditeur et de magasin de goodies en tout genre et de créations originales de robes, de poupées (certaines présentait tout le nécessaire pour costumer ses poupée Blythes) et de pendentifs. A ce sujet, les fans se sont déplacés en masse avec leurs portefeuilles pleins à craquer pour se payer tout les ustensiles qu'ils avaient tant désirés. Ici, le geek parle au geek. Si l'on ne porte pas un costume ou l'on ne s'habille pas en gothic lolita, on a moins un tee shirt liés à une quelconque sous culture, ou alors on porte des oreilles de chat. Les bras et les poches se remplissaient au fur et à mesure du festival et si l'on n'avait pas de poche pour les billets alors on pouvait toujours aller faire la queue devant la distributeur (queue, soit-dit en passant, monumentale le dernier jour car seul un distributeur de billet restait opérationnel). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Japan Expo est donc le royaume du fan désireux de rencontrer ses semblables. C'est à la fois un lieu de présentation de la culture pop japonaise et de retrouvaille pour des personnes se fréquentant le reste de l'année sur un forum. Tout ce que le japon a produit comme symbole massivement reconnu à son mot à dire. Autant les chanteuses de J-Pop (le girl band Morning Musume était de passage) que les créateurs de manga (Tsukasa Hojo, créateur de City hunter [Nicky Larson] et Angel Heart en invité spécial) et de jeux vidéos (Hideo Kojima, créateur de la série Metal Gear Solid). A ce titre, rien que ces trois invités témoignent de la taille qu'à pris le festival dans le paysage culturel des fans du japon et de ses sous cultures, plus ou moins associés. A n'en pas douter, et en considérant l'espace non utilisé, le festival grandira encore l'année prochaine. Véritable thermomètre de la popularité des cultures alternatives auprès des jeunes (la moyenne d'age étant de 16/18 ans), Japan Expo est aux fans ce que Lourdes est au chrétien, un passage obligatoire pour se retrouver avec ses semblables et faire taire les critiques (quels soient justifiés ou non) de toutes ces passions. Ici, tout le monde est d'accord : FREE HUGS !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5369761573931023291?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5369761573931023291/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5369761573931023291' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5369761573931023291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5369761573931023291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/japan-expo-un-point-de-vue-densemble.html' title='Japan Expo, un point de vue d&apos;ensemble'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7000750827915193728</id><published>2010-07-05T01:58:00.000-07:00</published><updated>2010-07-05T03:48:00.249-07:00</updated><title type='text'>Jacques Higelin - Champagne pour tous de Colette Piat (ed. Alphée)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDG4W0b5gPI/AAAAAAAABKo/GNlpJMhk6uc/s1600/jacqueshigelinchampagnepourtous.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 127px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDG4W0b5gPI/AAAAAAAABKo/GNlpJMhk6uc/s200/jacqueshigelinchampagnepourtous.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490372122913636594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De la carrière de Jacques Higelin, je ne connaissais que son affiliation, Arthur H, dont la voix avait toujours surnagé dans le flot radiophonique des chanteurs français. La variété de mon pays natale ne m'a jamais convaincu et bien que j'éprouve un certains respects pour des chanteurs comme Jacques Bref ou George Brassens, je n'ai jamais ressenti le besoin d'en écouter. La carrière musicale de Jacques Higelin ne m'intéressait donc pas outre mesure si ce n'est pour découvrir la vie de ce bonhomme dont la musique et la personnalité m'a toujours semblé hors norme, pour le peu que je connaissais alors. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire que raconte Colette Piat est celle d'Higelin vu par les yeux d'une fan . Passionné par les évènements et la personnalité de l'artiste, sa prise de position en faveur de toute la carrière du livre écarte tout regard critique sur sa production et son engagement. En revanche, ce que l'on perd en objectivité, on le gagne en détail sur la jeunesse de Jacques Higelin, sa participation à la guerre d'Algérie et son regard sur la condition de soldat. Il y apprend que la musique permet d'échapper au quotidien et de transmettre des idées et des sentiments que tous peuvent comprendre. Un outil dont il se servira tout au long de sa carrière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bien qu'en dent de scie, la carrière de l'artiste aura toujours pu le nourrir. Une qualité dont ne peuvent se vanter beaucoup des artistes que j'écoute. J'ai donc un regard un peu détaché par rapport à cette époque et cette partie de l'industrie musicale à laquelle je ne suis jamais intéressé. Et pour cause. La musique d'Higelin c'est avant tout le texte. C'est celui-ci que Colette Piat souligne et décrit en terme plus qu'élogieux. Une passion pour le mot dont elle parvient, sans peine, à souligner l'originalité. Elle ne s'intéresse toutefois que très peu au processus créatif, contrairement à Vertige de la vie (biographie d'Alain Bashung, paru chez le même éditeur), de Pierre Mikaïloff, qui détaillait autant les choix artistiques que personnels de cette autre grande figure de "l'autre" chanson française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décrit comme un "Johnny Halliday de l'underground", Higelin est un personnage qui échappe totalement à mes références musicales et à mes centres d'intérêt. "Champagne pour tous" aura donc pu me faire découvrir la vie d'un artiste emblématique d'une chanson française bien plus inspiré que celle que projette les chaines de télévision. Un média dans lequel Higelin ne fait que se promener de temps à autre pour revenir toujours sur la scène, devant son public, là où il peut continuer de communiquer avec sa musique et ses mots.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7000750827915193728?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7000750827915193728/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7000750827915193728' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7000750827915193728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7000750827915193728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/07/jacques-higelin-champagne-pour-tous-de.html' title='Jacques Higelin - Champagne pour tous de Colette Piat (ed. Alphée)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TDG4W0b5gPI/AAAAAAAABKo/GNlpJMhk6uc/s72-c/jacqueshigelinchampagnepourtous.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8098696040406995351</id><published>2010-06-20T14:14:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T14:50:01.509-07:00</updated><title type='text'>Earthtone 9 - Retour inattendu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6M_xPUd8I/AAAAAAAABKA/8dPcrqmKoBU/s1600/earthtone9%2Bet9atg1.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 124px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6M_xPUd8I/AAAAAAAABKA/8dPcrqmKoBU/s200/earthtone9%2Bet9atg1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484976423361083330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'industrie musicale vit son Retour des Morts Vivants depuis au moins deux ans. Tout les groupes que l'on pensait enterrer, séparer, fâcher à mort, reviennent sur scène et produisent des albums. Certains font preuve de bon gout et se contentent de jouer leurs anciens titres, comme avant (Biohazard, Carcass). D'autres s'essaient à l'épreuve du nouveau disque et agitent les fans sans déchainer les passions (Pestilence, Anthrax). Tous reviennent, même ceux dont vous vous foutiez. Earthtone 9? Qui a entendu parler de ce groupe en dehors d'Angleterre? Pourtant, ils ont décidés de se donner une nouvelle chance et se produiront cette année dans le cadre du Damnation fest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Earthtone 9 ça aurait pu être mais ça n'a jamais été, commercialement parlant. Soutenu par la presse anglaise (Metal Hammer, Kerrang!), le groupe n'a jamais décollé de son petit terreau indé alors qu'à la même époque les Lost Prophets se sont fait signés dès leur premier disque et continue même encore d'avoir une carrière alors qu'ils n'ont jamais rien proposés de bien originale. C'était d'ailleurs bien là le problème d'Earthtone 9. A situé entre Tool, Neurosis et Deftones, le quintet de Notthingham est d'abord venu du metal hardcore pour finalement étirer sa créativité au delà de tout genre bien définit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le visage et la voix du groupe, Karl Middleton, est ce qui se fait de mieux en terme d'alternance entre un chant clair influencé par Maynard James Keenan (Tool) et de s'époumoner avec puissance et émotion (la voix rauque de Dave Edwardson de Neurosis). Un contraste désormais classique mais utilisé à bon escient sur des riffs mélodique et élancé soutenu par une rythmique quasi tribale. Une combinaison originale qu'aucun groupe n'a jamais copié depuis et dont ils se sont rendus maitre sur leur chef d'oeuvre, Arc'tan'gent. Destiné a devenir les héros de l'underground metal britannique, il n'en fut jamais. Le clip tourné pour le sublime, mais imprononcable, premier morceau du disque, Tat'twam'asi ne sera jamais diffusé car ses effets de lumières furent jugés capable de causer des crises d'épilepsie. Un sévère problème pour se faire connaitre à l'époque où les réseaux sociaux n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans trop de promotion, le groupe parti aussi ouvrir pour Soulfly, en compagnie de Glassjaw, lors d'une tournée européenne, mais sans trop de résultat. Earthtone 9 aurait pu mais n'a jamais été. Aujourd'hui, si ils reviennent, (aujourd'hui chanteur du groupe de metal progressif Twin Zero), c'est définitivement pour se faire plaisir et voir si plus de monde peut être convaincu par leur musique. Pour cela, ils ont mis toutes les chances de leur côté et propose une compilation de leur meilleur morceau gratuitement. Vous pouvez aussi la leur commander pour une somme modique ceci dit. Tout cela se passe sur leur nouveau site. Preuve que le groupe s'est au moins adapté à l'économie. En revanche, leur musique n'a pas changé mais peut être que le public sera plus à même d'apprécier ce groupe aussi atypique. A écouter encore aujourd'hui Arc'tan'gent, on croirait qu'il a été écrit hier. Un chef d'oeuvre metallique intelligent qui sait autant s'abandonner dans des riffs puissant, des structures légèrement progressives mais surprenantes et des mélodies implacables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LljO5NXzfdI&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LljO5NXzfdI&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="385" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8098696040406995351?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8098696040406995351/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8098696040406995351' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8098696040406995351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8098696040406995351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/06/earthtone-9-retour-inattendu.html' title='Earthtone 9 - Retour inattendu'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB6M_xPUd8I/AAAAAAAABKA/8dPcrqmKoBU/s72-c/earthtone9%2Bet9atg1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4648994157782146982</id><published>2010-06-20T05:04:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T07:14:44.113-07:00</updated><title type='text'>Vendredi au Hellfest ou Quand Satan pris possession de Clisson</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB4iS6yx7lI/AAAAAAAABJg/UR7rhUooN9Q/s1600/hellfest2010.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 154px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB4iS6yx7lI/AAAAAAAABJg/UR7rhUooN9Q/s200/hellfest2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484859104599076434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après des années à lire des comptes rendus du Hellfest où tout allait mal, il avait fallu la combinaison de la venue exceptionnelle d'Ulver et de Godflesh, accompagné de Sigh et des Deftones, pour me décider à mettre les pieds à Clisson. Préparé au pire, le moindre constat positif ne pouvait donc être qu'enthousiasmant, mais force est de constater que rien ne pu être reprocher à l'organisation du festival pendant cette journée. Une seule journée pour car les organisateurs avaient eu la bonne idée de regrouper la plupart des groupes qui m'intéressait sur celle ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois les heures de route avalés, la tente planté et les affaires déposés, en route vers l'entrée pour accueillir Magrudergrind que j'avais pu voir il y a quelque jours au Star Café sur Paris. Le son est alors bien meilleur et massif malgré l'absence de bassiste chez ce trio. L'énergie du chanteur suffit a animer la scène alors qu'il ne se déplace pas pour autant de son milieu et suffit a convaincre en vingt minutes de la qualité de ce trio mélangeant grindcore et power violence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite sur la même scène le quintet japonais Sigh, encore jamais venu en France. Affaiblit par le manque de puissance des orchestrations pré enregistrés accompagnant le groupe, l'énergie des deux chanteurs, Mirai (parolier et compositeur du groupe) et le Dr Mikannibal (voix et saxophone) suffit a absorber mon attention. Les conditions sonores s'améliorent aussi progressivement pour équilibrer guitare et accompagnement symphonique. Les meilleurs titres seront donc ceux joués en dernier, extrait de Hangman's hymn. Dommage qu'un groupe a la discographie aussi varié n'ai pu joué qu'une demi heure. L'enthousiasme des fans suffira peut être à les faire revenir pour un concert rendant un plus brillant hommage à la qualité de tout leur disques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me refugie ensuite du concert de Mass Hysteria sous la tente où Necrophagist a réunit un grand nombre de festivalier. Impossible de se déplacer vers la scène et de ne faire qu'entre apercevoir la scène. J'avais presque oublié que leur death metal technique et mélodique était aussi convaincant et je me promet de prendre leur deuxième disque. Entre temps je jette un oeil au Metal Market sans y trouver grand chose. Seul constatation, je n'aimerais pas être à la place des commerçant de la deuxième tente qui ont eu a subir les grondement de basse pendant toute la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir rencontré quelque personne, et par conséquent ignorer le concert de Finntroll (avancé dans le programme car Walls of Jericho subit des problèmes d'avion), je me laisse porter par le set de KMFDM. Les riffs mécanique et l'attitude décalé du groupe, par rapport au reste de la programmation du jour, fait de leur indus metal une pause très appréciable et inattendu. Je ne reconnais que Drug against war sans que cela m'empêche de hocher la tête au rythme binaire des morceaux. Un groupe qui ne m'aurait jamais intéressé en dehors d'un festival mais qui m'aura convaincu par une prestation solide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, sans avoir envie d'acheter ou d'écouter un disque de Walls of Jericho, leur concert continue de me convaincre de leur puissance en concert. Leur mélange de rythme hardcore (mosh part, two step) et de riffs thrash est banale mais l'attitude et la présence scénique et vocale de Candace suffit à donner du fil à retordre à la sécurité chargé de récupérer les dizaines de slammeurs qui leur arrive dans les bras à chaque titres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parlais d'appréhension concernant le festival mais j'en avais aussi beaucoup vis à vis des Deftones. Or, il faut se rendre à l'évidence : Slim Fast, ça marche! Chino Moreno a retrouvé son équilibre et son énergie d'antan. Un petit tremplin a été installé sur le devant de la scène pour qu'il surplombe le public et saute de part et d'autre de la scène. On ne peut pas en dire autant par contre de Stephen Carpenter dont la musculature charnue semble l'attaché à côté de la table de mixage de Frank Delgado. Reste donc à Moreno et à Sergio Vega (ex. Quicksand) d'assurer et ils le feront avec beaucoup d'énergie et un enthousiasme apparent. Beaucoup de titres du dernier album sont interprétés et mélangés à des extraits de Around the fur, White pony et Adrenaline (qui m'apparait encore plus clairement comme le plus mauvais disque du groupe). Aucune fausse note, quelque remerciement et un titre chanté depuis les barricades. Bref, pas de grand moment mais un set consistant, puissant et superbe affirmant tout ce que j'ai toujours adoré chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir entendu autant de bien sur Monkey 3, je fus un peu déçu par leur musique que j'attendais plus rock et aventureuse que ce qui me fut donner d'entendre sur scène. Définit par un comparse de festival comme "ce que David Gimore de Pink Floyd pourrait jouer si il s'énervait", le space metal instrumental a de quoi faire voyager et ne nécessite en rien la présence d'un chanteur. Pour être tout à fait honnête, la fatigue a aussi eu un effet sur mon appréciation de leur musique donc je n'appesantirais pas sur ce que je reproche au groupe. D'autant plus que je devais être une des seuls personnes de la Terrorizer Tent a ne pas être charmé par leur concert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de se restaurer posé devant la Mainstage 01 et la musique d'Infectious Grooves finit par me faire décoller et me donner envie de danser. Le mélange funk, punk et metal de ces vétérans ne partait pour autant pas gagnant jusqu'à ce que l'enthousiasme de Mike Muir me contamine à mon tour et donne des ailes à l'ensemble de l'assistance. Les slammeurs recommencent de jaillir de toute part et se pressent pour retourner participer à l'euphorie générale. Le jeu des musiciens (et tout spécialement du bassiste) a de quoi ravir les oreilles tandis que l'apparition "surprise" du guitariste de Suicidal Tendencies pour "the Immigrant song" et un "ST" en conclusion où des dizaines de personnes se précipitent par dessus les barricades pour rejoindre le groupe sur scène aura surement pu combler les inconditionnels des exactions musicales de Mike Muir. Rien de moins qu'un set habituel pour ce groupe dont on a jamais tari d'éloge les prestations et qui m'aura fait acheté l'un de leur disque à mon retour du festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sick of it All peut aussi se vanter d'être tributaire d'une réputation sans accroc en concert et la moitié de concert auquel j'assistais n'était pas en reste. Je ne reconnaitrais pourtant qu'un seul morceau, le fameux "Step down", sans éprouver de mal a sourire au son de leur hardcore toujours aussi efficace grâce à la puissance et à la présence scénique de ces inépuisables vétérans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en vais pourtant un peu plus pour découvrir un autre groupe d'ancien, les Young Gods. Ces suisses ont construit au fil des années une carrière autour d'une originalité qui leur aura valu d'être célébré par la critique mais ignoré d'un succès de masse. Il y a donc peu de monde sous le chapiteau de la Terrorizer Tent (en comparaison avec d'autres groupes) mais le son qui provient de la scène fait ignorer toute la fatigue accumulé dans la journée. Leur indus a de particulier qu'il parait très organique et réussit dans une symbiose de chant, de basse, de batterie et de samples réunit dans des titres aussi agréable à l'oreille qu'à l'esprit. Pourtant, leur concert connaitra un problème majeur: une coupure de courant! Celle ci interrompt alors, dans l'incompréhension générale, leur concert et laisse groupe et auditoire déçu d'en rester là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de réparer et de combler tout les soucis techniques pour préparer le set de Godflesh qui doit avoir lieu au même endroit et celui ci prend alors du retard. Plus de vingt minutes ou tout le monde attends dans un mélange de frustration et d'impatience de pouvoir profiter de cette réunion exceptionnelle. ""Like rats", tant attendu, débutera donc demi teinte mais sera suivit d'un "Dream long dead" tout simplement phénoménale! "Streetcleaner" prend la suite et d'autre titres de ce même album viendront rassurer de la puissance de ce duo mythique. Le concert sera malheureusement raccourcis et ce sera avec un peu d'amertume que j'écouterais les deux derniers morceaux, dont un "Crush my soul" en conclusion. Justin Broadrick (guitare et voix) avait annoncé que le destin de la reformation de Godflesh reposerait sur le bon déroulement de cette prestation. On peut donc douter de revoir un jour le duo créer un nouveau disque mais restera tout de même ce petit bout d'histoire dont les festivaliers auront pu profiter malgré tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le dernier mot de cette journée (en ce qui me concerne) est laissé à Ulver que j'ai de nouveau plaisir à voir et entendre. Un peu ennuyé, du fait du retard causé par les problèmes du concert de Godflesh, d'avoir manqué le début, j'ai le plaisir de découvrir que le concert ne fait que commencer quand je pénètre sous le chapiteau. Le groupe n'a pas changé de set depuis la première fois que je les ai vu (il y un moins d'un an, au Brutal Assault en Répubique Tchèque). J'ai depuis beaucoup écrit sur leurs concert. Le groupe ne se révélant vraiment qu'en salle, la qualité de cette prestation en extérieure fut toutefois assez satisfaisante grâce au talent des musiciens maintenant aguerris à l'exercice (le groupe n'avait pas fait de concert pendant plus de dix ans avant de revenir l'année dernière). La présence de Daniel O'Sullivan (guitare, basse, clavier) continue d'apporter une nouvelle richesse aux compositions du groupe. Je retiendrais donc cette improvisation autour d'un morceau de Shadows of the sun et de "Hallways of always" (extrait de Perdition city) comme point marquant, par rapport aux autres concerts du groupe. Moins bon qu'à Paris (d'autant que je n'ai pas pu profiter des projections) mais toujours largement meilleur que quiconque, ce concert suffit a faire de ma journée au Hellfest une expérience des plus mémorables et des plus agréables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4648994157782146982?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4648994157782146982/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4648994157782146982' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4648994157782146982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4648994157782146982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/06/vendredi-au-hellfest-ou-quand-satan.html' title='Vendredi au Hellfest ou Quand Satan pris possession de Clisson'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TB4iS6yx7lI/AAAAAAAABJg/UR7rhUooN9Q/s72-c/hellfest2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3140525476492832742</id><published>2010-06-07T13:33:00.000-07:00</published><updated>2010-06-07T14:25:32.130-07:00</updated><title type='text'>Tu connais Arms of Ra?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1jx1LyYYI/AAAAAAAABJQ/DOvJTyNMhmE/s1600/armsofra.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1jx1LyYYI/AAAAAAAABJQ/DOvJTyNMhmE/s200/armsofra.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480146029321019778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien cet album. Faut dire que je fait partie du groupe. Le mec derrière le micro, c'est moi. Alors forcement, j'en dis un peu de bien de cet album. On dit des chroniqueurs qu'ils sont des musiciens ratés. Moi je pense plutôt que quand tu as le temps de faire l'un, tu n'en as généralement plus pour faire l'autre. Sauf que du temps, j'en trouve quand même et j'en profite donc pour faire la promotion de mon premier disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arms of Ra c'est d'abord un duo de guitariste voulant faire du Cult of Luna première époque. De la fin de leur précédent groupe, une formation de metal moderne très Lamb of God, ils partent avec le batteur, et trouvent un bassiste et un chanteur, mais pas moi. Moi je m'étais barré du groupe précédent, pour d'obscure raison un peu conne, quand j'y repense, alors on n'avait pas fait appel à mes services. Logique. Il aura fallu une date à l'arrache où je me proposais pour remplacer leur chanteur pour que mon nom revienne sur la table. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque mois plus tard je réintégrais la formation avec un tout nouveau guitariste, tandis que l'un des deux premiers passait à la basse. On était alors en 2007 avec juste quelques morceaux, Darwin's mistake (le texte n'ayant aucun rapport avec le nom, une constante sur ce EP), Saturnisme, The Color of my name. Puis vinrent, lentement, les deux derniers morceaux, Taxidermie et Pyramids. Des morceaux que l'on eu du mal à apprendre mais qui forgèrent notre son et notre processus de composition. On apprend de ses erreurs et cet EP en est plein, tout comme il est remplis d'idées et d'énergies, de l'envie de dépasser ses influences tout en se servant de ce que l'on a autour. Cet EP c'est la concrétisation d'un rêve de gosse dont on peut être fier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enregistrement aussi fut laborieux et malgré tout le talent de notre producteur (batteur d'HKY, 91 Allstars et de Crossing the Rubicon à ses heures perdues ou à celle qui doit inventer dans un laboratoire secret) on peut entendre les petites erreurs et les petit faux pas. Tout ce qui fait d'un disque une source de souvenir intarissable pour un groupe et donne vie à un rêve qui apprend a marcher. Trois morceaux et une unité qui s'extraie lentement, entre le sludge, le postcore, le screamo. Tout plein de genres à fleur de peau que l'on arrache de nos instruments respectifs pour partir un peu plus et cavaler comme les destriers de la couverture (peinture original réalisé par un talentueux jeune homme membre d'un groupe de rock psyché intitulé BSOFS) avec les trois nouveaux morceaux que nous avons composés. L'un des guitaristes d'origine est parti maintenant au Quebec vivre une belle aventure. La notre continue encore aujourd'hui mais elle a débuté ici et on en est fier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3140525476492832742?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3140525476492832742/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3140525476492832742' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3140525476492832742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3140525476492832742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/06/tu-connais-arms-of-ra.html' title='Tu connais Arms of Ra?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TA1jx1LyYYI/AAAAAAAABJQ/DOvJTyNMhmE/s72-c/armsofra.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2636054567104253427</id><published>2010-05-29T12:07:00.001-07:00</published><updated>2010-05-29T12:41:56.484-07:00</updated><title type='text'>Harvey Milk ou quand les blancs savent faire du blues</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAFpZ6W2D6I/AAAAAAAABIo/HgoIFYxFCE4/s1600/harveymilk-asmallturnofhumankindness.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAFpZ6W2D6I/AAAAAAAABIo/HgoIFYxFCE4/s200/harveymilk-asmallturnofhumankindness.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476774515741953954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'habit ne fait pas le moine mais les gars d'Harvey Milk ont tout l'air de pouvoir être votre père. Trois bonhommes avec des ventres a bières et des sourires débonnaires aux guitares aussi grasses que leur taux de cholestérol,  composent des albums à la pelle sans attendre qu'on leur prête attention. Votre opinion, et la mienne, ils s'en foutent. Demandez leur ce qu'ils pensent de leurs disques dans un article et ils s'occuperont eux-mêmes d'en dire du mal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genre de mec qui n'en a rien a faire. Le genre de mec capable de finir un disque à la croisée du blues, du sludge et du rock par une reprise de leur crue du thème des Looney Tunes (ce qu'ils ont fait sur leur avant dernier disque, Life... the best game in town). Parti d'un terreau sludge (comprendre très lourd, très lent et chargé en distorsion) ils ont troqués leur quotidien de musiciens l'instrument collés aux amplis par un peu plus de mélodie mais toujours pas de joie non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAFptyouuvI/AAAAAAAABIw/PCai2GP5tOw/s1600/harveymilk2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 184px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAFptyouuvI/AAAAAAAABIw/PCai2GP5tOw/s200/harveymilk2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476774857266871026" /&gt;&lt;/a&gt;Chez Harvey Milk on donne l'impression de ne pas mettre de cœur à l'ouvrage. On chante avec une voix aviné et même si on frappe fort, on s'épargne de trop dépenser de la testostérone à plaquer des riffs à la pelle. A chacun son rythme est le leur est lent, mais pas trop, triste mais avec le sourire en coin, dépréciatif mais fier de l'être. Ils ont tournés avec Oxbow et Red Sparowes quand ils sont venus nous voir en France mais ils se rapprochent surtout des Melvins, autre groupe débonnaire qui n’a jamais fait aucun effort pour être aimé (et tant mieux). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harvey Milk fait donc tout de travers et comme il se doit, en composant un album intitulé A small turn of human kindness, ils chroniquent des tragédies humaines au son d'un blues chargé de distorsion qui vous arrachera des larmes comme eux arrachent des lamentations de leurs instruments (voir, cordes, peau de batterie, personne ne s'en remettra). L'album est excellent mais le reste de leur discographie aussi. Tout est bon dans le cochon et ses trois frères ont construit un édifice sonore capable de résister au souffle des loups les plus déterminés. Rien n'ébranlera Harvey Milk si ce n'est cette tragédie qui semble tant les affecter de disque en disque sans jamais qu'il puisse s'en remettre, la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2636054567104253427?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2636054567104253427/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2636054567104253427' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2636054567104253427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2636054567104253427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/05/harvey-milk-ou-quand-les-blancs-savent.html' title='Harvey Milk ou quand les blancs savent faire du blues'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/TAFpZ6W2D6I/AAAAAAAABIo/HgoIFYxFCE4/s72-c/harveymilk-asmallturnofhumankindness.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7592279903547063829</id><published>2010-05-23T09:41:00.000-07:00</published><updated>2010-05-23T10:57:55.591-07:00</updated><title type='text'>Integrity + Rot in Hell + Monachus + Aderlating + The Host @ Espace Icare (Issy-les-Moulineaux) (22/05)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_llRsKaOlI/AAAAAAAABHo/u0lHbq-dL2s/s1600/integrity.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 142px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_llRsKaOlI/AAAAAAAABHo/u0lHbq-dL2s/s200/integrity.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474518176632552018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Issy les Moulineaux j'y ai fait mon stage de première année en Métiers du livre dans un séminaire alors y revenir pour un concert d'Integrity c'est passer du tout au tout. L'espace Icare abrite ce soir une double affiche réunit en un seul lieu avec deux atmosphères et deux publics très différent. Voir même trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Host, groupe marseillais de trois papa rockeurs, ouvrent et surprennent avec leur rock ensoleillé aux couleurs californiennes. Rien de commun avec le film de monstre de Bong Joon Ho et encore moins avec le reste de l'affiche. Qu'à cela ne tienne, on écoute et on hoche la tête en se disant que ce sera bientôt finis. Sauf que les morceaux s'enchainent et que le groupe reste sur scène. Trop long pour une première partie et encore plus pour un groupe à la présence inexplicable par rapport à la programmation. C'était bien, c'était bien joué mais on demandait pas autant! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La couleur de la soirée est donc plus proprement annoncé par Aderlating et ses projections d'extrait de films d'épouvante. Satan est sur l'écran et dans les enceintes. Projet parallèle du très prolifique Mories (Gnaw their Tongues, De Magia Veterum) dont les projets sont généralement réservé au confinement d'un studio, il change constamment de place entre la batterie et le micro tandis qu'un compagnon s'occupe du maintien de l'ordinateur portable et des effets qu'il manipule aussi dès qu'il se retrouve avec le micro entre les mains. Hurlement, texture noise, partie de batterie très influence black metal avec une petite dose d'improvisation. L'atmosphère des disques était difficile à retranscrire en concert mais ils y parviennent par la force de leur créativité et des images projeté. Le set est trop cours mais mieux vaut conserver l'intensité plutôt que la laisser se dissiper. A revoir dans une plus petite salle et avec plus de monde (seulement huit personnes grand maximum dans la salle, avec l'ingénieur du son). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancienne tête d'affiche de la première mouture de cette soirée, Monachus, que l'on appelait précédemment Icos, n'offre strictement rien d'original dans leur postcore. Neurosis est présent à tout les étages, la voix à la Scott Kelly, les barbes, le synthé, les projections de la faune et de la flore (on aura droit au parcours du pinson cherchant sa nourriture, aux marécages et à la forêt en hiver) et les riffs lourds et atmosphérique. Ce groupe pourrait très bien s'appeler Mouth of the Architect ou Callisto que l'on n'y verrait que du feu. C'est cependant très bien fait et l'on se prend facilement au jeu pour peu que l'on se plonge un peu dans les riffs et les mélodies. Le batteur a aussi de quoi maintenir aussi en haleine (malgré ses lunettes carrés, autre poncifs du genre) et rendre ce set agréable malgré tout les défauts causé par la profusion de groupe du genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La phase hardcore de la soirée peut enfin commencer avec Rot in Hell, quintet anglais peu présent en dehors de leur pays natale, dixit le groupe, et satisfait d'arriver ici (avec remerciement spéciale pour les organisateurs qui les ont très bien traités, dixit aussi le groupe depuis la scène). L'ambiance n'est pourtant pas à la hauteur de l'énergie qu'ils dispensent. Le chanteur saute, pose et hurle à plein poumon. Le bassiste soulève toute sa graisse et saute avec toute l'énergie et la rage qu'il a dans le corps. Rien n'y fera, la fosse ne s'ouvre pas. La faute aux jeunes femmes qui filment et photographient sur le devant ou le petit gosse enthousiaste que le chanteur remercie tout spécialement? Les habitués ont vu des conditions plus étrange pourtant (souvenez-vous de la fête de la musique avec Internal Affairs et Down to Nothing à Chatelet) mais rien n'y fait. Très bon concert tout de même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Integrity arrive enfin et plus personne pour géner le début de la folie. Le premier riff déboule, la mèche est allumé et ... pfiout. Pas de gros effervescence dans le public. La légende de Cleveland ne passe pourtant pas toutes les semaines et sa carrière n'est faite que de disque culte, alors où est le problème? Le malaise vient peut être des deux musiciens ajoutés à la dernière minute qui connaissent les morceaux mais n'assurent pas le show. Idem pour le batteur dont la frappe manque de conviction. Dwid a pris du poids mais dispense toujours son chant avec la même voix rauque, ligne conductrice de la carrière du groupe fait de mille changement de line-up, garant de l'esprit du metal hardcore et des images de satan dispensés sur les tee shirt et les disques. Satan était présent dans la salle lors du concert d'Aderlating mais il est manifestement rentré se coucher tôt pour Integrity et n'habite pas la scène ou le public. La détermination du jeune guitariste pourrait en inspirer plus d'un. Le son donne à ses solos toute la clarté dont ils ont besoin, une constante de la soirée dans cette eldorado inattendu à l'espace nécessaire et l'acoustique de qualité. La déception est donc de mise même si le concert n'est pas des plus mauvais non plus. On regrette juste de tout ce qui aurait pu être une soirée mythique avec un groupe plus stable et un coup de folie de la part du public. Reste toutefois des titres mythique et un nouvelle démonstration que "Misha" ou "Systems overloaded" sont des morceaux de hardcore on ne peut plus culte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7592279903547063829?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7592279903547063829/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7592279903547063829' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7592279903547063829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7592279903547063829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/05/integrity-rot-in-hell-monachus.html' title='Integrity + Rot in Hell + Monachus + Aderlating + The Host @ Espace Icare (Issy-les-Moulineaux) (22/05)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_llRsKaOlI/AAAAAAAABHo/u0lHbq-dL2s/s72-c/integrity.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-6179096558457220118</id><published>2010-05-22T05:15:00.000-07:00</published><updated>2010-05-23T07:45:27.954-07:00</updated><title type='text'>Agua de Annique + Devianz @ La Scène Bastille (21/05)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_k_gXcbaoI/AAAAAAAABHg/0UnnpGB-bEY/s1600/aguadeannique.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_k_gXcbaoI/AAAAAAAABHg/0UnnpGB-bEY/s200/aguadeannique.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474476647327165058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des années que je n'étais pas retourné à la Scène Bastille depuis le concert de Sleepytime Gorilla Museum qui s'y étais tenu. La programmation ne s'était alors jamais plus accordé avec mes envies de sortie. Or, pour être franc, sans invitation, je ne serais pas allé non plus à ce concert. The Gathering m'a toujours semblé être un bon groupe mais dont la musique ne me touchait absolument pas et je n'avais eu que des échos assez peu encourageant de la carrière solo de leur ancienne chanteuse, Anneke Van Giersbergen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pire encore, la personne qui m'accompagnait ce soir ne venait que pour la présence de la dame, et restait très très peu enthousiaste vis-à-vis de sa musique. J'allais donc sur le chemin de la Scène Bastille en bonne compagnie avec l'assurance de déprimer pendant plus d'une heure au son d'un pop rock insipide. Erreur! Ou presque. Mais erreur quand même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine le temps de les voir se régler que Devianz ouvre le bal avec un sévère problème de son pour le chanteur qui n'est pas arrangé par l'énergie qu'il dispense en dansant le tango avec le pied de micro. Ca riff entre rock et hard rock avec pas mal d'énergie mais les mélodies et les paroles en français ramènent le musique dans le champ du rock et de la variété française (Cali, Saez...). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La combinaison n'est pas du meilleur gout mais se laisse écouter sans piquer du nez ou pleurer à chaude larme. Le groupe sait ce qu'il fait et malgré la forte présence de la basse (joué au doigt, ceci explique en partie cela) par rapport aux deux guitares, les morceaux s'enchainent bien et le groupe est très cohérent à défaut de me plaire. Il y aura ce qu'il faut d'applaudissement pour eux mais pas mal de leurs amis semblent aussi être dans leur salle. Dommage car pour un groupe qui en est à son deuxième disque, leur musique pourraient recevoir plus de suffrages à défaut d'obtenir le mien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, devant un parterre de fan de The Gathering et de demoiselles tout aussi enthousiastes arrive enfin le groupe et sa chanteuse. Pimpante, elle iradie une joie infectieuse qui parcourt le public et le contaminera pendant toute la durée du concert. Musicalement, Agua de Annique est un groupe qui n'invente rien de neuf mais à toutefois le mérite d'avoir, premièrement, des musiciens tout à fait compétent et deuxièmement, une chanteuse à la voix superbe dont le talent ne lui semble nécessiter aucun effort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux rivés sur elle, elle ne cesse de communiquer son enthousiasme à tout un chacun même quand des problèmes de micro empêche sa voix de se faire entendre. Souriante, elle s'amuse de ses problèmes et préfère danser pour que le spectacle ne perde pas en énergie. La dévotion des spectateurs, qu'ils ne cessent de communiquer entre les morceaux en applaudissant et en lui faisant des déclarations d'amour en anglais, est de toute manière tel que la chanteuse pourrait rester sur scène sans rien faire que le public serait tout de même conquis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, lors des problèmes techniques, dès que sa voix disparait la musique perd instantanément en charme. Aussi accrocheur ses chansons puissent-elles être, leur intérêt repose sur le chant d'Anneke dont les mélodies portent le travail des trois musiciens. Ceux là ne sont pas des faire valoir pour autant et participe à la bonne tenue du spectacle en jouant toujours en direction du public (contrairement aux musiciens de Devianz qui était principalement concentrés sur leur jeu). Trois titres de The Gathering seront interprétés (voir la set list du concert) ainsi que d'autre de ses albums solos et deux morceaux composés par Devin Townsend pour l'album Addicted. Parfois lassante, cette prestation m'a toutefois conquis sur le long terme grâce à la présence enchanteresse d'une frontwomen qui n'a rien a envier en charme à Marilyn Monroe. A défaut d'avoir complètement charmé mes oreilles, elle aura charmé son auditoire avec une musique qui n'a pourtant rien pour me plaire. La marque d'une grande dame sans l'ombre d'un doute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-6179096558457220118?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/6179096558457220118/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=6179096558457220118' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6179096558457220118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6179096558457220118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/05/agua-de-annique-devianz-la-scene.html' title='Agua de Annique + Devianz @ La Scène Bastille (21/05)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S_k_gXcbaoI/AAAAAAAABHg/0UnnpGB-bEY/s72-c/aguadeannique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1914929289340516876</id><published>2010-05-09T05:36:00.000-07:00</published><updated>2010-05-09T09:09:07.131-07:00</updated><title type='text'>Time to Burn: Alors consummez vous maintenant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-beHBCFcgI/AAAAAAAABGg/J45BiKKa2wc/s1600/timetoburn-island.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-beHBCFcgI/AAAAAAAABGg/J45BiKKa2wc/s200/timetoburn-island.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469303009605677570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Habitué des premières parties des concerts parisiens, Time to Burn a fait ses classes sur les planches du Klub, de l'Espace B, du Point Éphémère ou encore de la Péniche Alternat. Des concerts tellement fréquent que personne n'était surpris de les voir sur une affiche de post quelque chose. Peut-être même certains arrivèrent plus tard pour les louper ou poussèrent des soupirs en voyant leur nom associer à une nouvelle date. Pourtant, pour les avoir vu à plusieurs occasions durant l'année 2008, je commençais maintenant a me désespérer de leur absence. L'annonce de leur ajout à l'affiche à un festival polonais, l'Asymmetry festival, me fit reprendre espoir. Et, devant un par terre de tête étrangères, loin du dédain parisien, je vit Time to Burn revenir à la vie comme c'était hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien vite classé dans le fourre tout postcore, les quatre parisiens ont toutefois su saisir dans leurs influences une frénésie que d'autres n'ont jamais privilégié pour se concentrer sur des atmosphères et des riffs plombés. Ceux de Time to Burn le sont tout autant mais ils ajoutent à cela une vitalité incandescente qui les distingue, dès les premières notes du brulot Nayeli, d'un par terre de clones de NeurIsis. Passé ce titre, le reste souffre ensuite de la comparaison au première abord. Pour autant, en réécoutant ces titres que j'avais mis de côté, sur ces planches polonaise, j'ai eu l'impression d'être passé pendant tout ce temps à côté de tout le charme du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intensité de la musique de Time to Burn est, en effet, toujours mis au service de l'écriture de chansons cohérente. Il suffit pour cela de prêter l'oreille au titre de fin, Land, et à cette voix qui envahit alors tout l'espace à la place de la distorsion et des cordes contorsionner en tout sens. On tient alors un petit morceau de perfection sobre suffisante à faire de l'ombre à ce premier titre glorieux. Les influences rock du quartet prenne alors vie et l'on comprends mieux la création de ce side project nommé Brighton pour laisser plus de place aux influs Indie rock de certains. Elles ont pourtant leurs places dans des groupes où les concepts et les projections dissimulent les faiblesses des morceaux. Pas de ça ici, juste de superbes titres et d'autres qui le sont encore plus. Un petit chef d'oeuvre qu'il ne faut pas s'aviser de manquer et un groupe qui reviendra prochainement sur les planches parisiennes avec I Pilot Daemon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="225" width="400"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6087437&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=6087437&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="225" width="400"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/6087437"&gt;Time To Burn - "Nayeli" (2009)&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user991540"&gt;Radius Labs&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1914929289340516876?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1914929289340516876/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1914929289340516876' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1914929289340516876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1914929289340516876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/05/time-to-burn-alors-consummez-vous.html' title='Time to Burn: Alors consummez vous maintenant'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S-beHBCFcgI/AAAAAAAABGg/J45BiKKa2wc/s72-c/timetoburn-island.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5841150223320088013</id><published>2010-04-27T05:23:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T06:08:30.299-07:00</updated><title type='text'>Quicksand: Dérapage contrôlé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9bhh3RO_lI/AAAAAAAABGY/oVjqQk138HI/s1600/quicksans-slip.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9bhh3RO_lI/AAAAAAAABGY/oVjqQk138HI/s200/quicksans-slip.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464803169748844114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir parlé de Far et de Cave In, le temps est venu de remonter un peu en arrière pour parler du chainon manquant qui en amena beaucoup de la saturation à la mélodie, Quicksand. Le terme post hardcore avait alors encore le sens d'un enchainement d'un homme venu du hardcore parti vers un son encore plus personnel. Walter Schreifels est le nom à retenir dans ce quatuor. Membre de deux noms majeurs dans la scène hardcore New Yorkaise, Youth of Today et Gorilla Biscuits (deux des références du hardcore moderne de Have Heart, Verse and co).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu avant la conclusion de Gorilla Biscuits en 1991, Schrielfels enregistre pour Revelation Records un EP constitué de morceau qui seront ensuite remodelés ("Omission" et "Unfulfilled") pour apparaître sur Slip. Ce dernier est le disque essentiel de la discographie de Quicksand. Celle-ci n'est d'ailleurs pas bien longue puisque le groupe s'éteindra après l'enregistrement de Manic compression en 1995. Agréable mais moins remarquable que Slip, Manic compression pâlit face à la perfection des douze morceaux alliant à la perfection la saturation et la simplicité du hardcore à des mélodies qui influenceront par la suite les Deftones ou Isis. On retrouve déjà une partie du son de ces derniers dans "Baphomet" et sa saturation entrecoupé de mélodies enlevés. Isis poussera l'expérimentation encore plus loin (sans compter l'influence que Godflesh et Neurosis a eu sur eux) mais les graines sont plantés pour la suite. Le nom est là, il faudra juste cultiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les apports de Quicksand sont donc multiples pour des groupes très différents qui ont pour point commun un croisement entre des guitares croisant une distorsion pure à des mélodies empreint d'une saturation venu de toutes les directions du rock, du hardcore, au metal. Un son capable de mettre tout le monde d'accord. La voix prend alors une place très secondaire. Schrielfiels atténue son cri tout en ne chantant toujours pas. Entre deux styles, ce mariage convient pourtant très bien aux textes où il continue de déclamer des thèmes cher au milieu hardcore comme le besoin de s'exprimer et de ne pas se laisser abattre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"All sense aside, left ou in the cold sight of your routine, getting old. Blame some indifference inside, taken on shapes not too selective, just what you find".&lt;br /&gt;Fazer&lt;br /&gt;"Turned up on your side, the one that you choose. Why should they mind? Scared of what you're thinking"&lt;br /&gt;Lie and wait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monument de sincérité et d'efficacité fidèle à l'énergie et l'idéologie punk gonflé par une réflexion sonique et personnelle. La conclusion de Quicksand amènera la création de Rival Schools (qui partagera un fameux split EP avec le premier projet solo de Jonah Matranga de Far, Onelinedrawing) où les ambitions mélodiques de Schriefels prendront une tournure plus rock mais tout aussi efficace sur un excellent disque, United by fate, qui devrait prochainement être suivi par un nouvel album, peut-être enfin disponible cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/egzF66hDkFs&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xcfcfcf&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/egzF66hDkFs&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xcfcfcf&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5841150223320088013?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5841150223320088013/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5841150223320088013' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5841150223320088013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5841150223320088013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/04/quicksand-derapage-controle.html' title='Quicksand: Dérapage contrôlé'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9bhh3RO_lI/AAAAAAAABGY/oVjqQk138HI/s72-c/quicksans-slip.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8189004093672838622</id><published>2010-04-26T13:41:00.000-07:00</published><updated>2010-04-26T14:21:52.517-07:00</updated><title type='text'>The Cure - Les symphonies névrotiques de Thierry Desaules (Alphée édition) 2010</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9YD4u_dpvI/AAAAAAAABGQ/GfG412xDZwg/s1600/thecure-symphoniesnevrotiques.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 123px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9YD4u_dpvI/AAAAAAAABGQ/GfG412xDZwg/s200/thecure-symphoniesnevrotiques.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464559471082448626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A l'instar de son précédent ouvrage sur Placebo, Thierry Desaules laisse de nouveau cours à sa passion pour l'histoire d'un groupe dans ce volume consacré à Robert Smith et plus globalement à the Cure. Passé l'introduction, de rigueur, où Desaules, décrit les débuts de sa passion pour The Cure, il introduit ensuite les débuts de Robert Smith, son adolescence et sa passion identique pour le punk rock et les débuts de sa carrière musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extensivement documenté sur tout ce qui concerne la vie privé des membres de The Cure, tant que cela concerne aussi leurmusique (le livre ne succombe jamais sous une masses d'anecdotes douteuses ou inutiles), Les symphonies névrotiques permet de mettre dans un contexte personnel l'évolution du groupe et les divers albums mythiques qu'on lui doit, tel que Pornography, Disintegration ou Wish. Journaliste de formation, l'auteur ne s'aventure pas dans la musicologie pour analyser la musique de The Cure mais exprime très bien les différentes atmosphères voulus par le groupe sur chaque album et les circonstances précises de leur création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se faire il fait appel à de nombreux extraits d'interviews piochés dans la presse de l'époque (et amplement détaillé dans la biographie à la fin du volume) et à des témoignages d'artistes fans de The Cure. Des plus connus (Rinocérose) au moins (Junkstar), ceux-ci apportent une vision plus ou moins intéressante de la vie de The Cure. C'est donc à la fois l'aspect le plus original du livre mais aussi son plus dispensable puisque les citations ne font appel qu'aux gouts des musiciens et non à l'impact des disques sur leur manière de composer. Bref, quelque chose de plus concret mettant en valeur à la fois la musique de The Cure et la leur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passionné, l'auteur ne laisse par contre pas son amour pour le groupe dévorer les pages de l'ouvrage en révérence inutile (contrairement à sa biographie de Placebo) et introduit parfois son opinion sur des titres qu'il juge peu ou moins intéressant. Ces interventions sont par contre tout à fait approprié et apporte plus de personnalité à un ouvrage dont le contenu est, dans l'ensemble, rédigé de façon à décrire l'action avec un minimum de distance. Toutes les érances de Robert Smith et de ce groupe qui est à la fois sa malédiction que la source de jeunesse où il exprime le malaise, la mélancolie et le romantisme qui auront bercés plusieurs générations de fans et de groupes. Un bien agréable manière de découvrir la vie et l'œuvre de ce groupe dont le nom est aujourd'hui synonyme d'excellence pour des groupes et artistes de toute confession musicale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8189004093672838622?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8189004093672838622/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8189004093672838622' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8189004093672838622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8189004093672838622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/04/cure-les-symphonies-nevrotiques-de.html' title='The Cure - Les symphonies névrotiques de Thierry Desaules (Alphée édition) 2010'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S9YD4u_dpvI/AAAAAAAABGQ/GfG412xDZwg/s72-c/thecure-symphoniesnevrotiques.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3656639448862433135</id><published>2010-04-18T07:35:00.000-07:00</published><updated>2010-04-18T08:38:29.030-07:00</updated><title type='text'>Monarch! + Desecrator @ la CIP le 13/04</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8snb3hSivI/AAAAAAAABD4/wQ3Cuu1bVJA/s1600/flyermonarch.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 142px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8snb3hSivI/AAAAAAAABD4/wQ3Cuu1bVJA/s200/flyermonarch.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461502332830386930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce soir le concert avait lieu non pas dans une salle de concert huppée mais à la Coordination des intermittents et précaires d'Ile de France, un ensemble de collectif visant à mener des actions pour obtenir le droit à l'allocation chômage des intermittents du spectacle. Défini par la C.I.P. comme "un point d'appui pour diverses formes d'action, de pensée, d'accueil, de fabrication ; il est un lieu de lutte et de convivialité, hors du circuit marchand", ils sont aujourd'hui menacés d'expulsion par la Mairie de Paris. Ce concert était donc organisé en soutien à cette structure dans le but de récolter de l'argent. Toutefois, en respect des principes fondateurs de la structure, le prix était libre et ouvert à tous. Se croisait alors des fans de doom, de grind, des punks et leurs chiens (qui suivaient docilement leur maître) tout au long d'une soirée à l'atmosphère où se croisaient pourtant deux vitesses diamétralement opposé : très rapide pour Desecrator et extrêmement lent pour Monarch!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortant de répètition je n'ai pas pu assister à la toute première partie assuré par Black Widow et ma soirée commença donc avec Desecrator. Le grindcore très traditionnel (dans la veine des débuts de Napalm Death) de ces parisiens satisfait les punks, crust et autre amateurs d'excès de vitesse. La basse sature par contre beaucoup trop et fait perdre en puissance aux riffs. L'énergie n'est pourtant pas des moindres et sans comprendre quoi que ce soit le sourire vient et la tête de bouger en rythme avec les explosions des baguettes contre les toms et les cymbales. Rien ne distingue Desecrator d'autres groupes du genre en dehors du fait qu'ils font ce qu'il faut, là où il faut et avec l'énergie qu'il faut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive enfin sur scène la raison de ma venue. Le 23 juin 2008, en ouverture d'Overmars au Point Ephémère, j'étais tombé raide dingue de ce quatuor de Bayonne resté à l'abri des rayons de soleil de la région et parti rejoindre les abimes de Khanate et de Moss. Mon obsession avait alors pris de l'ampleur et j'avais pratiquement tout collectionné et écouté avec attention sans que l'impact des basses sortant de mes maigres enceintes avait pu atteindre l'explosion nucléaire du concert auquel j'avais assisté. Deux ans plus tard me revoilà donc devant la scène a observé le même trio que j'avais alors vu mais avec un nouveau batteur, tout droit venu d'Australie, recruté après le décès de Grey Daturas (avec qui Monarch! a partagé un split). La chanteuse, passé de rousse à blonde, prépare un matériel impressionnant posé sur une table et les amplis sont triturés avec l'intention d'un duo de cuisinier manipulant avec parcimonie les condiments au dessus de leurs marmites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un membre de la C.I.P. intervient en ouverture, explique les raisons de ce concert, puis laisse très vite la place au quatuor. Bayonne / Melbourne connexion. La basse grossit et la première frappe sonne. Les instruments reste en suspension dans les airs, le bassiste (chef d'orchestre) indique au batteur quand repartir et la frappe de repartir en laissant toujours sonner la distorsion le plus possible. Le rythme n'est pas seulement lent, il est éléphantesque. Une tortue des Galapagos pourrait battre de vitesse les riffs de Monarch! mais elle serait très vite rattrapé par la vague de son qui la recouvrirait bien vite. Rien ne sert de courir, il faut frapper à point. A l'inverse de Desecrator, Monarch! manipule la puissance avec calme et patience. Nuageuse, le chant d'Emilie constitue la seule touche mélodieuse mais en aucun cas apaisante. Rien  ne vient interrompre la tension crée par ces quatre instruments. Doucement, les cordes s'acheminent vers un riffs doom au bout d'un quart d'heure de musique et Emilie d'hurler à plein poumon que l'on imaginerait pas capable de déchainer tant de violence depuis le tee shirt Celtic Frost taille S qu'elle porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux faces de Sabbat noir interprétés ce soir montre donc une évolution majeur pour Monarch! Un tempo un peu plus rapide et un riff épais là où il n'y avait que de la déstructuration et des secousses de distorsion articulés avec le raisonnement des claquement de baguette et des hurlements que l'on aurait peine à attribuer à cette figure de proue aussi charmante que terrifiante quand elle porte un micro à ses lèvres. Le nom du disque convient aussi très bien à cette évolution tendant de plus en plus vers les raisonnement d'une cérémonie occulte sans aucune prétention religieuse. La noirceur est émotionnelle et d'autant plus efficace qu'elle parle à chacun mais effraie tout autant et ne plaira donc qu'à ceux que l'effort de domestiquer cette abstraction sonore n'effraie pas. Reparti avec le vinyle de ce duo de morceau, j'ai eu plaisir à redécouvrir chaque mouvement une fois chez moi tout en regrettant qu'il me faudrait encore attendre pour revivre une expérience d'une telle puissance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3656639448862433135?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3656639448862433135/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3656639448862433135' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3656639448862433135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3656639448862433135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/04/monarch-desecrator-la-cip-le-1304.html' title='Monarch! + Desecrator @ la CIP le 13/04'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S8snb3hSivI/AAAAAAAABD4/wQ3Cuu1bVJA/s72-c/flyermonarch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2169168851892755550</id><published>2010-04-12T13:33:00.000-07:00</published><updated>2010-04-12T14:16:08.466-07:00</updated><title type='text'>Thrones + Nadja + OVO @ Les Instants Chavirés le 11/04/10</title><content type='html'>Habitué à abriter les évènements arty, l'arrivée sur la scène des Instants Charvirés d'un couple habillé de tissu noir, d'une cagoule pour l'homme et d'un masque accompagné de petites oreilles de chèvres faites maisons, sonnant clochette pour annoncer leur monté sur scène, a tout-de-même de quoi surprendre. OVO est un duo basse batterie italien venu recréer sur scène son sludge à tendance expérimental et parfois aussi bancale. Le batteur, imposant, se place derrière son minuscule kit de batterie et frappe avec puissance et précision le même rythme pendant que sa compagne frappe ses cordes vrombissantes avec une voix mi chanté, mi hurlé aux accents chevrotant (on comprends mieux la présence d'oreilles sur sa tête).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si il fallait faire plus étonnant alors il n'y avait plus qu'à attendre que le bonhomme quitte son quitte et parte derrière sa compagne pour glisser ses dreadlocks sous sa tunique ... puis repartir. Le reste du concert sera un tantinet plus rock avec des morceaux plus court et plus rapide. La basse remplit bien l'espace sonore que les frappes martelés perces sans peine. D'un point de vue sonore il y a quelques bonnes idées qui ont le mérite d'être visuellement originale (comme quand la bassiste posera son instrument pour saisir un archet et créer des sons en le frottant contre ses longues dread locks. On ne peut douter de la passion que le couple met dans son spectacle mais plutôt de sa pertinence en dehors de la scène. Passé le visuel, il n'y a pas grand chose à écouter qui ne puisse valoir le détour si l'on a pas la représentation atypique devant les yeux. Le ton ne sera pas donné non plus par cette performance car elle restera la plus visuel des trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second couple a monter sur scène est celui de Aidan Baker et de Leah Buckareff sous le nom de Nadja. Sans costume ni artifice, la lumière s'éteint et le mélange de nappe shoe gaze et de drone de la guitare et de la basse, augmenté de quelques effets déposés sur la table à côté de laquelle ils jouent, ainsi que d'une boite à rythme, prend progressivement de l'ampleur. Pendant une seule petite demi-heure le couple prendra possession de l'attention malgré le peu de stimulus visuel que propose leur concert. Seulement deux titres, alors que le duo a à son actif une bonne quinzaine d'albums, allongés et triturés en conservant toujours une trame mélodique prenante, exécutés sans communication avec le public et quelque petits passages chantés par Baker que le micro ne laissait que peu entendre sous les couches de sons. Deux morceaux et pas de spectacle mais du son superbe et fascinant dont on mangerait tout les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je ne savais pas quoi attendre de la performance de Joe Preston dans Thrones. Avant le début du concert on m'avait parlé d'une performance précédente où l'homme s'était éclipsé au bout de vingt minute de concert "car il était fatigué par le voyage". Je n'avais aussi qu'un souvenir vague de son disque, "Day late, dollar short", écouté il y a facilement trois ans et jamais plus écouté ensuite (j'étais venu voir Nadja ce soir, pensant même qu'ils seraient en tête d'affiche). La montée sur scène de Preston était donc encombré de question jusqu'à ce qu'il vienne les dissipé avec sa basse, ses effets et sa boite à rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poussé à bloc, les rythmes rock et sec rapellent Godflesh tandis que la basse gonflé et les lignes de chant font penser aux Melvins (groupe dont il a fait partie il y a bien longtemps). La fusion des deux est inattendu et pas très bien rendu passé l'effet de surprise. Deux morceaux et ensuite un trip drone qui s'éternise avant de revenir au rock mécanique fort en basse. La batterie est très bien programmé et l'homme joue parfaitement en rythme sauf que sa voix monotone ne comble pas l'absence de mélodie et qu'aussi bien composé puisse t'être un titre rock joué à la boite à rythme, cela reste très mécanique. Il aurait surement fallu un batteur pour donner de la pêche à ce concert, coincé entre un homme raide au milieu de la scène et des vagues de son, massif mais dénué de groove. Quelque regret et seulement le plaisir d'avoir assisté à une curiosité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joe, lâche la mécanique et appelle un pote ! Ca prend plus de place dans le van mais ça tient plus compagnie sur la route et sur scène! Merci tout de même à Nadja d'avoir sauvé ma soirée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2169168851892755550?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2169168851892755550/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2169168851892755550' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2169168851892755550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2169168851892755550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/04/thrones-nadja-ovo-les-instants-chavires.html' title='Thrones + Nadja + OVO @ Les Instants Chavirés le 11/04/10'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-6456219231020147585</id><published>2010-03-14T10:57:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T11:19:33.978-07:00</updated><title type='text'>Far - Water &amp; solutions (Immortal/Epic) 1998</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50oXoLlj_I/AAAAAAAAA9Y/vEkTdklTXss/s1600-h/far-water%C3%A9solutions.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50oXoLlj_I/AAAAAAAAA9Y/vEkTdklTXss/s200/far-water%C3%A9solutions.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448555510576287730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en 2010 et j'ai commencé à me passionner pour la musique en 1998, année de sortie de ce disque. Cela fait donc exactement que j'évite soigneusement cet album. Je sais d'où vient le groupe (Sacramento, fameuse ville des Deftones). Je sais qu'ils sont amis avec mes deux groupes favoris de cette ville, les Deftones et Will Haven, qui portent ce disque dans leur coeur. Pourquoi n'ai je alors pas pris le temps de tendre une oreille, même distraite, à ce que contenait cet album? Peut-être est ce la signature sur Immortal, label de Korn et d'Incubus à leurs débuts, et que je pensais avoir atteint mon quota de groupes néo metal (après avoir écouté bon nombre de merde, de sous merde et de sous sous merde dans le genre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Far n'a pourtant rien d'un groupe de néo metal. Leurs influences principales sont évidemment Quicksand et Failure dont ils tirent cette passion pour la mélodie fragile sur lit de guitares à la fois légères et saturés. Water &amp;amp; Solution préfigure l'émo dans tout ce qu'il a de sensible et de poignant. Jonah Matranga pose d'une voix souple et tendre des textes à la fois mature et adolescent. Des souvenirs d'un été californien, morose et ensoleillé tout à la fois. Water &amp;amp; solution glisse et joue des remous pour marquer l'auditeur de manière indélébile. Une écoute suffit pour que les guitares saturés et la touche de violon remixé se scotch dans votre tête. Le reste de l'album fera de même. Pas d'autres issus possibles. Water &amp;amp; Solutions rend simple la conception de chansons imparables.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50ookPGMZI/AAAAAAAAA9g/eHePL4Q69YQ/s1600-h/Far%2B2008%2BRehearsals.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50ookPGMZI/AAAAAAAAA9g/eHePL4Q69YQ/s200/Far%2B2008%2BRehearsals.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448555801575043474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De nombreux détails en font aussi bien plus qu'une collection d'accidents heureux. La production savante de Dave Sardy contribue largement en aérant chaque instruments. Les frappes de batterie entrecoupe alors les respirations de la guitare de Jonah Matranga qui a, lui aussi, l'oreille et le touché parfait pour les mélodies légères pour une symbiose constante entre tout les musiciens. Chaque titre se veut aussi bien différent et aucun ne souffre donc qu'une comparaison ou d'un manque de souffle. Les titres composés s'efface les uns après les autres avec modestie, sans s'attarder de trop, pour que chacun ait sa place sous le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sommet aura été atteint sur douze morceaux et le groupe de se séparer ensuite pour des carrières solos. Les voilà revenu en 2010 pour un nouveau disque qui ne devra pas faire la maladresse d'entacher ce petit moment de perfection. Douze ans pour le découvrir et pas une ride. Un album très adolescent dont on pourrait pas avoir honte après tant d'années. Un disque que je ne regrette de ne pas avoir sous la main pendant tout ces étés fatiguant, brillant d'une douce tristesse amoureuse, mais qui me fait rattraper le temps en évoquant autant les années passés que le future. Immortel. Le label ne l'aura pas été mais ce disque l'est.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-6456219231020147585?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/6456219231020147585/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=6456219231020147585' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6456219231020147585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6456219231020147585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/03/far-water-solutions-immortalepic-1998.html' title='Far - Water &amp; solutions (Immortal/Epic) 1998'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50oXoLlj_I/AAAAAAAAA9Y/vEkTdklTXss/s72-c/far-water%C3%A9solutions.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4762747181592938896</id><published>2010-03-14T05:01:00.000-07:00</published><updated>2010-03-14T11:26:01.022-07:00</updated><title type='text'>Atari Teenage Riot - 60 second wipe out (DHR Recording)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50pbak-1wI/AAAAAAAAA9o/N3PagVG6c0s/s1600-h/atariteenageriot-60secondwipeout.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50pbak-1wI/AAAAAAAAA9o/N3PagVG6c0s/s200/atariteenageriot-60secondwipeout.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448556675155810050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Annoncé cette semaine au festival de Dour, la reformation d'Atari Teenage Riot surprend puisque le groupe était mort et enterré pour tout le monde depuis le décès par overdose de l'un de ses membres, MC Clark Crack (on ne s'attardera pas sur l'ironie de la situation). Restait donc  Alec Empire, occupé par sa carrière solo, Hanin Elias, occupé par sa vie de famille et Nic Endo, toujours au-côté de Empire, derrière les machines, mais ceux-ci avait juré leurs grands dieux de ne pas faire revenir sur le devant de la scène le monstre qu'était Atari Teenage Riot. Preuve qu'il ne faut jamais dire jamais. Mais en quoi est-ce une bonne nouvelle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née des influences punk et de l'immersion dans la culture transe et techno hardcore allemande, Atari Teenage Riot a toujours eu pour objectif de produire un chaos musical capable d'attirer l'attention des gens sur leurs opinions politiques. Leur premier single marquait déjà le pas en s'intitulant "Hunt down the nazis" dans le but de marquer leur opposition aux mouvements d'extrême droite qui prenait alors une place trop importante dans la scène techno allemande. Ils continuèrent ensuite de produire des disques aux paroles toujours aussi évocatrices ("Deutschland has gotta die!" ou "The future of war") mais sans aucune volonté de provoquer inutilement. Contrairement à bons nombres de groupes d'adolescents dont le port d'un tee-shirt invoquant Che Guevara n'est qu'un prétexte pour faire hurler les parents, Atari Teenage Riot a toujours agis en suivant un code de conduite stricte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant influencé que par le punk des Sex Pistols que la techno hardcore et la drum and bass, Atari Teenage Riot se place dans la même lignée que Pitchshifter ou les Mad Capsule Markets en mariant l'intensité de la musique électronique à des textes anarchistes  et un jeu de voix emprunté aux Beastie Boys. Il n'est donc pas surprenant que durant leur carrières ils aient partagés la scène avec eux, ait été distribué par leur label, Grand Royal, et ouvert pour le Wu-Tang Clan et Nine Inch Nails. Sur 60 seconds wipeout, le dernier disque qu'ils aient produits ensemble (jusqu'à leur retour aujourd'hui avec un nouveau MC) , leur son se fait plus rock et moins électronique en présentant toujours les marques de la culture transe qui animent le spectre pu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50qL2Ac5bI/AAAAAAAAA9w/YaAfDd9AT2o/s1600-h/Atari%2BTeenage%2BRiot%2BATR.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 164px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50qL2Ac5bI/AAAAAAAAA9w/YaAfDd9AT2o/s200/Atari%2BTeenage%2BRiot%2BATR.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448557507152504242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nk des guitares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est démembré chez ATR pour que rien ne soit reconnaissable derrière la barrière de distorsion où s'affrontent les voix et les battements. Les paroles hurlés sont scandés par chacun comme des slogans politiques et des incitations à la révolte et à la danse. A se demander comment pouvait être retranscrite en studio cette énergie live décuplés sur scène? Agissant comme un collectif, les morceaux sont écrits par différentes personnes et en compagnie de différents intervenants allant d'un membre du groupe de rap The Arsonists à Dino Cazares, artistant du cyber metal au sein de Fear Factory. Pas de têtes pensantes. Nic Endo, Alec Empire et Hanin Elias collaborent ensemble avec comme seul absent notable MC Carl Crack dont la participation se limite à ses textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, bonne nouvelle? A savoir maintenant si l'intensité des prestations d'Atari Teenage Riot et l'engagement de ceux-ci sera encore d'actualité pour rendre au quatuor allemand sa superbe et ne pas entacher la réputation d'indépendance et d'intégrité qu'ils ont construit jusqu'à alors. Pour avoir influencé l'un des meilleurs groupe de fusion japonaise, The Mad Capulse Markets, et avoir participé à l'émergence du breakcore, Atari Teenage Riot a déjà acquis une place dans l'histoire de la musique contemporaine. L'un des meilleurs alternatifs à l'alternatif. Onze ans après sa publication, 60 second wipe out continue de résonner comme un signal d'alarme et un cri de révolte mature et intense qui n'a absolument rien de nostalgique. Gageons que leur retour ne l'est pas non plus et qu'ils auront beaucoup à dire ensemble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4762747181592938896?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4762747181592938896/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4762747181592938896' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4762747181592938896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4762747181592938896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/03/atari-teenage-riot-60-second-wipe-out.html' title='Atari Teenage Riot - 60 second wipe out (DHR Recording)'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S50pbak-1wI/AAAAAAAAA9o/N3PagVG6c0s/s72-c/atariteenageriot-60secondwipeout.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3459398925381972944</id><published>2010-03-07T06:16:00.000-08:00</published><updated>2010-03-07T06:53:40.154-08:00</updated><title type='text'>Isis - Celestial (HydraHead) 2000</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O9v4nru1I/AAAAAAAAA74/j1WoRa3LaUU/s1600-h/isis-celestial.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O9v4nru1I/AAAAAAAAA74/j1WoRa3LaUU/s200/isis-celestial.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445905004771392338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au plus récent concert d'Isis à la Maroquinerie, après un set monstrueux retraçant la majeur partie de leur discographie, le groupe revint faire un morceau d'Oceanic et un autre de Celestial. Introduit par un "This is for old friends" de Aaron Turner, le riff massif de la chanson éponyme fit onduler les têtes de toute l'assemblée. A croire que tout les vieux amis sont encore dans le public et se souviennent bien de la fournaise qu'était Isis avant que les braises ne rayonnent de lumière apaisantes sur "Panopticon" et "Wavering radiant".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur à l'époque d'un album et d'un EP plus sludge que post quelque chose, The Red sea et Mosquito control, Isis maitrise de plus en plus leurs influences principales, Godflesh et Neurosis, pour concevoir une forme de sludge foncièrement différente. Les textures post industriel de Godflesh rejoignent les rythme tribaux de Neurosis dans des vagues de guitares écrasantes où la voix n'intervient que comme une lointaine plainte ou de puissant cri déchiré que l'on perçoit à travers la montagne de distorsion que produit les instruments. Les paroles sont imperceptibles bien qu'un concept pointe au loin dans les interludes ambiant où les touches d'un clavier résonnent avec l'éclat des gouttes d'eau avant que ne reprennent la transe brulante de ces riffs rougeoyant que l'on qualifiera de post hardcore, faute de mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O90ggqgvI/AAAAAAAAA8A/AU7ZKYaHjWY/s1600-h/Isis%2B_promo_2002_3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O90ggqgvI/AAAAAAAAA8A/AU7ZKYaHjWY/s200/Isis%2B_promo_2002_3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445905084198847218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;D'ailleurs pourquoi post hardcore? Post par analogie avec le post rock de Godspeed you, Black Emperor! et Mogwaï aux compositions aérienne largement instrumentale et hardcore à cause des racines des musiciens dans la scène hardcore. En réalité, celles sont bien minces et le terme a surtout été imposé au groupe à cause de leur lien avec Neurosis (le EP Sign05 est sorti sur leur label, Neurot Recording) dont les racines viennent effectivement du hardcore (du moins, pour ce qui est des albums Pain of mind et The world as law). L'étiquette post metal est maintenant employé et convient juste un peu mieux pour les décrire. Celestial est surtout le produit d'une prise de conscience par des musiciens qu'ils étaient insatisfait de ce qu'ils entendaient autour d'eux et qui ont par conséquent pris sur eux de composer un univers musical qui leur convenait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lourd mais aussi léger par moment, sombre et mélancolique tout en rageur et désespéré, Celestial est aussi un disque dont la conscience artistique est très forte. Cohérent dans son ensemble, les marques d'un concept sont donnés. Les titres des morceaux et la pochette sont laissés à l'interprétation (une jeune femme plongé dans l'eau, un corps abandonné au fond marin ou une simple plongée sous marines pour découvrir de nouveaux paysages?). L'identité visuel d'Isis est aussi très forte du fait des talents de Aaron Turner en tant que graphiste (le design des albums paru chez HydraHead et ceux d'Isis sont pour la plupart de ses oeuvres). Ni metal, ni hardcore, Celestial ne souffre d'aucune étiquette et montrera le chemin pour des groupes à travers le monde jusqu'à devenir la figure de proue d'une esthétique et d'un genre mal dégrossi allant de Cult of Luna à AmenRa en passant par Tombs et Year of no Light. Celestial est aujourd'hui le gospel par lequel des centaines de groupes s'expriment tandis qu'Isis a continuer ses routes loin de ses sentiers qu'ils ont eux-même battus pour en créer de nouveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tXV5gYQr09I&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tXV5gYQr09I&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3459398925381972944?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3459398925381972944/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3459398925381972944' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3459398925381972944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3459398925381972944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/03/isis-celestial-hydrahead-2000.html' title='Isis - Celestial (HydraHead) 2000'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O9v4nru1I/AAAAAAAAA74/j1WoRa3LaUU/s72-c/isis-celestial.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2512551461518268697</id><published>2010-03-07T05:41:00.000-08:00</published><updated>2010-03-07T06:16:33.396-08:00</updated><title type='text'>Cave In - Until your heart stops (HydraHead) 1998</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O0lSYhHyI/AAAAAAAAA7o/Hk_PY6zB280/s1600-h/cavein-untilyourheartstops.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O0lSYhHyI/AAAAAAAAA7o/Hk_PY6zB280/s200/cavein-untilyourheartstops.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445894927103893282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je m'en souviens comme c'était hier. J'allumais la télévision pour me détendre et en zappant sur France 2 je tombais par hasard sur un petit segment présentant un groupe. Cave In était à la une et la voix off fit résonner ses quelque mots dans l'espace temporel de la télévision française : "d'abord un groupe de hardcore chaotique ...". C'était fini. Les mots "hardcore chaotique" avait été prononcé pour la première, et surement la dernière fois, sur une chaine public. L'album présenté était alors Antenna, le seul disque paru chez la major RCA / BMG avant qu'ils ne retournent sur le label indépendant HydraHead (fondé et géré par Aaron Turner de Isis) où le reste de leur discographie est paru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui le cul entre deux chaises, le rock progressif et aérien et des racines hardcore chaotique, Cave In a commencé sa progression vers de nouveaux territoires sur un disque devenu maintenant mythique, Until your heart stops. Avant cela, Beyond hypothermia collectait les différents morceaux enregistrés avec différents hurleurs, tandis que le guitariste / chanteur, Stephen Brodsky entrecoupait de mélodies très Radiohead les riffs metal incisif qu'il tissait avec des autres compagnons en compagnie d'une section rythmique qui ferait envie à beaucoup de groupe en la personne de John Robert Conners et Caleb Scolfield (Zozobra, Old Man Gloom). N'est pas Cave In qui veut. Curieusement cohérent et constitué de titres tous plus diablement puissant que les autres, Beyond hypothermia montrait que le groupe possédait déjà plusieurs facettes mais surement pas autant qu'ils n'en montreront par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Until your heart stops est d'une part beaucoup plus metal que son prédécesseur. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O0qvt4vrI/AAAAAAAAA7w/qdpykArB-_k/s1600-h/Cave-In-WEB2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O0qvt4vrI/AAAAAAAAA7w/qdpykArB-_k/s200/Cave-In-WEB2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445895020877495986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voisin de pallier de The Dillinger Escape Plan et Converge à leurs débuts, Cave In déménage vers plus d'expérimentation, plus de mélodies et ajoute même des interludes noise. Le riff d'ouverture de "Juggernaut" partage encore quelque meubles avec "The Saddest day" de Converge tout en y ajoutant un chant clair extrêmement maitrisé et des influences rock et folk que Stephen Brodsky étalera par la suite beaucoup plus sur les albums suivants du groupe ainsi que dans ses différents side project (Stephen Brodsky, Octave Museum, Stove Bredsky). Celui-ci doit pourtant aussi assuré les hurlements d'un chanteur parti avant l'enregistrement du dit disque. Ce départ le forcera a hurler à plein poumon pendant les tournées suivantes et le convaincront de ne s'adonner qu'au chant clair et d'abandonner leurs influences plus metal et hardcore, du moins pour quelque temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décrit par le magazine Kerrang! comme un compromis entre Slayer et Radiohead. Until your heart stops n'est pas la réalisation d'une équation maladroite mais d'un mariage assumé entre l'énergie et la mélodie sous la bannière de l'intensité. Un Rubix cube d'influence que l'on aura beau tourner dans tout les sens sans arriver à ce qu'une couleur domine sur aucune des facettes. Comme tout les grands disques, celui-ci est un tout cohérent dont un tour d'horizon complet du début à la fin est nécessaire pour pouvoir dessiner le portrait complet dressé par ces quatre musiciens dont la carrière continue encore de produire de nouveaux morceaux. La puissance de Until your heart stops ne sera jamais atteinte de nouveau, du moins jusqu'à présent, mais le groupe s'en fiche car leur musique à ensuite explorer bien d'autres territoires que ceux déjà imposant de cet album composé en 1998. Un classique incontournable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QVC6sKH1ato&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QVC6sKH1ato&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2512551461518268697?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2512551461518268697/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2512551461518268697' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2512551461518268697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2512551461518268697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/03/cave-in-until-your-heart-stops.html' title='Cave In - Until your heart stops (HydraHead) 1998'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S5O0lSYhHyI/AAAAAAAAA7o/Hk_PY6zB280/s72-c/cavein-untilyourheartstops.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-9085709979340664293</id><published>2010-02-24T14:49:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T06:01:07.216-08:00</updated><title type='text'>Qu'est ce que le rap back pack?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4XAkMyB7tI/AAAAAAAAA5w/WY73mpPkVVI/s1600-h/aesoprock-float.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4XAkMyB7tI/AAAAAAAAA5w/WY73mpPkVVI/s200/aesoprock-float.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441967452886003410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A mon entrée en fac j'ai eu la chance de rencontrer mon alter ego de l'époque, un passionné de rap pour qui la musique était tout aussi importante qu'elle l'était pour moi. Un fouineur du net à la recherche du dernier album, du dernier disque. Il arpentait les réseaux peer to peer avec la même passion que je mettais à plonger la tête dans les bacs des disquaires à déchiffrer les typo des groupes de black metal et de power metal. Apprendre a reconnaitre un genre musical à la couverture m'a ensuite énormément aidé pour me repérer dans mes découvertes musicales au détour d'un bac à solde. Je lui dois toute ma culture rap et électronique. Il m'a introduit aux MC dont le flow me passionne encore aujourd'hui et a toujours un nouvel artiste incroyable a faire découvrir quand on le croise. Même si on le voit tout les jours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorti du lycée mais déjà curieux, j'écoutais ses conseils et je digérais lentement, très lentement, les disques d'albums qu'il me passait en mp3 à chaque visite pour me faire les oreilles sur des dizaines d'artistes que je continue de redécouvrir aujourd'hui en achetant enfin tout ces albums par moi-même. A l'époque les artistes qu'il écoutait le plus était Company Flow et Aesop Rock, un groupe d'artiste dont l'influence continue d'arriver toujours au top de mes statistiques sur last.fm. Pas besoin d'attendre plus longtemps et ne pas le cacher : je suis un putain de geek de musique. A deux doigt du nerd dont l'obsession l'empêche de parler à des filles en dehors d'un forum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma culture rap n'est donc qu'une culture emprunté par petit bout à un érudit et je ne prétendre au titre de référence en la matière. Pourtant, en effectuant une petite recherche sur le mouvement back-pack j'ai été surpris de découvrir que le terme est très peu développé sur &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Backpacker_%28term%29"&gt;Wikipedia &lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;&lt;b&gt;Backpacker&lt;/b&gt; is a term usually used for people who listen to &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Underground_hip_hop" title="Underground hip hop"&gt;underground&lt;/a&gt; &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hip-hop" title="Hip-hop" class="mw-redirect"&gt;hip-hop&lt;/a&gt;/&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Rap_music" title="Rap music" class="mw-redirect"&gt;rap&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/necro"&gt;Necro&lt;/a&gt; ferait donc du back pack? Si on en crois un fan à l'allure plus érudite, &lt;a href="http://ugghnicewatch.com/2009/02/25/new-album-the-backpack-rap-collection/"&gt;il semblerait bien que oui&lt;/a&gt; ... Je souhaite donc tenter de donner ma définition du genre. Une définition qui n'a rien de posthume car pour moi le terme a encore un intérêt au delà de son intérêt socio-culturel du terme comparable au shoe-gaze (en référence aux guitaristes du genre dont le regard était toujours dirigé vers leurs chaussures pour vérifier leurs pédales d'effets au lieu de regarder le public). Le dernier disque de Felt en un parfait exemple. Des paroles romantiques ou humoristique, un esprit rap intellectuel et un livret sans aucune photo promo en dehors d'une sorte de portrait peint des deux MC et du producteur. Les trois coupables, Aesop Rock, Slug d'Atmosphere et Murs des Living Legends, sont pour moi des personnages centraux dans l'histoire du back pack bien qu'ils ne soient pas à l'origine du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GnsCO0Fxw3A&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GnsCO0Fxw3A&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les véritables géniteurs de cette tendance intellectuel du rap underground dénommé back pack à cause des livres, des carnets de notes et de la peinture que trimballait toujours avec eux ces passionnés. Le terme back pack m'avait aussi été décrit par mon maître à pensée comme une référence au milieu étudiant d'où venait ces rappeurs obsédé par une vision poétique du rap. Le label Anticon en est une parfaite incarnation. Mais, avant cela, il faut en revenir au &lt;a href="http://www.myspace.com/freestylefellowshiplrm"&gt;Freestyle Fellowship&lt;/a&gt; et au Project Blowed. Avec un premier album en 1991 et comme contemporain &lt;a href="http://www.myspace.com/soulsofmischief"&gt;Souls of Mischief&lt;/a&gt; et les &lt;a href="http://www.myspace.com/hieroglyphics"&gt;Hieroglyphics&lt;/a&gt;, le style du FF se veut déjà très différent et va continuer a s'affiner, plus particulièrement sur les albums solos d'Aceyalone. Même si All balls don't bounce est encore un disque très 90's dans le style, l'esprit est déjà beaucoup plus affiné et le rappeur le prouve avec son deuxième disque, A book of human language dont les premières paroles sont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Asalaam alaikum, people of good will&lt;br /&gt;I offer you the greeting of thought manifested skill&lt;br /&gt;to finally reveal the open-end chapter&lt;br /&gt;As real as the flesh that you're embodied in&lt;br /&gt;to the skull cavity your mind is rotting in, I'll be riding in&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;La spiritualité d'Aceyalone s'exprime avec le talent d'un MC accomplis et dont la complexité des paroles va servir de modèle a bon nombre de rappeurs de la scène back pack. La chronologie des évènements est ensuite plus difficile pour moi à repérer mais il est aussi bien évident qu'Operation doomsday d'MF DOOM marquera les esprits et rappellera aux fans de KMD qui avaient récupéré sous le manteau le mythique deuxième album, Bl_ck b_st_rd, le talent de Daniel Dumile et que le rap peut parler de n'importe quoi et que l'on peut faire de l'ego trip derrière l'identité d'un personnage inspiré d'un comic book. Le rap se permet d'être nerd, le rap se permet d'être geek. Cette présentation ne serait pas complète sans citer aussi deux autres grands noms dont l'influence est indéniable sur ce "genre" et on contribué à l'émancipation de ces rappeurs à part, Del Tha Funkee Homosapien et son flow alambiqué ainsi que Kool Keith et son Dr octagonecologyst au concept aussi étrange que la galerie de masque derrière lequel Keith rappe tout au long de sa carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hL5cun2kQ6M&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hL5cun2kQ6M&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux sphères d'influences sont essentiels pour définir le rap back pack. Company Flow se trouve au confluent des deux tendances avec un Funcrusher plus parlant de théories de conspiration sous un barrage de paroles complexes, non dénués d'ego trip, réaliste (Last good sleep marque déjà le tournant que prendront les paroles d'&lt;a href="http://www.myspace.com/elproducto"&gt;El-P&lt;/a&gt; sur son premier album solo, le révolutionnaire Fantastic damage) et nerdy (le groupe ne cache pas sa passion pour la science fiction de Philip K. Dick, 1984 et les aliens en couverture). Company Flow sera alors la figure de proue d'une scène rap indépendante et plutôt blanche après être parti de deux artistes noirs. Le back pack trouve sa première "contradiction" en se définissant comme un "rap de blanc" dont l'inspiration vient d'une culture noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/09AYVC470MA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Le back pack est donc pour moi une déviation de la culture hip hop vers un discours plus intellectuel. Une observation constante sur des problèmes personnels ou sur le monde en général (6b panorama d'&lt;a href="http://www.myspace.com/aesoprockwins"&gt;Aesop Rock&lt;/a&gt; où le rappeur décrit ce qu'il voit depuis sa fenêtre ou l'album Personal journal de Sage Francis). La valeur des MC ne se prouve pas par le bling et par les femmes qui les entoure mais par leur capacité à créer des textes complexes où ils peuvent démontrer a quels point ils sont intelligent. La scène canadienne de Halifax en est une bonne illustration avec les rappeur &lt;a href="http://www.myspace.com/buck65"&gt; Buck 65&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://sixtoo.blogspot.com/"&gt;Sixtoo&lt;/a&gt; (réunit au sein des Sebutones) aux titres d'albums évocateurs (Language art pour Buck 65 et the Psyche continuum pour Sixtoo). L&lt;span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e rap back pack est clairement une musique d'étudiant en université et banlieusard. Jamais un rappeur back pack ne vous apprendra quelque chose sur la vie dans les rues, le gangstérisme ou ne vous tiendra de leçon de philosophie sur la place de la communauté noir (bien qu'il y ait des exceptions). C'est assez caricaturale de ma part de représenter les choses de cette façon mais le rap back pack ne lit pas Malcom X ou Iceberg Slim, il lit Deleuze ou Philip K Dick. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4W_OiN3qJI/AAAAAAAAA5o/4hBHQG1tT3Q/s1600-h/buc65-languagearts.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4W_OiN3qJI/AAAAAAAAA5o/4hBHQG1tT3Q/s200/buc65-languagearts.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441965981171165330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le dernier aspect du back pack que je souhaite développer sont les instrus. Les compositions se veulent généralement complexes, bouscule les codes du genre et emprunte à différents milieux. Les samples de funk et de soul sont bien rangés dans un coin, par contre le jazz et la musique électronique fait parti intégrante du registre. Le premier Clouddead ainsi que Fantastic damage en sont des illustrations parfaites. Avant gardiste et industriel pour ce qui est du premier album solo d'El-P (dont la transition vers l'orfèvrerie "pop" s'accomplira sur sa production de l'excellent Cold vein de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=1dRjsaaK7uo"&gt;Cannibal Ox&lt;/a&gt;) et a mi chemin entre le trip hop et la musique concrète sur le premier album de CloudDead, collectif réunissant la crème du label AntiCon (le label de la scène rap intello a lunettes) : Dose One, Jel et Why? Enfin, sans toujours faire preuve d'une inventivité hors norme, projettant généralement ces disques loin du rayon rap des disquaires et dans les listes de fin d'année des Inrockuptibles, le back pack se joue surtout de l'héritage rap pour en faire une sorte d'hommage étrange et décalé comme le fameux Primitive plus de Edan où le rappeur se représente dans le livret a côté des visages de Chuck D de Public Enemy ou de Jimmy Hendrix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NIuzJqXuxIc&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NIuzJqXuxIc&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Le back pack est donc en ce qui me concerne beaucoup plus restreinte que celle que définit Wikipedia. Majoritairement blanche, nerdy, intellectuel, gonflé de références aux passions des membres du club informatique ... Le back pack est le versant du rap que les fans de rock apprécient généralement plus car les textes échappent aux clichés du genre et les compositions ont des atmosphères plus posés, plus étirés et moins dansant. Le succès de cette scène n'a jamais atteint les hautes sphères de la culture pop et continue pourtant d'exister bien que la plupart de ses figures d'origines se soient ensuite orientés vers des musiques plus expérimental où ait délaissé le rap pour voguer vers des domaines plus personnels (Buck 65 et son album de blues, Why? et ses chansons pop, Sixtoo et sa carrière instrumental électro, Dose One et son groupe de rock métissé, Subtle ...). La relève est pourtant là en la personne de rappeur comme &lt;a href="http://www.myspace.com/thavius"&gt;Thavius Beck&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.myspace.com/kthei"&gt;K-the-I???&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.myspace.com/dalek"&gt;Dälek&lt;/a&gt; qui effectue le lien entre l'intellectualisme et le métissage des instrus dans un contexte hip hop engagé dans la dénonciation des inégalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tXgM9T4mFbQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tXgM9T4mFbQ&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, voici ma liste d'albums essentiels pour mieux cerner ma définition du back pack. Ce sont les albums qui m'ont le plus marqués et non des albums que influent ou historique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buck 65 - Square&lt;br /&gt;Company Flow - Funcrusher plus&lt;br /&gt;Aesop Rock - Labor days&lt;br /&gt;El-P - Fantastic damage&lt;br /&gt;Cannibal Ox - The Cold vein&lt;br /&gt;Tha Blue Herb - Sell our souls&lt;br /&gt;Sixtoo - The psyche continuum&lt;br /&gt;Deltron 3030 - Deltron 3030&lt;br /&gt;Dr Octagon - Dr Octagonecologyst&lt;br /&gt;Edan - Primitive plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-9085709979340664293?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/9085709979340664293/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=9085709979340664293' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9085709979340664293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9085709979340664293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/quest-ce-que-le-back-pack.html' title='Qu&apos;est ce que le rap back pack?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4XAkMyB7tI/AAAAAAAAA5w/WY73mpPkVVI/s72-c/aesoprock-float.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2598408691038228879</id><published>2010-02-18T02:53:00.001-08:00</published><updated>2010-02-28T04:06:32.206-08:00</updated><title type='text'>ZAO - Where blood and fire brings reign (Solid State) 1998</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4pZ_Qd_VlI/AAAAAAAAA54/skuQJkr6-ds/s1600-h/zao-wherebloodandfirebringsreign.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4pZ_Qd_VlI/AAAAAAAAA54/skuQJkr6-ds/s200/zao-wherebloodandfirebringsreign.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443262042918049362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le concept de metal chrétien peut paraitre étrange pour la France mais aux Etats-Unis, la musique séculaire et pieuse ont cohabité très tôt. Le gospel a existé dans une relation d'échange entre des artistes partis du milieu religieux pour une carrière commerciale loin de l'Eglise (Ray Charles par exemple). Puis, des artistes folk ont ensuite intégré une conscience religieuse dans leur musique et jouer dans des églises. La boucle fut enfin bouclé avec la conversion surprenante de Little Richard, véritable maître d'oeuvre du rock and roll avant Elvis Presley, qui devin un Born again christian après le lancement de la navette Sputnick qu'il "interpréta comme un signe de Dieu". De plus, opur en venir enfin à la question du metal, ou au moins du hard rock, Stryper a récemment fait son retour et constitue l'un des meilleurs exemple de rock chrétien. Imaginé Manowar mais avec une conscience religieuse au lieu d'un ego et d'une passion pour le metal et les films de gladiateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ZAO fut toutefois le premier groupe a apporté sa foie chrétienne dans le monde du hardcore. Bien que la présente incarnation du groupe n'ait plus en commun aucun membre de la formation originale, les racines du groupe furent d'abord plantés dans le monde de la religion, en déplaise aux fans de hardcore de l'époque. Sur le DVD rétrospectif de leur carrière, l'un des membres de l'époque raconte a quel point leur musique et leur attitude était à l'opposé de groupe comme Snapcase avec qui ils partageaient des concerts. D'abord influencé par le hardcore, le son de ZAO s'est progressivement émancipé par l'ajout de mélodies acides en contraste avec les riffs thrash joués avec une énergie propre au hardcore qui accentuent la tension des morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, bien qu'entre le premier album, All else failed, et Where blood and fire brings reign, seul le batteur du groupe soit encore un membre d'origine, la formation garda une partie de l'identité du ZAO des débuts. En effet, ce grand remaniement de personnel fut causé par le départ de trois quart des membres pour devenir prêtre! Ne resta alors plus que Jesse Smith pour retrouver de nouveaux membres. Ceux-ci formèrent alors le cœur de la formation bien que d'autres changements de line-up eurent lieu au cours de la vie du groupe (jusqu'au départ de Jesse Smith avant The Funeral of God). Ainsi, bien que la foie chrétienne du groupe est alors encore intrinsèque, elle n'est pas primordiale et sera même très vite mis au second plan dans leur musique. Ironiquement, ZAO sera pourtant toujours associé à la scène chrétienne (leur signature sur le label de metal chrétien, Solid State, y a aussi contribué) et est toujours revendiqué par de nombreux groupes chrétiens, de Norma Jean à Demon Hunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4paK1fAM4I/AAAAAAAAA6I/vnhXGUSGnao/s1600-h/ZAO.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4paK1fAM4I/AAAAAAAAA6I/vnhXGUSGnao/s200/ZAO.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443262241832973186" /&gt;&lt;/a&gt;Au chant, les mélodies exsangue et les hurlements serpentesque de Daniel Weyandt impose une nouvelle identité, encore plus personnel et tourmenté. Incisives, les guitare de Russ Cogdell et Brett Detar se consument mutuellement sur tout les morceaux tandis que la section rythmique représenté uniquement par Jesse Smith (un bassiste ne rejoindra le groupe qu'à partir de l'album suivant, Liberate to ex inferis) se convulse avec passion. La force de ZAO aura toujours été d'être motivé par une puissance émotionnelle que beaucoup taisent derrière une surproduction. A l'opposé de ceux-ci, Where blood and fire brings reign est un album pratiquement décharné. Sans basse pour contrebalancer l'attaque frontale des guitares, les aigus dominent grâce à la puissance de la voix de Weyandt dont le groupe raconte qu'ils l'entendaient enregistrer depuis l'extérieur du studio d'enregistrement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4paDyT9Y1I/AAAAAAAAA6A/Y81UHlU8ojQ/s1600-h/ZAO%2B060219.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 169px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4paDyT9Y1I/AAAAAAAAA6A/Y81UHlU8ojQ/s200/ZAO%2B060219.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443262120722260818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fois mélodique et corrosif, Where blood and fire brings reign pose les bases d'un metal hardcore qui aura une influence sur bon nombre de groupe actuel alternant chant clair et cri. La catharcie déchirante de Weyandt posé sur des riffs épileptiques alternant accalmie et explosion n'a aucune commune mesure avec la vague neo metal ayant monté en épingle les moindres petits problèmes de jeunesse. Tout sur ce disque semble au bord de l'explosion et le repos n'arrive que sur le dernier morceau, un instrumental mélancolique intitulé Violet sur lequel le disque prend fin. Un disque fondateur d'un groupe dont la carrière reste encore dissimulé derrière leur foie. Pourtant athée jusqu'au bout des ongles, la musique de ZAO m'a toujours parlé de par son honnêteté, sa force et son originalité. Aujourd'hui déterminé a créer à leur rythme, le groupe a édité un nouveau disque l'année dernière et a déjà une dizaine de chansons de prévu pour un nouveau. La récession n'assèche pas l'inspiration ni la détermination d'un groupe qui aura pourtant eu une vie on ne peut plus troublé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/u8AWU-77pgw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/u8AWU-77pgw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2598408691038228879?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2598408691038228879/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2598408691038228879' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2598408691038228879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2598408691038228879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/zao-where-blood-and-fire-brings-reign.html' title='ZAO - Where blood and fire brings reign (Solid State) 1998'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S4pZ_Qd_VlI/AAAAAAAAA54/skuQJkr6-ds/s72-c/zao-wherebloodandfirebringsreign.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3242188863688486342</id><published>2010-02-17T12:41:00.000-08:00</published><updated>2010-02-17T13:18:36.348-08:00</updated><title type='text'>Will Haven - El diablo (Revelation Records) 1997</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3xa4Br19WI/AAAAAAAAA5I/ob37R7srvho/s1600-h/012.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 130px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3xa4Br19WI/AAAAAAAAA5I/ob37R7srvho/s200/012.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439322368528217442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En cherchant sur la toile des informations sur El diablo je n'ai strictement rien trouvé qui puisse alimenter ma chronique. Il faut donc que je m'en retourne à mon impression personnel sur ce moment d'histoire. Apparemment, si l'on en croit les quelque biographies que j'ai parcouru, El diablo ne serait qu'un chapitre dans l'histoire de Will Haven, seulement souligné pour être le premier disque du groupe après un EP "bien accueilli" par la critique qu'ils disent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d'abord qu'est ce que Will Haven? Le groupe d'origine de la plupart des membres de Ghostride. Ca c'est un fait que nous avions établi précédemment. Mais en dehors de cela, qui est Will Haven? Inutile de tourner autour du pot, il n'y a pas de Will Haven. Par contre, il y a Grady Avenell, chanteur / hurleur, Jeff Irvine, guitariste, Mike Martin, bassiste et Wayne Morse, batteur. Will Haven n'est que le nom d'emprunt de ce quatuor, et cela pour aucune raison particulière. De même, si l'on en croit un viel interview réalisé par le magazine Kerrang! à la sortie de leur troisième disque, les noms des chansons n'ont généralement que peu d'importance. Bon nombre sont nommés par le bassiste et n'ont pas de rapport avec les paroles ("Dolph Lundgren" sur Carpe diem, par exemple). En revanche, sur El diablo, deux des morceaux les plus important de l'album sont nommés à partir de phrases clés des paroles de Avenell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles-ci sont entourés de mystère, gonflé de métaphore personnel à l'auteur. Celles-ci s'insèrent pour autant dans une narration lié à la musique. Ainsi, quand Avenell annonce "I've seen my fate" durant ce même morceau, juste avant que les instruments ne reviennent tels un tsunami de distorsion visant à recouvrir et écraser le chanteur, la signification de cette phrase ouverte devient beaucoup plus précise. "Climbing out this bottle", scandé avec une frustration croissante sur un instant d'apaisement troublé ne fait pas de doute quand aux sentiments dégagés par Avenell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3xbJjtJbEI/AAAAAAAAA5Q/9vndX63Aryo/s1600-h/willhaveneldiablocoverxk5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3xbJjtJbEI/AAAAAAAAA5Q/9vndX63Aryo/s200/willhaveneldiablocoverxk5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439322669718268994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, Will Haven n'est pas un groupe dont le seul moteur est la rage et la frustration. Tout dans Will Haven respire la vie et l'humanité sous toutes ses facettes. La colère y est illustré mais aussi la détermination, la dépression et l'apaisement. Le contraste entre les paroles et les lignes mélodiques dissonante d'Irwin établit la tension, elle même centré autour d'une influence noise rock mélangé à la catartie tribale et terrifiante de Neurosis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, Will Haven est originaire de Sacramento, ville natale des Deftones dont ils sont des amis et avec qui ils ont partagés plusieurs tournées. Comme eux, leur musique baigne dans une mélodie étrange où l'ombre et le soleil de la Californie s'affronte. La différence majeur tiens dans leurs chanteurs respectifs. Moreno exaltant la sensualité, Avenell se déchirant dans un climat de tension constante. Cool et énergique, la musique des Deftones était faite pour les projecteurs tandis que celle de Will Haven, sorte de sludge californien, se révèle dans l'obscurité et les rais de lumière qui la transperce. Le climat d'introspection crée par les textes de Avenell, les riffs à la fois apaisés et écrasant d'Irvin eux-même lacérés par la frappe sèche de Wayne Morse et par les morsures de la basse métallique de Mike Martin. Chaque membre du quatuor a son mot à dire, car le sens n'a pas, ou peu ,d'importance. Tout est dans les sentiments et c'est ce qui fait d'El Diablo un album fantastique et de Will Haven un groupe unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5q3kG4Y7-OY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5q3kG4Y7-OY&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3242188863688486342?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3242188863688486342/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3242188863688486342' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3242188863688486342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3242188863688486342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/will-haven-el-diablo-revelation-records.html' title='Will Haven - El diablo (Revelation Records) 1997'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3xa4Br19WI/AAAAAAAAA5I/ob37R7srvho/s72-c/012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5633305123099058458</id><published>2010-02-15T11:04:00.000-08:00</published><updated>2010-02-17T06:56:49.247-08:00</updated><title type='text'>Snapcase - Designs for automotion (Victory Records) 1999</title><content type='html'>Mes premiers pas dans le hardcore, et plus précisemment dans sa culture, je les ai fait avec Snapcase. Snapcase m'a fait découvrir le hardcore et le straight edge et ont donc eu une influence majeur sur moi. Le hardcore ni le straight edge ni Snapcase n'ont décidé pour moi ce que j'allais faire de ma vie ou comment j'allais la vivre mais ils m'ont encouragés en partie à vivre comme je l'entendais. Le straight edge, pour ceux qui l'ignore, est un mode de vie associé à la culture hardcore où l'on décide de ne pas boire d'alcool, de ne pas prendre de drogue et ... d'être fidèle à sa copine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela ressemble à un mode de vie d'ado c'est tout à fait normal puisque celui-ci a été imaginé par Ian McKaye dans les paroles de la chanson du même nom quand il faisait partie de Minor Threat. Ecrit en réaction aux punks qui ne pensaient qu'à s'auto détruire, "Straight edge" était l'expression d'un gamin dégouté par ce qu'il voyait et décidé a ne pas tomber dans les même travers. Depuis, de nombreux groupes ou de simples fans ont décidé de suivre la même voie (McKaye s'est par contre complètement détaché de ce mouvement) avec plus ou moins de rectitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3mhAN4bOZI/AAAAAAAAA4o/CPVqrxfOCQY/s1600-h/Snapcase.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3mhAN4bOZI/AAAAAAAAA4o/CPVqrxfOCQY/s200/Snapcase.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438555050124982674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Snapcase en revanche semble avoir vécu son allegeance au mouvement straight edge comme celle d'une discipline de vie tout en tolérant les décisions de ceux qui les entoure. Preuve en est, l'article qui m'a fait découvrir Snapcase portait sur une tournée où ils tournaient avec Avail, un groupe de punk dont l'attitude est a l'exact opposé de celle de ces texans de Buffalo (le bassiste a pour tradition de se faire faire des tatouages ridicules comme celui d'un gamin en train de se faire traiter chez le dentiste).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3mgdMcCPoI/AAAAAAAAA4g/SyGMofPk35E/s1600-h/snapcase-designsforautomotion.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3mgdMcCPoI/AAAAAAAAA4g/SyGMofPk35E/s200/snapcase-designsforautomotion.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438554448442048130" /&gt;&lt;/a&gt;Snapcase n'est donc pas un groupe radicale mais ouvert comme le prouve très bien ce disque. Fortement influencé par Helmet, le hardcore de Snapcase dégage autant d'énergie qu'un disque de hardcore moderne tout en déployant des riffs anguleux accentué par des mélodies dissonantes n'atteignant cependant jamais le même degré de maitrise noise / free jazz que les leads de Page Hamilton. Comme si Have Heart avait été croisé avec le Helmet des débuts si l'on peut me permettre ce bel anachronisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à Helmet où les paroles ont un intérêt très annexe, celle de Daryl Taberski forment l'impact émotionnel de cette musique à la croisée du hardcore et du noise rock. "You need to find a way to make yourself live" dans "Energy dome" ou "Ambition now ! Deception down !" en conclusion "Ambition now" sont des paroles qui ont marqués mon adolescence à une époque où ma vie commençait à enfin prendre un sens dans le tout nouvel univers de la faculté de psychologie où je m'étais inscrit. Plus qu'un ensemble d'interdiction, le straight edge est d'abord une manière de s'extérioriser et de montrer que l'on peut vivre de la manière qu'on désire. Snapcase en est la preuve et la toutefois appris à ses dépend quand ils se sont fait agresser par une partie du public lors d'un concert alors qu'ils leurs demandaient d'être moins violent (l'Allemagne et le hardcore, tout une histoire ...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Designs for automotion" reste encore aujourd'hui un classique tout aussi énergique et possédé d'un enthousiasme communicatif sans jamais prêcher une église particulière. Peu de groupe peuvent aujourd'hui être comparé à Snapcase et c'est donc un plaisir de les voir revenir jouer quelques concerts en Europe, en espérant qu'ils poursuivent leur aventure arrêté à l'issu d'un album tout aussi personnel, "End transmission".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oXCmFu6JHtE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oXCmFu6JHtE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5633305123099058458?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5633305123099058458/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5633305123099058458' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5633305123099058458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5633305123099058458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/snapcase-designs-for-automotion-victory.html' title='Snapcase - Designs for automotion (Victory Records) 1999'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3mhAN4bOZI/AAAAAAAAA4o/CPVqrxfOCQY/s72-c/Snapcase.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7258051855730129826</id><published>2010-02-15T03:11:00.000-08:00</published><updated>2010-02-15T03:44:27.718-08:00</updated><title type='text'>Tub Ring - Zoo hypothesis (Underground) 2004</title><content type='html'>Une fois l'introduction de "Tiny" passé, le camion de glace est lancé et rien ne pourra plus l'arrêter tant qu'il n'aura pas dévaler le pente des 16 chansons de l'album. Bien sûr, la pente est surmonté d'embuche et le camion tressaute, oscille de tout sens et récupère de ci, de la, de quoi faire une collection de morceaux bigarrés que Faith no More pourrait reconnaître comme les siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3kxU6RW0vI/AAAAAAAAA4Q/_SyMfTmvcgg/s1600-h/Tub%2BRing.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3kxU6RW0vI/AAAAAAAAA4Q/_SyMfTmvcgg/s200/Tub%2BRing.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438432260335784690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tub Ring n'est pas pour autant une copie du mythique groupe qui mis Mike Patton sur le devant de la scène et inspira des dizaines de groupes incapables d'écrire un morceau cohérent et accrocheur, même si on les menaçait d'une arme. Tub Ring enjambe tout les problèmes avec une énergie quasi punk californienne (mais pas trop) vitaminé aux effets de claviers s'engouffrant dans tout les pores des riffs et des rythmes pour que la fête soit complète. Fête foraine, camion de glace, vous comprenez surement que l'on ne s'ennuie pas chez Tub Ring.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3kxZ9C7jtI/AAAAAAAAA4Y/ukElrZ_tUXk/s1600-h/tubring-zoohypothesis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3kxZ9C7jtI/AAAAAAAAA4Y/ukElrZ_tUXk/s200/tubring-zoohypothesis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438432346979929810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'effervescence crée par ce déluge de virage et de grand huit n'est pas pour autant artificiel ou glucosé. "Habitat" s'inspire de la secte de Jim Jones et de ce suicide collectif. "Return to me" est un petit discours mesquin dirigé à l'encontre d'une ex petite amie que le chanteur sait incapable de se passer de lui. "I could never fall in love you" prend par contre totalement à revers l'habituel duo homme / femme des chansons romantiques avec une petite ritournelle sage sur l'impossibilité de ces deux personnes de s'aimer. Enfin, l'une des chansons préféré est le survitaminé "Alexander in charge" où un dénommé Alexander intervient pour sauver la situation et exalte son ego sur-dimensionné devant sa capacité à résoudre les problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zoo hypothesis est une collection étonnement cohérente soutenue par la folie créatrice et ce déferlement d'idée et de refrain bourré d'intelligence et de variété. Sans jamais être grotesque ou parodique, Tub Ring ne fait pas que reproduire des clichés et invente son propre vocabulaire explosé aux quatre coins de la galaxie rock and roll avec un sourire mystérieux que l'on sait charger d'idées folles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T7Q_rRIu3ic&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T7Q_rRIu3ic&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7258051855730129826?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7258051855730129826/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7258051855730129826' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7258051855730129826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7258051855730129826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/tub-ring-zoo-hypothesis-underground.html' title='Tub Ring - Zoo hypothesis (Underground) 2004'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3kxU6RW0vI/AAAAAAAAA4Q/_SyMfTmvcgg/s72-c/Tub%2BRing.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4457426461448579427</id><published>2010-02-14T13:05:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T13:51:03.353-08:00</updated><title type='text'>Ghostride - Cobra sunrise (Distruktor) 2004</title><content type='html'>Quand on vit à Sacramento on n'en sort que de deux manières : les pieds devant ou dans un van. La profusion de groupe s'explique ainsi parfaitement et l'on peut remercier le vortex qui semble habiter cette partie des états-unis de nous avoir fait profiter d'aussi bon groupe que les Deftones, Trash Talk, Far ou Will Haven. Ces derniers n'ont malheureusement jamais eu une existence facile entre un chanteur charismatique, Grady Avenell, incapable de se décider entre sa carrière de chanteur dans un groupe fantastique mais ignoré par le public américain (alors qu'ils sont vénérés  en Angleterre (comme le prouve des groupes comme Earthtone 9, Mahumodo, Charger massivement influencés par ces américains) et celle de shérif, à laquelle il s'est tout de même consacré le temps que le groupe enregistre "The hyerophant" avec l'ancien chanteur de Red Tape, Jeff Jaworsky.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant que &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3hvOfvJcZI/AAAAAAAAA4I/L_UjfTPQ_rk/s1600-h/ghostride-cobrasunrise.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3hvOfvJcZI/AAAAAAAAA4I/L_UjfTPQ_rk/s200/ghostride-cobrasunrise.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438218844877975954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Will Haven ne redevienne Will Haven suite au départ de Grady Avenell, il y eu tout de même une période troublé pendant laquelle ils se séparèrent pour mieux se retrouver avec un autre chanteur, sous un autre nom, celui de Ghostride. Ce fut, Rey Osburn de Tinfed, autre groupe de Sacramento, qui saisit le micro et emporta ces nouvelles compositions, a mi chemin entre un stoner boosté et le noisecore de Will Haven vers des territoires bien plus mélodiques que ceux que le groupe explorait avec le néanmoins fantastique hurleur qu'est Grady Avenell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lignes mélodiques, a mi chemin entre le post rock et noise, de Jeff Irwin interviennent dans pratiquement tout les morceaux comme l'un des points d'orgue de ceux-ci tandis que toute la cohésion du groupe est soutenu par la voix de Rey Osburn (très influencé par celle de Chino Moreno des Deftones dans un registre plus grave). Toutes les marques du son de Sacramento sont donc massivement présentes sur tout ce disque pourtant visiblement méconnus car très loin de la puissance des disques de Will Haven, déchiré par les hurlements de Avenell et les riffs titanesque de Irwin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ghostride est pourtant non seulement un disque remplis de titres formidables, alternant entre des rythmes entrainant ("Star magic", "Diamond hawk") et des semi ballades au rythme à la doux et lourd doté d'une mélancolie légère ("White wings of death", "Snowflakes that kill"). "Cobra sunrise" est aussi le chainon manquant dans la discographie de Will Haven qui permet d'expliquer le revirement de production entre un "Carpe diem" saturé et massif, et un "The hyerophant" plus dynamique et plus proche du son des Deftones que de Crowbar. A découvrir ou a redécouvrir. De plus, Will Haven semble, enfin, être de retour avec Avenell au chant et il serait dommage de passer à côté de l'un des chapîtres les moins célébrés, à tort, de leur discographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/D5PSvI6335I&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/D5PSvI6335I&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4457426461448579427?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4457426461448579427/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4457426461448579427' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4457426461448579427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4457426461448579427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/ghostride-cobra-sunrise-distruktor.html' title='Ghostride - Cobra sunrise (Distruktor) 2004'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3hvOfvJcZI/AAAAAAAAA4I/L_UjfTPQ_rk/s72-c/ghostride-cobrasunrise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4035096418349725569</id><published>2010-02-10T06:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-10T06:31:33.420-08:00</updated><title type='text'>Pourquoi aller voir Trash Talk à la Boule Noire ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3LCh17xVHI/AAAAAAAAA4A/CrfJo_u1bE0/s1600-h/Trash%2BTalk%2BDESTROY.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 159px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3LCh17xVHI/AAAAAAAAA4A/CrfJo_u1bE0/s200/Trash%2BTalk%2BDESTROY.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436621586858857586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour bien définir ce qu'est &lt;a href="http://www.myspace.com/trashtalkfu"&gt;Trash Talk&lt;/a&gt; il faut au préalable expliquer ce qu'est le fastcore.&lt;br /&gt;Le fastcore est un genre de hardcore popularisé par des groupes comme &lt;a href="http://www.myspace.com/ceremony"&gt;Ceremony&lt;/a&gt;, Trash Talk, &lt;a href="http://www.myspace.com/sabertoothzombie"&gt;Sabertooth Zombie&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.myspace.com/bracewar"&gt;Bracewar&lt;/a&gt;. Leur son emprunte très largement à la power violence pour mieux varier les plaisirs entre des parties très rapides, quasi blastés, et des riffs beaucoup plus lourd et dissonant donnant lieux à des instantanés d'une minute vingt où l'on passe de l'explosion au ralentissement propice à tout ce que le hardcore peut proposer dans la gamme de la danse violente (se référer au clip de "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=9fvu951up_0"&gt;Step down&lt;/a&gt;" de Sick of it all pour quelques exemples).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui différencie Trash Talk de tout ces groupes c'est la synthèse maitrisé et concise qu'ils réussissent en créant des albums d'un quart d'heure dans lesquels on a envie de se replonger. La récente publication de leur discographie en deux parties se résume donc à deux CD d'un quart d'heure (aussi disponible en &lt;a href="http://trashtalk.bigcartel.com/product/shame-pre-order-hq-180g-vinyl"&gt;vynil&lt;/a&gt;). Les concerts sont eux aussi tout aussi bref mais le groupe compense très largement ce petit problème de temps en donnant dix fois plus d'énergie en quelque minutes que des groupes jeune de dix années en donnent pendant toutes leurs carrières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object id="flashObj" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0" width="486" height="412"&gt;&lt;param name="movie" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/9786084001?isVid=1&amp;amp;publisherID=570338428"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="flashVars" value="videoId=64702503001&amp;amp;playerID=9786084001&amp;amp;domain=embed&amp;amp;"&gt;&lt;param name="base" value="http://admin.brightcove.com"&gt;&lt;param name="seamlesstabbing" value="false"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="swLiveConnect" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/9786084001?isVid=1&amp;amp;publisherID=570338428" bgcolor="#FFFFFF" flashvars="videoId=64702503001&amp;amp;playerID=9786084001&amp;amp;domain=embed&amp;amp;" base="http://admin.brightcove.com" name="flashObj" seamlesstabbing="false" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" swliveconnect="true" allowscriptaccess="always" pluginspage="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash" width="486" height="412"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment enregistré par Steve Albini (Shellack, Big Black mais aussi producteur de Nirvana et Neuroris), les portes s'ouvrent maintenant bien en dehors de la sphère du hardcore pour cracher leur venin dans les oreilles de publics qui ne soupçonnent en rien ce qui les attend. Le groupe ouvrira donc pour &lt;a href="http://www.myspace.com/rolotomassi"&gt;Rolo Tomassi&lt;/a&gt; lors d'un passage parisien à la Boule Noire le 30 mars prochain. Un petit changement de taille après avoir donné des concerts mémorables (pour ceux qui y était, ce qui n'était malheureusement pas mon cas) au Klub et au Pixi (à Bagnolet). Jeter donc une oeil sur youtube si vous êtes indécis et vous pourrez constater que tout les sets du groupe se rejoignent sur un même objectif : destruction, destruction, destruction. De la destruction dont on construit des légendes dans l'histoire du rock and roll. Fastcore ou pas fastcore, Trash Talk fait parti d'une tradition de groupe possédé par le besoin, et non l'envie, de faire cette musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2090524&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1"&gt;&lt;embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2090524&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=&amp;amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/2090524"&gt;Trash Talk&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user854123"&gt;nick sethi&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;A noter qu'en France, déjà, d'autres se sont inspirés de l'élan destructeur et ravageur de Trash Talk et consort et font pleuvoir les blast et le two step dans les fosses parisiennes sous les noms de &lt;a href="http://www.myspace.com/donkeypunch91"&gt;Donkey Punch&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.myspace.com/weareblackspirals"&gt;Black Spirals&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4035096418349725569?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4035096418349725569/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4035096418349725569' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4035096418349725569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4035096418349725569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/pourquoi-aller-voir-trash-talk-la-boule.html' title='Pourquoi aller voir Trash Talk à la Boule Noire ?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3LCh17xVHI/AAAAAAAAA4A/CrfJo_u1bE0/s72-c/Trash%2BTalk%2BDESTROY.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1581629196992364150</id><published>2010-02-09T07:33:00.000-08:00</published><updated>2010-02-09T08:23:07.057-08:00</updated><title type='text'>MF DOOM - 2003/2004 Where my DOOM at?</title><content type='html'>Entre la sortie d'"Operation doomsday" et de "Mmm... food", son deuxième disque, l'artiste ne se reposera pas pour autant et sortira plusieurs compilations intitulé Special herbs où il distille des instrumentaux dont il se servira parfois plus tard. Entre 1999 et 2002 l'actualité de MF DOOM est donc fait de featuring varié (Prefuze 73, The Herbalizer, Non Phixion) mais c'est en 2003 que tout se précipite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux albums produit sous de pseudonyme vont donc paraître en 2003 sur deux labels différents, Big dada pour le "Take me to your leader" de King geedorah et Sound-ink pour "Vaudeville vilain" de Viktor Vaughn. Le troisième projet précèdent la sortie du deuxième album solo d'MF DOOM devra par contre attendre 2004 pour arriver dans les bacs. Il aurait cependant pu être disponible beaucoup plus tôt mais l'apparition mystérieuse des morceaux sur les réseaux de peer to peer de l'époque (soulseek, kazaa ...) forcèrent les deux collaborateurs, MF DOOM et Madlib, a repartir en studio pour composer de nouveaux morceaux. La place est donc libre pour deux nouvelles identités : King Geedorah et Viktor Vaughn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZBzc-amwqgU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZBzc-amwqgU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;King Geedorah est un monstre appartenant à l'univers de Godzilla (ou Gojira en VO). Une hydre à trois tête qui n'est sans rappelé la personnalité de MF DOOM puisque celui ci se partage aussi entre trois identités qui ne forment qu'une seule et même personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GDvUdwEtI/AAAAAAAAA3g/HUV3BMfQqj4/s1600-h/King_Ghidorah_91.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 173px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GDvUdwEtI/AAAAAAAAA3g/HUV3BMfQqj4/s200/King_Ghidorah_91.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436271074183484114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKWRPPIwI/AAAAAAAAA34/BCBRnObVVfY/s1600-h/73060.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKWRPPIwI/AAAAAAAAA34/BCBRnObVVfY/s200/73060.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436278340401963778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le monstre partage ici sa vision de l'humanité et n'a donc rien à faire avec le concept du super vilain qu'MF DOOM dispense sur ses albums solos. Différents membres des Monsta Island Czar font des featuring, comme il se doit, puisque King Geedorah est l'identité que revêt DOOM dans ce side project. A noter que le livret contient une version à découper de l'illustration de couverture pour pouvoir reproduire chez soi ce petit montage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ex7QpLrhgvw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ex7QpLrhgvw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKNzujgeI/AAAAAAAAA3w/3ryIGCcTjd0/s1600-h/103098.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKNzujgeI/AAAAAAAAA3w/3ryIGCcTjd0/s200/103098.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436278195041305058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Viktor Vaughn est aussi une autre personnalité de MF DOOM. Ici, le MC endosse le costume d'une moi plus jeune où il agit avec plus de violence et de virulence, comme sur "Open mic nite 2" où il conclut sa prestation en tirant avec un fusil mitrailleur. "Let me watch" est caractéristique de cette approche avec son échange entre deux adolescents au début de leur relation qui finisse par se froisser pour finalement pas grand chose. L'intégralité de l'album est aussi produit par d'autres personnes que MF DOOM (RJD2 et des artistes du label Sound-ink), une exception rare dans la carrière du MC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nzAxWPQaNlg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nzAxWPQaNlg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Just remember all caps when you spell the man's name&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKA8S1gHI/AAAAAAAAA3o/W8qVS6bpO-c/s1600-h/Madvillain%2Ba2ye60.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GKA8S1gHI/AAAAAAAAA3o/W8qVS6bpO-c/s200/Madvillain%2Ba2ye60.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436277974002663538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin, Madvillain, conçu en 2003 mais finalement sorti en 2004, permet la transition avec "Mmm... food" et constitue une sorte de chapitre intermédiaire dans la vie du super vilain. Les deux artistes se retrouvent dans un gout pour le sampling immodéré mais aussi dans leur capacité à se dédoubler, se tripler, voir se quadrupler pour ce qui est de Madlib. L'une des chansons est donc introduit par une petite liste des guest de l'album, annonçant tout les projets de chacun : "Yesterday's New quintet is here ... Viktor Vaughn ... Quasimoto ... and I'm your host, the super vilain". Aucune référence n'est faite au Dr Doom des comic book mais de nombreux extraits de films de gangsters interviennent au long du disque. Riche en sample donc, "Madvillainy" est un disque pulp où chaque chanson est composé comme un strip très court, mais suffisant pour proposer plusieurs rebondissement, avant de repartir dans une autre direction tout en créant une narration complète en moins de 45 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Dn5riAE98w4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Dn5riAE98w4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le rappeur masqué apparait sur le disque de De La Soul sur le titre "Rock co kane flow" ainsi que sur le plateau du Last Call with Carson Daly où il n'est pas annoncé mais s'impose sans problème au côté de ses collèges visiblement amusé de voir ce maître à leur côté. Tout est donc prêt pour que "Mmm... food" débarque et reçoivent toute l'attention médiatique et public nécessaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1581629196992364150?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1581629196992364150/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1581629196992364150' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1581629196992364150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1581629196992364150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/mf-doom-20032004-where-my-doom-at.html' title='MF DOOM - 2003/2004 Where my DOOM at?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S3GDvUdwEtI/AAAAAAAAA3g/HUV3BMfQqj4/s72-c/King_Ghidorah_91.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2482759461633333906</id><published>2010-02-03T13:24:00.000-08:00</published><updated>2010-02-03T14:12:15.966-08:00</updated><title type='text'>MF DOOM - A la recherche du masque perdu</title><content type='html'>Né de la personnalité brisé de Daniel Dumile, MF DOOM alias DOOM alias Viktor Vaughn alias King Gidrah a pris d'assaut l'histoire du rap indépendant en passant par la voix royale pour ensuite partir d'une tragédie et devenir l'icône qu'il est aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jWpklv3m9S4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jWpklv3m9S4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Icone car déguisé derrière un masque et de nombreuse identité. Les débuts du super vilain se font sous les traits d'un rappeur appelé Zev Love X. Derrière une simple paire de lunette, le jeune homme forme le tiers de KMD, un groupe de rap signé sur le label Elektra. Avec son frère au platine sous le nom de Subroc et un troisième acolyte appelé Onyx the Birthstone Kid, ils sortent "Mr hood" en 1991.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2nssGCO9jI/AAAAAAAAA2A/afZnumWvgKY/s1600-h/0810161510390xZc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 199px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2nssGCO9jI/AAAAAAAAA2A/afZnumWvgKY/s200/0810161510390xZc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434134667677595186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Très bien construit et en plein dans la vague béni du rap des années 90, KMD offre alors un album efficace et malicieux où des skits écrits autour d'un mystérieux Mr Hood dont les répliques sont extraites d'une cassette d'apprentissage de l'anglais (je présume). Les différentes scènes donnent lieu à une confrontation entre une bande que le fameux Mr Hood insulte à un moment en affirmant au leader de celle-ci qu'il "emmène sa mère voir de vielles églises". Surement une des meilleurs insulte jamais inventée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ans plus tard, en 1993, les deux frères enregistrent leur deuxième album, Bl_ck b_strd, dont la couverture, ni probablement le titre, ne plairont au label qui refuse de le sortir et interrompt la carrière de KMD. Celle ci atteint ensuite une fin tragique quand Subroc trouve la mort dans un accident de voiture (il est renversé par une voiture durant l'enregistrement du disque). Un voile est alors jeté sur les agissements de Daniele Dumile alias Zev Love X jusqu'en 1997.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aurait alors construit sa réputation dans des bars en faisant du slam, aurait commis un délit l'empêchant par la suite de partir en tournée (la récent tournée européenne annoncé il y a quelque jours contredirait cette rumeur mais pourrait aussi l'affirmer puisque c'est aussi la première fois que MF DOOM viennent rendre visite au vieux continent). Ces histoires viennent surtout appuyer le mythe autour de Daniele Dumile et le tragique qui fait de sa renaissance une sorte de version rap du Conte de Monté Cristo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2n0kDde9MI/AAAAAAAAA2Q/Dzj5ji89M7w/s1600-h/doom24.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2n0kDde9MI/AAAAAAAAA2Q/Dzj5ji89M7w/s200/doom24.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434143325640651970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le personnage de MF DOOM n'apparait donc qu'en 1997 et il faut attendre 1999. Le rappeur masqué fait alors parler de lui et collabore avec MF Grimm à l'élaboration de son premier album en compagnie de Robert 'Bobbito" Garcia, d'un certain Big Lou. L'album est enregistré dans les studios personnel de MF Grimm et deviendra un classique du rap indépendant dont la réputation ne cessera de grandir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déguisé derrière son masque, Doom s'inspire alors de l'histoire du Dr Doom, enemi mythique des Fantastic Four, défiguré par une expérience scientifique raté par excès de fierté dans la fiabilité de ses calculs. Blessé par l'industrie du disque à l'issu de l'échec de "Bl_ck b_st_rd", MF DOOM s'identifie au docteur et protège alors son visage par un masque lui permettant de se faire connaître tout en préservant son anonymat. Le public ignore donc la plupart des détails sur la vie de MF DOOM et seuls quelques informations d'ordre privé filtre selon les bons vouloir du MC qui s'exprime plus au sujet de sa musique devant les magnétophone de la presse que sur ses états d'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/CRHyBwNtkLA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/CRHyBwNtkLA&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre personnalité de MF DOOM fait déjà son apparition sur ce disque puisque King Gihdra est déjà crédité comme guest sur deux titres ("Red and gold" et "Who do you think I am?") alors qu'il s'agit aussi de Dumile. Des membres du Monsta Island Czar (en référence à l'île des monstres où habitent les enemis et amis de Godzilla dans la série de film japonais) participent aussi au disque et montre à quel point MF DOOM sait s'entourer des meilleurs rappeurs.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2nzxe24IGI/AAAAAAAAA2I/JzHkEiOBKrU/s1600-h/MF%2BDOOM.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2nzxe24IGI/AAAAAAAAA2I/JzHkEiOBKrU/s200/MF%2BDOOM.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434142456821588066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que marginalement connu par rapport à DOOM, les Monsta Island Czar regroupe des MC au talent considérable, comme l'excellent Rodan dont l'excellent "&lt;a href="http://bringyaskillz.blogspot.com/2009/04/theophany-book-of-elevations-rodan.html"&gt;Theophany the book of elevations&lt;/a&gt;" semble être aujourd'hui pratiquement introuvable dans le commerce). Le groupe n'a toutefois sorti qu'un album, officiellement, puisque leur premier effort daté de 2001 n'est jamais sorti et qu'un troisième album a été annoncé mais ne s'est jamais encore concrétisé. En attendant, les membres continuent de produire de leurs côtés comme dans &lt;a href="http://bringyaskillz.blogspot.com/2010/01/artz-and-crafts-kwite-def.html"&gt;Kwite Def &lt;/a&gt;(aka Kamackeris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, d'autres noms viendront s'ajouter à la galaxie MF DOOM comme Raekwon et Ghostface Killah du Wu-Tang Clan, Madlib ou le regretté Jay Dilla.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2482759461633333906?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2482759461633333906/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2482759461633333906' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2482759461633333906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2482759461633333906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2010/02/mf-doom-la-recherche-du-masque-perdu.html' title='MF DOOM - A la recherche du masque perdu'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/S2nssGCO9jI/AAAAAAAAA2A/afZnumWvgKY/s72-c/0810161510390xZc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3978190592589439911</id><published>2009-11-24T00:36:00.000-08:00</published><updated>2009-11-24T00:44:48.582-08:00</updated><title type='text'>Electromeca</title><content type='html'>Electromeca vit à Rennes et habite dans un territoire possédé par le breakcore et le dub step. Le principe du breakcore est d'inciter à danser de manière désordonné tout en bousillant chaque neurones, par paquet de mille, du public venu prendre sa dose en concert. Le principe du breakcore est aussi de brisé totalement l'attente de l'auditoire et se foutant de sa gueule de manière évite, ou non. J'ai un jour vu Bong-Ra mixé lors d'une soirée londonienne. Arrivé en avant dernière position durant la soirée après une nuée de Dj venu remuer les pieds agités de chacun, il s'est posé à ses platines et a commencé à mixer un mélanger d'indus, de dub et de breakbeat dont il connait le secret. Le public a ralentit le mouvement, a commencé à se trémousser doucement et aurait pu s'endormir si le set n'avait pas duré seulement quarante cinq minutes. Je me suis assis, j'ai écouté mais je n'ai pas autant dansé que sur les artistes que je n'étais pas venu voir. Bong-Ra, tout comme Venetian Snares, ignore la notion de continuité et de progression dans sa discographie. Il assemble des disques autour d'un thème ou d'une sonorité et compile cela sous la forme d'un cliché d'une époque que l'on appelle un disque. Electromeca en revanche mixe toutes ses influences à la manière d'un Dj breakcore mais avec l'obsession du groove que procure le dub step. Ce qui n'est par contre absolument pas dub step chez lui c'est la débauche de break et de beats variés. En conclusion, Electromeca habite dans un territoire où deux clans s'affrontent et n'a d'amis que dans les camps métissés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/electromeca"&gt;Electromeca @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3978190592589439911?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3978190592589439911/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3978190592589439911' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3978190592589439911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3978190592589439911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/11/electromeca.html' title='Electromeca'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7323826194601332788</id><published>2009-10-30T03:00:00.000-07:00</published><updated>2009-10-30T03:57:31.928-07:00</updated><title type='text'>Music for George part 3</title><content type='html'>Troisième et dernière partie du feuilleton de la matinée : les recommandations musicales de George. Je passe donc maintenant à un tout autre genre, car on a vite fait de se lasser d'entendre que de la grosse guitare dans une vie, d'autant plus quand il y a tant à écouter ailleurs. Mon attention se porte donc maintenant sur la musique électronique et le rap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom de &lt;a href="http://www.myspace.com/aaronspectre"&gt;Aaron Spectre&lt;/a&gt; (aka &lt;a href="http://www.myspace.com/drumc0rps"&gt;Drumcorps&lt;/a&gt;) ayant été prononcé hier, il me semble essentiel de parler du parrain de ce que l'on prénomme vulgairement le breakcore : Venetian Snares. Aaron Funk compose sous ce pseudonyme depuis plus d'une dizaine d'année et se fait un devoir de sortir au moins un album et un EP par an depuis son arrivée. Sa recette est un mélange d'influences electroniques variés formant une tambouille que l'on prénomme breakcore pour faciliter la vie de tout le monde. La réalité des choses est que les artistes assimilés à cette "scène" (&lt;a href="http://www.myspace.com/ottovonschirach"&gt;Otto Von Schirach&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/duranduranduran"&gt;Duran Duran Duran&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/djdonnasummer"&gt;Dj Donna Summer&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/teambongra"&gt;Bong-Ra&lt;/a&gt; ...) ont tous un son vraiment unique et quelqu'un a trouvé de bon ton de mettre tout cela dans le même panier. Le seul point commun entre ces artistes et dont l'eclectisme dont ils font preuve et Venetian Snares en fait preuve à longueur de disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son album le plus connu, et le plus applaudis par la critique, est sans conteste &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rossz Scillag Alatt születt&lt;/span&gt; où les compositions du chef d'orchestre esthonien Arvo Pärt se retrouvent confrontés aux rythmiques destructurés du canadien. Un chef d'oeuvre auquel il faut aussi ajouter son pendant plus ambiant, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;My downfall (original soundtrack)&lt;/span&gt;, moins apprécié mais tout aussi puissant par son atmosphère pesante et mélancholique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Venetian Snares - Szamar Madar&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2PBeKzVhWHY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2PBeKzVhWHY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La palette musicale de Funk n'est donc pas limité à l'electro et se renouvelle constamment de disques en disques en employant des samples aussi inattendus que des grognement de cochons (dans "Pig dync" sur le EP &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Horsey noises&lt;/span&gt;) ou la voix de Uma Thurman dans Kill bill dans "Where's Bill?" (sur le EP &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Infotainment&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Venetian Snares - Where's Bill?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tUfB_dxiOLY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tUfB_dxiOLY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons maintenant un peu de rap. Mon spectre de connaissance dans le domaine est en construction constante et je me fais donc progressivement une discographie digne de ce nom dans le domaine. Je me focaliserais donc sur deux entités inévitable : Eric B and Rakim et El-P. Deux entités avant-gardiste dont la musique a eu une influence sur des centaines d'artistes dans le milieu rap et bien en dehors, grâce à un travail du son unique et novateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Eric B and Rakim - Eric B is the president&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_ovpOCPm9Jk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_ovpOCPm9Jk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecouter Eric B and Rakim aujourd'hui revient a s'écrier toute les deux secondes "Ah c'est de là d'où vient ce sample !". "I ain't no joke !", "Pump up the volume !". Tant de phrases entendus des dizaines de fois ailleurs qui font parti de la culture musicale contemporaine et de la culture populaire que l'on doit à ce duo. Le phrasé de Rakim est en lui même une référence dans le genre et a influencé des dizaines de rappeur, tout comme ses rimes imparables. Le travail des samples et des basses de Eric B est quand à lui une source d'émerveillement constant quand on le compare à d'autres genres musicaux. La musique de Godflesh, par exemple, référence ultime de la scène "metal" indé actuel, doit énormement à Eric B and Rakim dans son atmosphère urbaine et son interaction entre le rythme et les riffs de guitares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Godflesh - Circle of shit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eWaRFTEregU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eWaRFTEregU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus proche de nous se trouve un autre génie de la musique dont les racines sont plantés dans la culture hip-hop : El-P. Membre essentiel du trio Company Flow, El-P a d'abord fait ses armes en tant que producteur (El-P est le diminutif de el producto) et rappeur dans Company Flow avant que le groupe ne se sépare totalement après deux albums et ne parte fonder le label Definitive Jux (Def Jux pour les intimes) et commencer sa carrière solo. Il continue aussi de produire des titres ou des disques qu'il sort sur son label, véritable référence de la scène rap indépendante. On parle beaucoup de "rap de blanc" quand on parle de la musique de El-P, ce qui n'est pas faux, mais est très réducteur vu le champ des influences et la porté de sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les deux disques de Company Flow, le premier est le plus essentiel. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Funcrusher plus&lt;/span&gt; est encore et toujours un album unique et novateur, autant dans le travail des instrus que dans le flow déjà très riche de El-P et de son compagnon Bigg Jus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Company Flow - 8 steps to perfection&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/c7_aWIA3bhA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/c7_aWIA3bhA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, sa carrière solo l'a vu emprunter des allées electronique et moins de sample traditionnels. Le résultat est un disque incroyablement riche et complet appelé Fantastic damage où le flow de El-P se fait encore plus complexe sur des instrus originale et dense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;El-P - Deep space 9mm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dNJFq6VjHJI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dNJFq6VjHJI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, ses compositions ont une culture rock, electronique, rap et toujours aussi unique. Son dernier et deuxième album (un troisième est en préparation) l'a vu accueillir Trent Reznor (Nine Inch Nails) ou Cedric Bixler (At the Drive-In, the Mars Volta) parmis des guest venus de son propre label comme &lt;a href="http://www.myspace.com/aesoprockwins"&gt;Aesop Rock&lt;/a&gt;, autre concurrent de El-P dans la catégorie des rappeurs aux paroles extrémement bien écrite et originales. L'un de mes artistes favoris, soit dit en passant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;El-P - Flyentology (feat. Trent Reznor)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VWNA-jJNhos&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VWNA-jJNhos&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/elproducto"&gt;El-P @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Ceci conclut donc le feuilleton du jour. J'espère avoir apportés quelques bonnes recommandations à George et peut être à d'autres personnes par la même occasion. Bonne écoute et n'hésitez pas a laisser vos impressions dans les commentaires !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7323826194601332788?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7323826194601332788/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7323826194601332788' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7323826194601332788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7323826194601332788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/10/music-for-george-part-3.html' title='Music for George part 3'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4518065486709058426</id><published>2009-10-30T02:42:00.000-07:00</published><updated>2009-10-30T02:57:47.483-07:00</updated><title type='text'>Music for George part 2</title><content type='html'>Le hardcore est un genre, et plus spécialement une culture, qui n'a franchement rien contre les influences metal. Bien que distincts de l'attitude et du son des groupes de metal, bon nombre de groupes de hardcore emprunte pléthore de riffs au genre et leur donne une coloration très différente. Un bon exemple de cet assimilation est a mon sens la scène dite "holy terror" dont l'un des plus fier représentant est Integrity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issu de la ville de Cleveland, Integrity a fait sa réputation avec des concerts réputés très dangereux si l'on voulait ressortir avec des membres dans le même état qu'en entrant dans la salle. Toutefois, au delà de la brutalité des concerts et de la stupidité de certains de leurs fans, il y a surtout un groupe aux chansons incroyablement efficace, une atmosphère vraiment particulière et un chanteur, Dwid Helyon, qui a su perdurer à travers les changements de line up pour que la flamme de Integrity continue de bruler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Integrity - Micha&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IasKqCQYIrg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IasKqCQYIrg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier titre incontournable du groupe est bien entendu le single "Micha", première chanson, passé l'intro, du cultissime &lt;span style="font-style: italic;"&gt;For those who fear tomorrow&lt;/span&gt; où chaque chanson fait preuve d'une originalité rare dans le milieu hardcore plus traditionnel (Converge et consort étant en bordure du genre et finalement assez différent du reste). L'influence de Slayer est inévitable et bien revendiqué par le groupe, comme ils le prouvent d'ailleurs dans le reste de leur discographie. Celle-ci est d'ailleurs piable à souhait puisque les disques ne sont pas réédités pour le moment (hormis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;For those who fear tomorrow&lt;/span&gt;) à cause de problèmes avec leur ancien label, Victory Records, et sa tête à claque de directeur. Des liens se trouvent sur leur page myspace pour télécharger les disques et je vous engage à ne pas vous priver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/integrity"&gt;Integrity @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;A la même époque, d'autres groupe s'inspiraient aussi grandement de Slayer pour un résultat beaucoup plus metal. Je parle, bien évidemment, de All Out War qui, sous couvert d'être un groupe de hardcore grâce à quelque mosh part, fait surtout du Slayer avec dix fois plus de hargne que l'original. Du fait de problême avec le même label, la discographie d'All Out War est un peu perdus dans les limbes, ainsi que leur statut en tant que groupe actif ou non. Les derniers disques sur Victory sont toutefois encore disponible et mérite largement le déplacement quand on aime la musique rageuse et les riffs incisifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;All Out War - Soaked in torment&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qb8RVzZb_YA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qb8RVzZb_YA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/alloutwarny"&gt;All Out War @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Ainsi se conclut la deuxième partie des recommandations musicales de George pour passer ensuite à un tout autre espace musicale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4518065486709058426?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4518065486709058426/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4518065486709058426' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4518065486709058426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4518065486709058426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/10/le-hardcore-est-un-genre-et-plus.html' title='Music for George part 2'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2822613152554998966</id><published>2009-10-30T01:42:00.000-07:00</published><updated>2009-10-30T02:39:07.649-07:00</updated><title type='text'>Music for George part 1</title><content type='html'>Hier soir, lors de l'anniversaire d'un dénommé Julian (il se reconnaitra),, j'ai eu l'opportunité de rencontre différentes personnes dont une a qui je consacre aujourd'hui ce post. Cette personne se prénomme George et a récemment découvert Converge. De la part de quelqu'un qui a écouté Anthrax, Suicidal Tendencies quand il était ado (un homme de gout donc) et continue d'écouter Slayer, ce n'est pas si étonnant que ça puisque les deux scènes, "hardcore" (même si le terme est plus que limité les concernant aujourd'hui) et metal ne se rejoignaient que dans une poignée de groupe de crossover (SOD, DRI ...). Aujourd'hui encore, ce que l'on vend comme du hardcore aux metalleux est plus que jamais du Slayer avec des mosh part, voir même du Slayer. Reste donc Converge, fier défenseur du "hardcore chaotique", dont l'évolution a été applaudis par la critique et par les fans, qui ne s'est jamais arrêté de produire des disques avec une porgression constante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, commencer par la fin, c'est passer a coté de choses fantastiques, comme la vidéo qui suis le prouve, mais aussi une occasion de revenir sur le triptique Coalesce, Botch, Converge et leurs influences. Ce post n'est pas non plus consacrer qu'à Converge et aux groupes affiliés aux Bostonien et se veut surtout l'occasion de présenter plusieurs groupes et artistes qui pourraient intéresser les gouts éclectiques de ce fameux George. Hey oh, let's go !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Saddest day&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LcB2F1r8X4Y&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LcB2F1r8X4Y&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mon sens, quand on parle de Converge, il ne faut pas passer a coté de ce premier "hit" du groupe. L'influence de Slayer y est vive, concassé entre des envollés de violence et des rythmiques brisés chère au groupe et dont ils feront leur marque de fabrique. Cette vidéo est aussi une bonne occasion de montrer à quel point les concerts de Converge sont des occasions de voir des gens voler dans tout les sens, autant sur scène que dans le public. Pour avoir vu le, désormais, quatuor sur scène l'année dernière, je peux affirmer que même si ils se sont assagis par rapport à leurs débuts, la force et l'énergie déployé pourraient toujours alimenter une petite ville pendant une semaine en électricité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/converge"&gt;Converge @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;En dehors de ce groupe, les membres hyper actifs s'occupent à d'autres activités. Jacob Bannon (chant) a son propre label, Deathwish, dont les signatures sont très souvent un gage de qualité (&lt;a href="http://www.myspace.com/hopecon"&gt;The Hope Conspiracy&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/starkweather666"&gt;Starkweather&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/killingthedream"&gt;Killing the Dream&lt;/a&gt; ...). Kurt Ballou (guitare) se charge généralement de produire tout ces groupes dans son propre studio et de leur donner un son massif et riche, autre gage de qualité du label, et pas des moindres. Bannon est aussi un artiste peintre dont l'oeuvre s'illustre aussi sur les pochettes des disques de son label. Il exerce aussi son gout pour une musique plus atmosphérique dans un projet nommé Supermachiner, qu'il partage avec Kurt Ballou, dont le premier album (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rise of the great machine&lt;/span&gt;) est un vrai bonheur si l'on aime les ambiances opressante. Enfin, avant de rejoindre Converge, Nate Newton (basse) jouait dans un petit projet personnel, entre punk et metal, appelé Doomriders. Cet excellent groupe, auteur de brulots comme "Darkness come alive" ou "Black thunder", a sorti deux très bon disques que George appréciera surement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/doomriders"&gt;Doomriders @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Mais, avant Converge, qui avait il ? Et bien il y avait Deadguy. Je ne suis pas un fin connaisseur dans la scène hardcore du début des années 90 mais si il y a un nom qui revient constamment dans les chroniques des groupes de cet époque, c'est bien lui. Converge en était fan (et le sont encore, je présume) et n'ont jamais cachés leurs gouts pour Deadguy et leur unique album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fixation on a co-worker&lt;/span&gt;. Par ailleurs, de la même époque, il me semble aussi important de connaitre &lt;a href="http://www.myspace.com/bloodlet"&gt;Bloodlet.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Deadguy en concert&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j0CLhJqrYFA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j0CLhJqrYFA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant Deadguy ? Et bien, il y avait Today is the Day. Ou, tout du moins, le Today is the Day du label Amphetamine Reptile. Etant fan de ce groupe qui est essentiellement le projet de son guitariste / chanteur / compositeur / producteur, Steve Austin, je suis plus familié avec leur discographie à partir de leur signature sur Relapse Record. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the eyes of God&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Temple of the morning star&lt;/span&gt; sont aussi des pamps important de la musique moderne (Bill Kelliher et Brann Dailor de Mastodon ont d'ailleurs fait parti de TISD pour l'album &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the eyes of God&lt;/span&gt;). Plus metal que leurs prédécesseurs, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Supernova&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Willpower&lt;/span&gt;, ce sont vers ces deux premiers disques qu'il se tourner si l'ont cherche à retracer la génèse du son Deadguy qui, eux-même, avouait n'être pratiquement qu'un "groupe de reprise de Today is the Day" (je ne me souviens plus où j'ai lu cette phrase mais je peux jurer, ce qui n'est certes, pas grand chose, de son authenticité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today is the Day a inspiré Deadguy qui ont ensuite inspiré Converge ce qui a ensuite donné lieu à ce que l'on appelle le hardcore chaotique. Or, qu'est ce que le hardcore chaotique ? Pour cela, point besoin de longues définition, mais juste de deux autres noms de groupes essentiels : Botch et Coalesce. Botch est le pendant "artificier du son" dans le genre grâce à un guitariste tout simplement incroyable et une gallerie de riffs immortelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Concert complet de Botch (en ouverture : St Thomas Howell as the "Soul man")&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2iLK-gJTJXw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2iLK-gJTJXw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/botch"&gt;Botch @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Coalesce en contreparti à un côté quasi jazz / blues dans son approche. Point d'improvisation et de solo mais une interaction ahurissante entre les quatres musiciens. Leur album de reformation, Ox, sorti cet année, est un parfait exemple de leur capacité à jouer ensemble et a créer un son unique à travers des touches, hardcore, metal, jazz et blues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coalesce - A disgust for details&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0PU5TAWE1mo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/0PU5TAWE1mo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/coalesce"&gt;Coalesce @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici donc la première partie de ces recommandations musicales destinés à George. Je vais de suite m'atteler à l'écriture d'un deuxième post, par soucis de clareté, pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2822613152554998966?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2822613152554998966/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2822613152554998966' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2822613152554998966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2822613152554998966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/10/music-for-george-part-1.html' title='Music for George part 1'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8347187142296865524</id><published>2009-08-26T12:18:00.000-07:00</published><updated>2009-08-26T13:22:36.856-07:00</updated><title type='text'>Dernières acquisitions</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWWdv668yI/AAAAAAAAAkw/ClOfAwPBeQs/s1600-h/nihil-krach.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWWdv668yI/AAAAAAAAAkw/ClOfAwPBeQs/s200/nihil-krach.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374367168160527138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nihill - Krach&lt;/span&gt; (2007)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/nihillkrach"&gt;Nihill @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un disque de black metal que l'on trouve en plusieurs exemplaires dans les occasions d'un grand magasin du disque n'est pas un bon signe. De plus, Nihill est un nom que se partage d'autres formations dont une de neo metal à la Tool dont je me souvenais depuis mes jeunes années de lecteur de Rock Sound. De quoi me faire éviter ce disque depuis sa sorti. Il a fallu donc que la formation sorte un nouvel album et que le label HydraHead se décide à les distribuer aux Etats-Unis pour que je relève le nez vers ce disque. Le black metal pratiqué ici est, en effet, dans la catégorie post, entre Blut Aus Nord et Spektr pour le travail du son. D'origine norvégienne, et non française comme les groupes cités pourraient le laisser pensé, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Krach&lt;/span&gt; est tout aussi étouffant, corrosif que la moyenne française, sans atteindre le même niveau que les meilleurs albums de ses ainés pour autant. N'en reste pas moins une bonne pioche et un disque à explorer encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Darkan&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWWo2aXFNI/AAAAAAAAAk4/dhejy4je8Rk/s1600-h/darkane-demonicart.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWWo2aXFNI/AAAAAAAAAk4/dhejy4je8Rk/s200/darkane-demonicart.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374367358881567954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e - Demonic art&lt;/span&gt; Nuclear Blast (2008)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/darkane"&gt;Darkane @M&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/darkane"&gt;yspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Attendu au Brutal Assault en République Tchèque pour finalement délivrer un concert moyen desservis par des guitares largement trop en arrière et un lead guitariste qui avait tout l'air de se faire chier, Darkane n'en reste pas moins un bon groupe de thrash mélodique. Certains disent Soilwork des débuts, moi je dis surtout technicités, agressions et mélodie dans des doses suffisantes pour faire une série de hit metal croustillant. Après avoir perdu Andreas Sydow dont la voix s'était posé sur mes deux albums favoris, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Expanding senses&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Layers of lies&lt;/span&gt;, Jens Broman prend le relais et ne change strictement rien. Sa voix est sensiblement la même et il convient à merveille pour les refrains mélodiques qui se succèdent sans pour autant faire dans le pop metal de Soilwork. Rien de vraiment différent finalement si ce n'est une couverture absurde (des femmes plantés dans le sable ?! en quoi est ce une œuvre d'art démoniaque ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oFXwXtanSHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oFXwXtanSHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Auto&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWXEmv40_I/AAAAAAAAAlA/_m49ESfIEaQ/s1600-h/autopsy-severedsurvival.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 198px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWXEmv40_I/AAAAAAAAAlA/_m49ESfIEaQ/s200/autopsy-severedsurvival.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374367835713229810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;psy - Severed survival&lt;/span&gt; (Peaceville) 1989&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/autopsyfansite"&gt;Autopsy @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En vingts ans le son d'Autopsy sera resté unique et inégalé. La scène death metal des débuts était largement plus variés que celle d'aujourd'hui car l'atmosphère prévalait devant la brutalité. Les solos bourrés de feeling, les changements de rythme alternant blast, ralentissement pachidermique ou rythmique rock entrainante, la voix caverneuse et éraillé de Chris Reifert (batteur et chanteur !), la somme de ces éléments est loin d'expliquer tout ce qui fait l'originalité de Autopsy mais c'est déjà bien plus que ce que les centaines de groupes modernes proposent. Bien sur, si on rajoute Steve Digorgio (Sadus) à la basse alors on atteint facilement la stratosphère du genre mais Autopsy va encore plus loin. Trouvé à 5 euros dans les bacs d'occasions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/CY7KlcVGOAA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/CY7KlcVGOAA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Melvins - The &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWXfXJhqrI/AAAAAAAAAlI/LQnTA9G73pI/s1600-h/melvins-themaggot.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 168px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWXfXJhqrI/AAAAAAAAAlI/LQnTA9G73pI/s200/melvins-themaggot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374368295382264498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;maggot &lt;/span&gt;(Ipecac) 1999&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/themelvins"&gt;Melvins @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a dix ans paraissait ce disque et je me souviens encore de la chronique peu enthousiaste que j'avais lu dans Rock sound à l'époque. C'est peut être d'ailleurs la première fois que j'entendais parler des Melvins et j'avais du mal à comprendre pourquoi Tool et Mike Patton (des artistes que je ne connaissais pas très bien non plus) pouvait s'associer à ces types. Une écoute de The Maggot plus tard, je ne suis pas sur de comprendre mais pour m'être amplement renseigné sur eux, j'ai de toute manière la réponse à ma question. Je franchis donc aujourd'hui le pas avec cette première approche du groupe qui donnera lieu à de nombreuses écoutes attentives suivis par une investigation lente mais méthodique du reste de la discographie. Il était temps, dirons certains, et ils n'auront pas tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/paeOoc8s8Tw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/paeOoc8s8Tw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kata&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWX9n8NPyI/AAAAAAAAAlQ/FQoLdXQ3pm0/s1600-h/katatonia-lastfairdealgonedown.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 207px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWX9n8NPyI/AAAAAAAAAlQ/FQoLdXQ3pm0/s200/katatonia-lastfairdealgonedown.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374368815285878562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;tonia -&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Last fair deal gone down&lt;/span&gt; (Peaceville) 2001&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/katatonia"&gt;Katatonia @M&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/katatonia"&gt;yspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir dansé avec les albums de Katatonia pendant deux bonnes années, je commence a acheter le reste de la discographie de ce fameux groupe qui m'a fortement séduit avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The great cold distance&lt;/span&gt;. Ce fut Andrew de &lt;a href="http://www.aversionline.com/blahg/"&gt;Aversionline&lt;/a&gt; pour qui Katatonia est une religion qui me décida a connaitre ce groupe car il a bon gout et ne se laisse pas avoir par n'importe quoi (il faut toujours faire confiance à un fan de Starkweather). Last fair deal gone down est l'album le plus rock que j'ai entendu pour l'instant de ces suédois là (la Suède domine effectivement ma liste d'achat) et déjà, deux titres transpirent comme étant des morceaux de choix, "We must bury you" et "Tear gas". Katatonia sait écrire des accroches mélodiques comme aucun autre groupe avec comme seul constante une mélancolie sincère et prononcé atténué par le rythme entrainant du disque qui ne demande que d'être réécouté inlassablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3Ykc8e-9E2M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/object&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3Ykc8e-9E2M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3Ykc8e-9E2M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hail o&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWYlnxWCUI/AAAAAAAAAlY/3kf4sXpeYmE/s1600-h/hailofbullets-offrostandwar.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWYlnxWCUI/AAAAAAAAAlY/3kf4sXpeYmE/s200/hailofbullets-offrostandwar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374369502435084610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;f Bullets - ...of frost and war&lt;/span&gt; (Metal Blade) 2008&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/hailoffuckenbullets"&gt;Hail of Bu&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/hailoffuckenbullets"&gt;llets @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je découvrais l'année dernière, pendant mon stage, Hail of Bullets et jurait alors de commander ce disque. Trop cher, manque de motivation. Je laisse passer l'occasion plusieurs fois mais aujourd'hui, le disque s'est présenté devant moi et je n'ai pas pu dire non. Le death metal est ici suédois jusqu'au bout des ongles. Le meilleur du genre ! Le grain monstrueux de la production de Dan Swanö (Edge of Sanity, Nightingale ...) explose des enceintes et les riffs finissent d'achever le travail. Je n'ai pas de bière à la main mais si c'était le cas elle aurait été brandis vers le ciel pendant toute la durée du disque. La guerre, la guerre, la guerre. Voilà le seul sujet que traite ce disque (à la fois Bolt Thrower donc). Pas de raison de ce réjouir donc. Pourtant, tout cela est tellement puissant et épique que l'on a envie de lever le point et d'accompagner le groupe durant toute la durée du disque. Facile de comprendre ensuite pourquoi tant de gens ont été enthousiasmés par ce disque et continue de l'être. Un futur petit classique du genre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EyLu3KhnWHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/EyLu3KhnWHs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;May&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWY9nHra9I/AAAAAAAAAlg/-HqTO7CirkE/s1600-h/mayhem-ordoadchao.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWY9nHra9I/AAAAAAAAAlg/-HqTO7CirkE/s200/mayhem-ordoadchao.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5374369914577185746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;hem - Ordo ad chao&lt;/span&gt; (Season of Mist) 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/officialmayhem"&gt;Mayhem @&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/officialmayhem"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai, encore une fois, pris mon temps, pour découvrir ce nouvel opus de Mayhem. Pourtant convaincu par la qualité du disque d'après tout ce que j'ai pu lire et entendre, Ordo ad chao était toujours trop cher et jamais là quand je voulais l'acheter. Je pose enfin mes oreilles dessus et je comprends maintenant les raisons des paroles du batteur, Hellhammer, pourtant pas très finaux, sur la volonté du groupe de refaire un album sans compromis. Le retour de Attila Csihar sonne effectivement le retour de l'atmosphère poisseuse des débuts mais décuplés jusqu'à rendre gris la compétition de projets solo enregistrés dans la cave de papa et maman. Mayhem continue de faire un metal noir et tellement sombre qu'il méritera d'être écouter plusieurs fois avant d'en comprendre toute la complexité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ie4zGz0vv2Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ie4zGz0vv2Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8347187142296865524?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8347187142296865524/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8347187142296865524' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8347187142296865524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8347187142296865524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/08/dernieres-acquisitions.html' title='Dernières acquisitions'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SpWWdv668yI/AAAAAAAAAkw/ClOfAwPBeQs/s72-c/nihil-krach.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3001952098460930026</id><published>2009-08-22T05:55:00.000-07:00</published><updated>2009-08-22T06:28:42.822-07:00</updated><title type='text'>Master Musicians of Bukkake</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So_xw2j6o_I/AAAAAAAAAkY/uH5gnYyrU9g/s1600-h/Master%2BMusicians%2Bof%2BBukkake%2Bmmob.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So_xw2j6o_I/AAAAAAAAAkY/uH5gnYyrU9g/s320/Master%2BMusicians%2Bof%2BBukkake%2Bmmob.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372778702058464242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ma proposition du jour est les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Master Musicians of Bukkake&lt;/span&gt;. Master car ce sont de très bons musiciens et qu'ils excellent dans la voix qu'ils ont choisit. Une voix que personne d'autre n'a encore jamais choisit auparavant. Produire une musique traditionnelle japonaise drone. Je pourrais rajouter de nombreux adjectifs derrière ce petit descriptif de leur style mais ce serait perdre mon auditoire et brouiller les pistes pour rien. D'ailleurs, si il fallait se fier aux mots alors le nom du groupe, les Master Musicians devraient faire une sorte de musique érotique ou pornographique. En effet, le bukkake désigne en japonais les éjaculations faciale groupés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait est que les Master Musiciens forme un groupe hors norme. Leurs représentations live se font avec une minutie, dans la mise en scène et l'exécution de la musique, que seuls des artistes, avec une vision accomplis de leurs désirs et et une maitrise de leurs instrument, peuvent réaliser sans se prendre les pieds dans le tapis. Habillés de tuniques rouge, coiffés de chapeau de sorcier et dissimulé derrière de petit grillage, les six musiciens forment la toile de fond nécessaire a l'invocation du dernier membre. Le chanteur n'intervient, en effet, qu'une fois la trompette rituel sonnée, sous son costume de créature des marais, pour interpréter une sorte de kabuki ancestrale.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So_xHZYGlFI/AAAAAAAAAkQ/pkIQgjN60jY/s1600-h/totem.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 199px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So_xHZYGlFI/AAAAAAAAAkQ/pkIQgjN60jY/s200/totem.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372777989849650258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Autant sur disque que sur scène, on a l'impression que ce groupe se drape de l'univers asiatique et découpe ensuite sa toile pour la rendre à sa mesure. De la même manière que les magiciens du chaos qui ne se réclament d'aucune culturels, ni rituels ancestrale, et crée leurs propres mythologies, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Master Musicians of Bukkake&lt;/span&gt; fait de la musique traditionnel japonaise comme &lt;a href="http://www.myspace.com/neubauten"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Einsturzende Neubauten&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; fait du punk : en prenant ce qu'ils veulent dans cette héritage musicale pour faire ce qu'ils veulent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l'univers sonore crée par ces membres de &lt;a href="http://www.myspace.com/secretchiefs3"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Secret Chief 3&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ne se réclame de personne et évolue selon ses propres règles. Propre à un rituel d'invocation d'une divinité oubliée ou imaginée, le chant incompréhensible devient une langue oubliée et se joint à la rythmique tribale, gorgée de subtilités, tandis qu'une drone enfle dans le fond et gonfle jusqu'à enivré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vidéo suivante devrait vous donner une bonne illustration de l'expérience live qu'invoque les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Master Musicians of Bukkake&lt;/span&gt;. Leur nouvel album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Totem one&lt;/span&gt;, est sorti cet année et est disponible chez &lt;a href="http://www.conspiracyrecords.com/store/store_detail.php?id=7782"&gt;Conspiracy Records&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/mastermusiciansofbukkake"&gt;Master Musicians of Bukkake @Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QN3BmZ_g9kg&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QN3BmZ_g9kg&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3001952098460930026?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3001952098460930026/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3001952098460930026' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3001952098460930026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3001952098460930026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/08/je-navais-pas-touche-ce-blog-depuis-au.html' title='Master Musicians of Bukkake'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So_xw2j6o_I/AAAAAAAAAkY/uH5gnYyrU9g/s72-c/Master%2BMusicians%2Bof%2BBukkake%2Bmmob.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3499247916010537193</id><published>2009-08-21T13:15:00.001-07:00</published><updated>2009-08-21T13:44:05.752-07:00</updated><title type='text'>Download motherfucker : Bloody Panda &amp; Portal</title><content type='html'>Peu de label continue de mettre à disposition sur leurs sites des mp3 à télécharger. La peur d'inciter les acheteurs potentiels à faire de même avec le reste de l'album ? Surement un truc comme ça ... Myspace a aussi beaucoup changé la donne et je me vois mal laisser un petit fichier prendre de la place sur mon ordinateur alors que je peux tout aussi facilement me faire une idée avec un titre ou deux en streaming.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.profoundlorerecords.com/index.php"&gt;Profound Lore&lt;/a&gt; n'a donc pas reçu le mémo et continue de mettre des mp3 de leurs sorties à venir. Les deux dont je veux vous parler sont Bloody Panda et Portal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GzlVDB5I/AAAAAAAAAkI/1GGpeN-TqMY/s1600-h/Bloody%2BPanda.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 122px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GzlVDB5I/AAAAAAAAAkI/1GGpeN-TqMY/s200/Bloody%2BPanda.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372520363739776914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/bpanda"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bloody Panda&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; est un groupe de doom américain mené par une chanteuse frêle. Leur équivalent hexagonale, si votre hexagone va jusqu'à Bayonne, serait &lt;a href="http://www.myspace.com/monarchuberalles"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Monarch!&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Chanteuse a couette, drone lancinant, terreur garantis. L'expérience live de ce groupe fait d'ailleurs partis mes meilleurs découvertes scénique.&lt;br /&gt;Bloody Panda par contre n'est pas aussi drone et forme plutôt de longues plages propices aux messes noires. Le chant mélodique résonne avec une ferveur religieuse devant le fracas des instruments qui écrasent une rythmique lourde, gonflée de dissonance, qui ne s'éternise pas dans les larcens et préfèrent former des riffs, auréolés de touches de clavier.&lt;br /&gt;L'expérience ainsi crée évoque les shamans du riffs gras, SunnO))), avec toutefois beaucoup plus d'attention à la mélodie. La perversion de la musique d'église placé sous le signe d'un doom extrême et incroyablement efficace.&lt;br /&gt;Alan Dubin m'avait effrayé avec ses cris perçant, c'est aujourd'hui une jeune femme à la voix de prêtresse qui vient reproduire cette impression de terreur s'échappant inoffensives enceintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.profoundlorerecords.com/mp3/Miserere_Excerpt.mp3"&gt;Bloody Panda - Miserere (extrait)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GN4ZzltI/AAAAAAAAAkA/PAFvnjl8OEo/s1600-h/summon_finalcover_250.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 178px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GN4ZzltI/AAAAAAAAAkA/PAFvnjl8OEo/s200/summon_finalcover_250.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372519716024981202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GI1wCayI/AAAAAAAAAj4/DGrm6OOJ6j0/s1600-h/Portal%2BTheCurator.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GI1wCayI/AAAAAAAAAj4/DGrm6OOJ6j0/s200/Portal%2BTheCurator.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372519629413575458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/the-portal"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Portal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; vient de l'autre côté de la planète. L'Australie : le pays des types musclés qui font du jogging toute la journée et mangent des steaks carbonisés. Le quatuor death metal portant masques de pendus et horloge ressort donc comme un mouton noir sur toute l'île.&lt;br /&gt;Même la scène locale, pourtant habitués aux groupes difficiles (Psycroptic à leurs débuts, Fuck... I'm Dead), a du être choqué en les voyant arriver. Décidément a part sur cette île écrasé par la chaleur et la lumière, Portal réussit a créer l'inverse de ce climat grâce à une musique froide et extrêmement sombre.&lt;br /&gt;Leur compagnon de route de l'autre coté de la planète, en Suisse, serait &lt;a href="http://www.myspace.com/darkcyberspace"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Darkspace&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, sauf que les racines de Portal sont dans le death et non dans le black metal. L'atmosphère crée est toutefois similaire mais beaucoup plus sale et malsaine.&lt;br /&gt;Leur dernière évolution va vers une influence death beaucoup moins présence. Bien qu'extrêmement complexe, leur musique met en valeur une atmosphère cohérente où la voix et la batterie ont autant d'importance que les guitares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.profoundlorerecords.com/mp3/portal_larvae.mp3"&gt;Portal - Larvae&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8F_qqAsfI/AAAAAAAAAjo/lFphCJcjoEs/s1600-h/swarth_cover_250.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8F_qqAsfI/AAAAAAAAAjo/lFphCJcjoEs/s200/swarth_cover_250.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372519471816684018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3499247916010537193?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3499247916010537193/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3499247916010537193' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3499247916010537193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3499247916010537193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2009/08/download-motherfucker-bloody-panda.html' title='Download motherfucker : Bloody Panda &amp; Portal'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/So8GzlVDB5I/AAAAAAAAAkI/1GGpeN-TqMY/s72-c/Bloody%2BPanda.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2005202843422088245</id><published>2008-09-13T15:02:00.000-07:00</published><updated>2008-09-19T02:51:33.714-07:00</updated><title type='text'>Les albums que j'attends pour la fin de l'année 2008 : Black metal</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Book of Black Heart&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2FtOTc1I/AAAAAAAAAPM/2A8eJ3UUkaU/s1600-h/logo.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2FtOTc1I/AAAAAAAAAPM/2A8eJ3UUkaU/s320/logo.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247667831227773778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;http://www.myspace.com/bookofblackearth&lt;br /&gt;J'avais oublié que ce groupe devait sortir un nouveau disque chez Prosthetic avant la fin de l'année mais cette nouvelle m'a tout de suite fait ajouter le nom de ces anciens &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Teen Cthulhu&lt;/span&gt; (groupe de hardcore avec du clavier) à ma liste. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Book of Black Earth&lt;/span&gt; n'est pourtant pas un des groupes les plus merveilleux qui soit. Mais, en matière de black/death symphonique, peu de monde se presse au portillon ce qui laisse seul Book of Black Earth pour garder le temple sacré fondé par &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Emperor&lt;/span&gt;. Moins progressif que les norvégiens, ces américains ne sont pas pour autant inintéressant. Il y aura donc du metal a revendre sur ce nouvel album, et du bon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sigh&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN13lf9gTI/AAAAAAAAAPE/3ziPn1ussX4/s1600-h/sigh2006_large.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN13lf9gTI/AAAAAAAAAPE/3ziPn1ussX4/s320/sigh2006_large.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247667588636180786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/sighjapan&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sigh&lt;/span&gt; aurait pu figurer au rayon progressif mais avec cette reprise intégrale de l'album "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Black metal&lt;/span&gt;" de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Venom&lt;/span&gt;, le classement dans ce genre me semble tout indiqué. Sorti confidentiel, uniquement annoncé sur Rateyourmusic, e ma connaissance, et limité à un nombre ridicule d'exemplaire, cette sortie est d'avantage une curiosité qu'un nouvel album. Qu'à cela ne tienne, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sigh&lt;/span&gt; reste &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sigh&lt;/span&gt; et un nouvel album de ce groupe de black metal psychédélique japonais est toujours bon a prendre. De toute manière, ce n'est pas comme si le genre était surchargé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2005202843422088245?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2005202843422088245/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2005202843422088245' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2005202843422088245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2005202843422088245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/09/les-albums-que-jattends-le-plus-pour-la.html' title='Les albums que j&apos;attends pour la fin de l&apos;année 2008 : Black metal'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2FtOTc1I/AAAAAAAAAPM/2A8eJ3UUkaU/s72-c/logo.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3842860028814942664</id><published>2008-09-13T14:45:00.000-07:00</published><updated>2008-09-19T02:55:51.903-07:00</updated><title type='text'>Les albums que j'attends pour la fin de l'année 2008 : Death Metal</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;All Shall Perish&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2a2ykczI/AAAAAAAAAPU/qlPrLlZXzAU/s1600-h/allshall_500.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2a2ykczI/AAAAAAAAAPU/qlPrLlZXzAU/s320/allshall_500.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247668194573054770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/allshallperish&lt;br /&gt;Le deathcore est un des styles plus haï et exploité dans le milieu metal extrême actuel. Comment donc aujourd'hui sortir un disque correct quand les piles de groupes a mèches s'amoncèlent avec toujours plus de gomina, de grognement porcins et de riffs gras ? En écrivant tout simplement des riffs tellement metal que l'acier coule du disque une fois que vous le mettez dans votre lecteur. "The price of existence" était déjà une petite merveille dans le genre et le suivant ne semble pas être sur le point de changer la donne avec des refrains mélodiques ou des coupes douteuses (à la From a Second Story Window) mais de produire des riffs techniques et metal soutenu par une rythmique dévastatrice. Ca va saigner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Psycroptic&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN242BkJlI/AAAAAAAAAPc/HuacgzpVt2w/s1600-h/psy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN242BkJlI/AAAAAAAAAPc/HuacgzpVt2w/s320/psy.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247668709763589714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/psycroptic&lt;br /&gt;Que dire sur ce groupe de death technique australien à part que c'est un groupe de death technique australien ? Que "Symbols of failure" était une réussite dans le genre mais un échec pour ce qui est d'écrire des chansons mémorables ? Que le nouveau disque semble avoir réparé ce problème avec encore plus de variation et de cohérence ? Que l'on a toujours besoin d'un peu de death technique de temps en temps ? Je ne sais pas quoi ajouter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Severed Savior&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3HYj3W0I/AAAAAAAAAPk/6LyGd21_K_s/s1600-h/svered500.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3HYj3W0I/AAAAAAAAAPk/6LyGd21_K_s/s320/svered500.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247668959552428866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/severedsavior&lt;br /&gt;Découvert le mois dernier grâce à leur signature sur Willowtip, le label référence du death technique, Severed Savior synthétise tout ce qui se fait de mieux et de plus violent dans le genre en se payant le luxe d'être aussi mélodique par moment (mais pas trop) et de rajouter un interlude jazzy à la fin d'une chanson. Moderne, chaotique, ce disque promet d'effacer le mauvais souvenir qu'a laissé le dernier Cryptopsy et de reprendre la route là où les canadiens l'ont laissé : vers toujours plus de complexité et de violence. Juste ce que l'on demande.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3842860028814942664?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3842860028814942664/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3842860028814942664' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3842860028814942664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3842860028814942664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/09/les-albums-que-jattends-le-plus-en-2008_13.html' title='Les albums que j&apos;attends pour la fin de l&apos;année 2008 : Death Metal'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN2a2ykczI/AAAAAAAAAPU/qlPrLlZXzAU/s72-c/allshall_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-758434406144149646</id><published>2008-09-13T14:12:00.000-07:00</published><updated>2008-09-19T03:00:11.085-07:00</updated><title type='text'>Les albums que j'attends pour la fin de l'année 2008 : Grind</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Crowpath&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3omS704I/AAAAAAAAAPs/xLjVwPbFHzE/s1600-h/crowa.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3omS704I/AAAAAAAAAPs/xLjVwPbFHzE/s320/crowa.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247669530175198082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/crowpath&lt;br /&gt;C'est bien sur réducteur de voir &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Crowpath&lt;/span&gt; comme un "simple" groupe de grind mais le chaos, l'énergie et la passion du genre se trouve encore dans ce groupe alors autant faciliter les choses et les associer à cette scène. Cela leur convient très bien et ce n'est pas incorrect. Ce qu'il est toutefois important de préciser c'est a quel point &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Crowpath&lt;/span&gt; joue avec le genre, balance la batterie dans l'escalier et la fait dévaler des escaliers d'immeubles lovercraftien. La complexité de ce groupe ne trouve d'équivalent que dans l'énergie et l'originalité de ce quartet. Hallucinant sur scène, il faut espérer qu'un promoteur trouvera le moyen de les faire revenir en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kill the Client&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3zgSfCDI/AAAAAAAAAP0/fxk4EPpRCdY/s1600-h/killthe.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3zgSfCDI/AAAAAAAAAP0/fxk4EPpRCdY/s320/killthe.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247669717541259314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/killtheclient&lt;br /&gt;A l'inverse de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Crowpath&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Kill the Client&lt;/span&gt; est plutôt traditionnel dans sa manière de jouer avec ce genre. L'influence qui ressort le plus des albums précédent est &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Brutal Truth&lt;/span&gt; donc, forcement, leur musique n'est pas non plus très orthodoxe. Cependant, même si le style de ce groupe évolue, il reste toujours dans leur musique ce qui fait la qualité des groupes du genre : la passion, la violence et une détermination à tout épreuve qui ressent autant dans les paroles que dans le jeu de tout les musiciens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Misery Index&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4HdioJVI/AAAAAAAAAP8/Rwo-lzxmKe8/s1600-h/misery.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4HdioJVI/AAAAAAAAAP8/Rwo-lzxmKe8/s320/misery.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247670060401042770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/miseryindex&lt;br /&gt;Plus death metal que grind aujourd'hui, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Misery Index&lt;/span&gt; n'en oublie pas pour autant l'engagement politique plus propre à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Napalm Death&lt;/span&gt; qu'à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Morbid Angel&lt;/span&gt;. Je caricature mais l'influence du grind a toujours fait bonne figure dans tout les disques de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Misery Index&lt;/span&gt; et cela même sur le dernier en date, "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Discordia&lt;/span&gt;", où l'on pouvait entendre des variations bienvenue comme des ralentissements ou des variations de rythme plus fréquent. La suite s'annonce donc comme une progression vers les directions qu'indiquaient "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Discordia&lt;/span&gt;" et ce ne peut que présager du meilleur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-758434406144149646?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/758434406144149646/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=758434406144149646' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/758434406144149646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/758434406144149646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/09/les-albums-que-jattends-pour-lanne-2008.html' title='Les albums que j&apos;attends pour la fin de l&apos;année 2008 : Grind'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN3omS704I/AAAAAAAAAPs/xLjVwPbFHzE/s72-c/crowa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8414665604741706689</id><published>2008-09-13T13:49:00.003-07:00</published><updated>2008-09-19T03:04:05.260-07:00</updated><title type='text'>Les albums que j'attends pour la fin de l'année 2008 : Lourd et/ou lent</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;HKY&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4cHKDYsI/AAAAAAAAAQE/BwFzWfYuDkw/s1600-h/hky.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4cHKDYsI/AAAAAAAAAQE/BwFzWfYuDkw/s320/hky.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247670415169643202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/hkyrock&lt;br /&gt;Encore très peu connu, même dans la scène parisienne, ce quintet dans lequel figure un de mes amis n'est pas dans cette liste pour cette raison. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;HKY&lt;/span&gt; est, depuis que je les ai vu en répétition, un groupe que j'adore et que je ne manque pas de voir en concert. Déjà quatre prestations et j'en redemande. Ces chansons sont immenses, les musiciens sont aussi talentueux que sympathique (et ce n'est pas peu dire) et leur musique est déjà original alors que le premier quatre titre n'est pas encore sorti. Entre &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Darkspace&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Isis&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Godflesh&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jesu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4yqXxTFI/AAAAAAAAAQM/o53-hhWZaaw/s1600-h/trr126.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4yqXxTFI/AAAAAAAAAQM/o53-hhWZaaw/s320/trr126.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247670802579541074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/officialjesu&lt;br /&gt;Plus de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Godflesh&lt;/span&gt;, juste &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jesu&lt;/span&gt;. Logique. Après que le corps du christ ai habité Justin Broadrick pendant plus d'une dizaine d'année, il était logique qu'il revienne après avoir mis fin aux jours de son premier groupe pour continuer sa route sous une nouvelle forme. Plus apaisé mais toujours aussi morose, le son de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jesu&lt;/span&gt; continue d'évoluer et de changer au grès de l'humeur et des disques, long ou court. Rien n'empêchera jamais Broadrick de faire une musique original et prenante et cette simple réédition d'un split sorti en vynil et partagé avec &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Eluvium&lt;/span&gt; reste une sortie très attendu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Monarch!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5CsYjqQI/AAAAAAAAAQU/ikYI-onDHc0/s1600-h/monarch.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5CsYjqQI/AAAAAAAAAQU/ikYI-onDHc0/s320/monarch.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247671077997619458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/monarchuberalles&lt;br /&gt;Un album de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Monarch!&lt;/span&gt; ne signifie pas une nouvelle révolution sonore pour le groupe ou pour le monde. Le groupe a son identité et son univers. Les titres sont lents, lourds et dissonant au delà ce qui semble possible pour quatre êtres humains normaux, et encore plus pour une charmante rouquine en jupe armé d'un simple micro. La réalité est tout autre et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Monarch!&lt;/span&gt; s'impose sur disque et sur scène comme la référence du doom extrême avant et depuis encore plus la disparition de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Khanate&lt;/span&gt;. Avant même d'écouter on se doute un peu du contenu mais pourquoi gacher son plaisir et demander autre chose que ce que le groupe offre avec autant de maestria : une ambiance malsaine, des titres pachydermique et monolithique. Du noir comme si il en suintait de toute part.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8414665604741706689?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8414665604741706689/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8414665604741706689' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8414665604741706689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8414665604741706689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/09/les-albums-que-jattends-pour-la-fin-de_13.html' title='Les albums que j&apos;attends pour la fin de l&apos;année 2008 : Lourd et/ou lent'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN4cHKDYsI/AAAAAAAAAQE/BwFzWfYuDkw/s72-c/hky.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-102404746147680363</id><published>2008-09-13T13:10:00.002-07:00</published><updated>2008-09-19T03:06:21.629-07:00</updated><title type='text'>Les albums que j'attends pour la fin de l'année 2008 :  "Progressif"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://relapse.com/myspace/burst/newBURST_header.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://relapse.com/myspace/burst/newBURST_header.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Burst&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/burstrelapse&lt;br /&gt;La rupture entre "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Origo&lt;/span&gt;" et ce nouveau disque semble tout aussi large qu'entre les deux précédents. Plus longues, aérées, aériennes et amples, le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Burst&lt;/span&gt; de 2008 apprend de nouvelles leçons à celui de 2005. Le groupe promet même déjà de mettre moins de temps à écrire leur album suivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Intronaut&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5T4xGEAI/AAAAAAAAAQc/rP2X0Wk0KPE/s1600-h/intronaut_pre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5T4xGEAI/AAAAAAAAAQc/rP2X0Wk0KPE/s320/intronaut_pre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247671373379538946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/intronaut&lt;br /&gt;Déjà très prometteur avant même la sortie de leur premier disque, le CV de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Intronaut&lt;/span&gt; n'a plus besoin d'être mentionné pour renseigner le public sur leur qualité. "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Void&lt;/span&gt;" ayant assis la position du groupe en tant que synthétiseur du metal moderne et progressif dont &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mastodon&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Isis&lt;/span&gt; sont les prophètes, ce nouvel apôtre promet d'amener avec ce nouveau disque au titre imprononçable une nouvelle pierre à l'église des convertis à ce metal que l'on dit "intellectuel". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;The Haunted&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5lUN5bsI/AAAAAAAAAQk/FXv0Kj7KXTE/s1600-h/the+haunted.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5lUN5bsI/AAAAAAAAAQk/FXv0Kj7KXTE/s320/the+haunted.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247671672805879490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com/thehaunted&lt;br /&gt;Les foules se sont divisés depuis le départ de Marco Aro et le retour de Peter Dolving au poste de chanteur de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;The Haunted&lt;/span&gt;. L'influence de l'homme et la tournure plus rock, plus mélodique et moins thrash, dans son sens le plus radicale et classique, a finit de faire fuir tout ceux qui ne voulait de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;The Haunted&lt;/span&gt; qu'une copie de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Slayer&lt;/span&gt;. Aujourd'hui débarassé du spectre de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;At The Gates&lt;/span&gt;, The Haunted semble revenir vers un son plus metal avec le très rock "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;The dead eye&lt;/span&gt;" mais continue à user de variations qui font d'eux une anomalie dans le paysage du thrash traditionnel suédois. Les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Faith no More&lt;/span&gt; du genre, ni plus, ni moins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-102404746147680363?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/102404746147680363/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=102404746147680363' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/102404746147680363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/102404746147680363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/09/les-albums-que-jattends-pour-la-fin-de.html' title='Les albums que j&apos;attends pour la fin de l&apos;année 2008 :  &quot;Progressif&quot;'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/SNN5T4xGEAI/AAAAAAAAAQc/rP2X0Wk0KPE/s72-c/intronaut_pre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5460573001067288604</id><published>2008-03-14T14:26:00.000-07:00</published><updated>2008-03-14T14:40:57.171-07:00</updated><title type='text'>Pourquoi un disque ?</title><content type='html'>Empilé, classifié, rangé et constamment manipulé. Mes disques remplissent mes armoires et les rangées des meubles que l'on a acheté pour cette seule utilité. Où ranger le prochain quand les commandes sont passés à l'autre bout du monde ? Où trouver l'argent pour les acheter ? Et pourquoi devoir aller si loin pour trouver de la musique quand elle ne vous apporte aucune reconnaissance auprès de ceux que vous voudriez impressionner ? Est ce qu'avoir beaucoup de disques a une véritable utilité ?&lt;br /&gt;Tu la sens venir la réponse, hein ?&lt;br /&gt;Je pose les questions mais je possède la réponse. Le simple fait d'interroger le sujet quand on affirme posséder beaucoup de disque brise tout de suite la tension que l'on voudrait créer en lançant le sujet. &lt;br /&gt;Si je ne grave pas mes disques, que je les achète encore neuf, que je les entrepose dans ma chambre sans prêter attention à l'augmentation du prix du mètre carré c'est que ma raison pour collectionner ces bouts de plastique a une justification valable. &lt;br /&gt;Je n'en possède pas. Non, aucune justification. &lt;br /&gt;Acheter des disques ne réponds pas vraiment à un besoin d'engagement et de rétribution de l'artiste. Si je voulais vraiment jouer au mécène j'enverrais de l'argent directement aux groupes sans rien leur demander en échange ou je choisirais de tout télécharger et de n'acheter que le tee shirt. Le nerf de la guerre des musiciens, petits ou grands. &lt;br /&gt;Je collectionne mes disques et je les conserve précieusement car ce sont les récéptacles des oeuvres. Sans eux, la musique n'a plus le même sens. Ce n'est qu'un fichier sans support et sans consistance physique. Pourquoi prêter attention a un bout de kilobits quand on peut le supprimer du jour au lendemain sans y réfléchir, et sans même parfois son propre consentement (car tel est la raison qui motive les ordinateurs et elle continue d'échapper à la plupart des terriens). &lt;br /&gt;Le disque par contre ne disparait pas, il représente la continuité physique de la musique entre l'artiste et moi même. C'est un objet que je peux manipuler et sur lequel mon esprit peut se référer en écoutant la musique. Le visuel donne sa couleur au disque. L'image illustre le propos et créer la toile sur laquelle va se projeter la musique. La couverture, les paroles, le livret donne un contexte tandis que la musique développe l'atmosphère et matérialise avec plus de précision l'émotion. &lt;br /&gt;Béni soit les musiciens qui comprennent la force de ce lien et font de la musique en pensant au visuel ou en donnant leur pochette a un artiste qui contribuera à la force de leur musique. &lt;br /&gt;Il y a encore beaucoup de chose à dire sur ce sujet mais je ne me sens pas l'humeur de continuer à écrire de suite sur ce sujet. Je laisse donc mon clavier en plan pour le moment mais, j'y reviendrais en temps voulu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5460573001067288604?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5460573001067288604/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5460573001067288604' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5460573001067288604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5460573001067288604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2008/03/pourquoi-un-disque.html' title='Pourquoi un disque ?'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8641572610564807880</id><published>2007-12-02T12:46:00.000-08:00</published><updated>2007-12-02T13:54:56.769-08:00</updated><title type='text'>Celeste + the Gay Corporation + Madame de Montespan + Altess à la Miroiterie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://userserve-ak.last.fm/serve/325/3311735.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://userserve-ak.last.fm/serve/325/3311735.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir c'était soirée concert à la Miroiterie, une salle parisienne de plus que je n'avais pas encore exploré, et pour cause. Arrivé devant le lieu, que je n'aurais pas reconnu comme une salle de concert si je ne connaissais pas le nom, c'est dans un couloir bien délabré que nous pénétrons, moi et mes compagnons de route, pour déboucher sur un couloir a l'air libre. Plus loin, sur le coté droit, une porte donne accès à une sorte de grange où le concert aura lieu. Norme de sécurité ? Quels normes de sécurité ? Mais, bon, pas grave car le public est post hardcore et donc plus calme que d'autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lieu exceptionnel, début de concert pas exceptionnel du tout avec une bonne heure de retard, comme il se doit sur Paris. On s'y habitue, même si c'est chiant, et on est bien content d'avoir amené des ami(e)s pour discuter et raconter des conneries en attendant que Altess "monte" en scène (scène ? c'est quoi une scène ?). D'abord confondu avec Madame de Montespan, le son étant horriblement mal réglé et les riffs ne ressortant pas du tout, je ne retiendrais du concert que les frasques du groupe qui foutront un bordel monstre dans le premier rang. De loin ça avait l'air drôle, mais en dehors de ça ce n'était pas très mémorable. Dommage, j'attendais un peu de ce groupe. A bientot dans HKY ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viens ensuite le tour de Madame de Montespan, un groupe que j'aurais aimé ne pas revoir. Plan screamo à mort, chanteur comique mais irritant au bout d'une chanson et enchainement de clichés. Un ou deux éléments ressortent du lot mais rien de bien formidable. Que quelqu'un m'explique ce que ces types viennent faire sur des affiches de concerts ? Nan, franchement, a moins d'une amélioration radical, je pense que je continuerais a regarder mes chaussures pendant leurs concerts, histoire de me concentrer sur autre chose, plutot que de regarder la scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisième groupe avant l'explosion final, the Gay Corporation. Dès le départ, le chanteur balance de la bière sur les premiers rangs et tout part en vrille. Le son est cradingue, le groupe joue avec beaucoup d'énergie et un son très rock and roll passé sous une moulinette hardcore chaotique. On s'amuse et on rentre dans le public. On pète une caisse clair ? C'est pas grave, on continue de faire péter la distorsion pendant ce temps là jusqu'à ce que l'on trouve de quoi remplacer l'objet manquant. La fin du concert sera tout aussi folle avec un chanteur qui embrasse a pleine bouche un photographe (consentant ?) et le batteur qui passe dans le public avec une cymbale tout en la frappant au dessus de la tête de tout le monde. Génial ! A revoir avec un meilleur son et dans une salle de concert un peu plus digne de ce nom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, vint enfin le tour de Celeste. L'heure tardive explique que le public se soit clairesemé mais avec un horaire et une réputation plus approprié a la stature du groupe, il n'y a pas de doute que le public viendra en masse. Parce que, autant le dire, ce concert est un de mes concerts favoris de cette année. Alors que les groupes avaient tous joués avec une maigre lumière, le chanteur demande dès le départ d'éteindre tout. Pourquoi ? Et bien parce que chaque musicien est muni d'une petite lumière rouge au front. Du coup, quand les quatre lucioles engagent les hostilités, l'effet visuel est énorme. Le public, acquit a la cause grâce, surement, a la promotion efficace du groupe qui propose son dernier album en téléchargement libre en attendant une sortie CD, prend possession de la partie avant de la salle et reveille tout son coté le plus sombre pour une fosse intense, joyeuse et constamment en mouvement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impratiquable sur le devant, les autres se refugient sur les bancs pour voir le chaos du haut. Moi je reste a bouger avec le reste du groupe et j'aide a soulever le chanteur quand celui ci slamme tout en continuant d'assurer son texte. Le chanteur de Time To Burn, perdu dans le public, viendra poser plusieurs fois sur des titres mais qui pourrait distinguer qui que ce soit dans ce bordel monstre ? Puis, au bout de quatre titres, les lumières se rallument. Le groupe continue tout de même, l'énergie coule toujours des deux cotés des instruments et puis, timing génial ou coincidence bienheureuse, alors que l'avant dernière chanson ne s'embarque dans un nouveau mouvement violent, la lumière s'éteint de nouveau en rythme avec le premier coup de caisse claire. Et encore, même sans ça, ce concert serait quand même d'anthologie. La salle, le bordel, le public, les groupes, Celeste. A revoir et a suivre a tout prix. Pendant tout ce set je me suis demandé si je n'étais pas en train de vivre le début de quelque chose de grand ? Mais éphémère comme les lucioles ou immortelles comme les légendes de la musique, ce concert sera d'abord une grande réussite où les intentions ont rejoints les moyens pour former une expérience unique et formidable. Magique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8641572610564807880?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8641572610564807880/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8641572610564807880' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8641572610564807880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8641572610564807880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/12/celeste-gay-corporation-madame-de.html' title='Celeste + the Gay Corporation + Madame de Montespan + Altess à la Miroiterie'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-4536390438824600281</id><published>2007-12-01T04:19:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:28:32.762-08:00</updated><title type='text'>Dirge - Suite</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R1FRtfCCRWI/AAAAAAAAAFs/gPLCJcAur4M/s1600-R/Faya+-+Dirge+normal.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R1FRtfCCRWI/AAAAAAAAAFs/sg7_7ixabQU/s200/Faya+-+Dirge+normal.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138978491672446306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un très bon ami a moi à été assez inspiré par mon texte et la musique qui l'accompagne pour en faire une illustration. La voici avec tout mes remerciements.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-4536390438824600281?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/4536390438824600281/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=4536390438824600281' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4536390438824600281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/4536390438824600281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/12/dirge-suite.html' title='Dirge - Suite'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R1FRtfCCRWI/AAAAAAAAAFs/sg7_7ixabQU/s72-c/Faya+-+Dirge+normal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2820008806813160054</id><published>2007-11-26T02:03:00.000-08:00</published><updated>2008-11-12T21:28:32.903-08:00</updated><title type='text'>Dirge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R0skrv6XUWI/AAAAAAAAAFk/25JqJIS2JiY/s1600-h/Dirge+-+Wings+of+lead+over+dorment+seas.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R0skrv6XUWI/AAAAAAAAAFk/25JqJIS2JiY/s200/Dirge+-+Wings+of+lead+over+dorment+seas.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137240133960421730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mes ailes se déploient au-dessus de la foule des pèlerins. Le chant, leur clameur, leur coeur à l'unisson uni par une seule voix et un seul désir. Ils marchent tous vers le puits et franchissent la barrière pour y sauter sans jamais se retourner tout au long de leur chute. Je le suis lentement vers cette destinée et je peux voir le regard de quelqu'un croiser le mien quelques instants. Pas un seul regret ne les habites. Seul un sourire est graver sur leur visage. Comme un rictus que l'on aurait dessiner au couteau. La clameur continue et résonne sur les murs du puits. Le granite transforme la langue dans une vaste mélopée inhumaine qui fait corps avec la nature. L'unité est atteinte grâce à la reverbération du son. Les cordes vocales claquent a l'arrivée contre le tas de cadavre qui s'est amoncelé au-dessous de la fin du puit. Les premiers ont été les premiers à rejoindre leur Dieu. Ainsi soit il.&lt;br /&gt;Un par un, les survivants se relèvent et ne perdent pas de temps à rechercher un parent parmi les bras qui dépassent de l'empilement de chair.&lt;br /&gt;"Es tu de ceux que je retrouverais parmi les élu, mon amour ?"&lt;br /&gt;Tant de questions qui ne trouvent aucune voix pour les formuler et s'évanouissent avec le regard des défunts. &lt;br /&gt;Uni dans la mort. Uni par le même sourire.&lt;br /&gt;La procession continue et je ne lâche pas non plus d'une semelle la troupe. Les pieds trainent mais, le coeur est toujours là. Le grand ouvrage doit être accompli. La possibilité d'une erreur ne semble apparaître à l'esprit de personne car, aucun ne fera demi tour pour tenter de revenir à son existence passée. Ils continuent tous à marcher dans ce tunnel sombre ou seul quelques pierres produisent une faible lueur. Les parois semblent avoir été gravé par l'homme mais rien ici ne rappelle la civilisation que j'ai pu observer.&lt;br /&gt;Il me semble bien irréel le temps où je battais des ailes par-dessus les villes et que je respirais difficilement la pollution des usines. Il me semble bien doux aujourd'hui ce passé. Une époque à laquelle je pouvais encore distinguer un homme d'un autre.&lt;br /&gt;Ici tout est perdu. Le chant se transforme maintenant en hurlement profond et guttural. La marche régulière devient plus hésistante et, un à un les plus faibles s'effondrent.&lt;br /&gt;Jamais ils ne connaitront la destination finale qui m'attend en compagnie de l'élu que je vois marcher avec un sourire toujours plus rayonnant.&lt;br /&gt;Il suit la source de lumière qui se dessine à l'horizon. Plus que quelque pas . Peut être plus qu'une centaine. Peut être encore des kilomètre. Rien n'atteindra sa conviction.&lt;br /&gt;Derrière lui, tous les autres meurt et s'éffondrent, en poussant un dernier gémissement. Un râle incompréhensible censé donner du courage à celui qui a été choisi. Il n'en a que faire. Il est le seul, il est choisi, il continuera sa route même si on égorgeait tous ses compagnons devant ses yeux.&lt;br /&gt;Mes yeux faiblissent et je ne sais trop ce que je crois apercevoir. Je n'ai aucune conviction en moi, seul la curiosité morbide de savoir ce que le dernier rescapé du groupe m'habite. Peut être est cela qui le guide aussi dans cette caverne ? Ou est la lueur que j'aperçois maintenant de plus en plus près ?&lt;br /&gt;Un mot m'apparaît, alors à l'esprit en se moquant de mon appareil auditif. Seul l'esprit compte en ce lieu et même le faible corps que j'habite reconnait le sens de cet ordre.&lt;br /&gt;"Viens".&lt;br /&gt;Mes sens affaibli par ce voyage je revenais plusieurs heures après enfin à la surface. Le mot ne m'avait pas affecté comme mon dernier compagnon et j'avais pu rebrousser chemin. Peut être que celui qui l'avait prononcé n'avait pas besoin de moi ou peut être ne pouvais je être affecté par son ordre ? Toujours est-il qu'après cette descente en enfer je ne pourrais détacher de mes yeux cette vision grotesque et si futile de cet homme qui, arrivé à sa destination, s'embrasa contre la surface rougeoyante d'un être que je ne pourrais définir moi-même.&lt;br /&gt;Rouge et lumineux, il dégageait une chaleur mortel et une aura malveillante. Mais, seul et paisible il ouvrait les bras vers cet élu que la destinée avait choisi et l'accueillait avec un sourire identique au sien. Immortel et grotesque. Une vision d'horreur paisible qui convenait très bien à ce monde que plus aucun homme n'habitait et que nous, les animaux, allions reconquérir enfin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2820008806813160054?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2820008806813160054/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2820008806813160054' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2820008806813160054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2820008806813160054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/11/dirge.html' title='Dirge'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/R0skrv6XUWI/AAAAAAAAAFk/25JqJIS2JiY/s72-c/Dirge+-+Wings+of+lead+over+dorment+seas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-3603480631753558622</id><published>2007-09-29T01:04:00.001-07:00</published><updated>2008-11-12T21:28:33.088-08:00</updated><title type='text'>A beast cage in the heart of a city</title><content type='html'>Grésillant sur le rythme lanscinant, les vagues fantomatiques syncopés glissent sous les va et viens des scratchs pour envelopper la voix lourde de Dälek. Les mots forment le fil conducteur de l'expérience. La distorsion ennivrante ne pénètre pas votre corps, elle l'habite et en prends le contrôle pour remplacer le rythme accéléré de vos batiments par le développement lent et douloureux de l'urbanisme ambiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est simple de le dire mais Dälek est le son de la ville qui respire. Resonant au rythme des marteaux piqueurs et des briques que l'on entasse sous les cris des fleurs que l'on arrache sur Absence, plus insidieux et lourd quand il se met a reproduire le rythme des milliers de coeurs qui battent le pavé quotidiennement, mais toujours et encore urbain.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Rv4PArjyReI/AAAAAAAAACM/q-uMNt6UxAM/s1600-h/Dalek.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Rv4PArjyReI/AAAAAAAAACM/q-uMNt6UxAM/s200/Dalek.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115542731106698722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dälek, bien qu'unique résidant de son propre univers d'étincelles et de watts, n'utilise pas l'énergie du hip hop pour se projeter ailleurs. Dälek est l'esprit du hip hop. La communauté deadverse qui les accompagne, le rythme de la ville et l'esprit politique des textes, toujours proche de l'homme et de sa cohabitation avec ses semblables. La musique n'est pas là pour habiter mais pour faire avancer. Dynamo de toute une attitude et d'un mouvement de pensés, le duo Dälek / Oktopus ne s'agitte pas dans le vide mais propulse le public dans son sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivante, ambiante mais surtout pas souriante, la musique ne s'inscrit pas dans un shéma de collectionneur passif de sonorités étranges mais d'avancées culturels et personnels. Exactement comme tout les groupes véritables de rap. Ceux qui marquent leurs auditeurs et pas forcement leur époque avec une attitude et des textes plus provoquants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne marque pas au fer rouge ici, on place sa bouche au creux de l'oreille de l'auditeur et on lui énonce ce que l'on a lui dire. Physique, le son affaiblit le corps et lance le mouvement. La voix déclenche ensuite l'oscillation du corps en passant par les tympans pour atteindre très vite le reste des neurones et intimer au reste du corps ce qu'il doit faire. Avancer, se developper et composer son propre rythme. Obtenir sa propre voix. Ne lever le bras qu'avec le reste du monde que dans le cas où l'on demandera qui se sent vivre ? Qui se sent être soit même ? Qui n'a plus envie d'être un nom de plus sur l'annuaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'imperméable au public rap classique si j'en juge par le nombre de têtes blanches qui s'agitent a leur prestation, Dälek prouve avec ses prestations que la culture n'a pas de culture mais un esprit. Si l'on se reconnait dans leurs intentions, alors on se sentira proche d'eux. Mais si votre seul envie est de poser avec vos fringues et de lever votre bras en l'air en rythme, alors vous vous êtes trompés d'adresse. Pas de chance pour votre attitude, elle disparaitra peut être a la fin de la soirée. Armé d'une masse, le duo défonce les murs symboliques tout comme les pierres du mur de Berlin marquait la fin d'une époque. Ce n'est qu'un symbolisme, tout comme la chute de ce mur était une mise en scène, mais c'est peut-être aussi le début d'une nouvelle époque ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-3603480631753558622?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/3603480631753558622/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=3603480631753558622' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3603480631753558622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/3603480631753558622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/09/beast-cage-in-heart-of-city.html' title='A beast cage in the heart of a city'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/Rv4PArjyReI/AAAAAAAAACM/q-uMNt6UxAM/s72-c/Dalek.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2592418136432877536</id><published>2007-09-18T03:24:00.000-07:00</published><updated>2007-09-18T03:25:37.845-07:00</updated><title type='text'>Random electronic links</title><content type='html'>De la musique electronique ambiante recommandé aujourd'hui sur Reeelapse&lt;br /&gt;http://www.myspace.com/therealshpongle&lt;br /&gt;http://www.myspace.com/somersettler&lt;br /&gt;http://www.myspace.com/youngerbrothertwisted&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2592418136432877536?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2592418136432877536/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2592418136432877536' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2592418136432877536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2592418136432877536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/09/random-electronic-links.html' title='Random electronic links'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-9181553254430706394</id><published>2007-09-08T02:43:00.000-07:00</published><updated>2007-09-08T03:21:31.214-07:00</updated><title type='text'>Le bateau continue de voguer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://userserve-ak.last.fm/serve/500/838855.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://userserve-ak.last.fm/serve/500/838855.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je crois que j'écris bien trop souvent sur Isis alors que c'est un des groupes que j'écoute le plus occasionellement de tout ceux qui constituent le noyau dur de mes écoutes. Le fait est que contrairement a la plupart des groupes qui tournent dans ma playlist et viennent s'ajouter au compte de mes écoutes sur last fm, Isis est le groupe que je redécouvre peut être a chaque fois avec le plus de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un disque comme Panopticon reste auréoler a mes oreilles de la même lueur apaisante que lors de mes premières écoutes et continuent de me procurer un sentiment de félicité que j'associe avec les meilleurs disques. Ceux qui parviennent a me toucher profondemment et a affecter mon émotion et ma manière de voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout cela car j'ai du composer une nouvelle compilation pour une connaissance et qu'alors que je travaillais a porter un nouveau paquet de livre jusqu'a un carton les premières notes de In fiction me sont revenu a l'esprit et m'ont fait survoler quelques instants la longue attente jusqu'a 13H30, heure de ma liberation de la routine pour en rejoindre malheureusement une autre. Dommage vous me direz mais je travaille a faire en sorte d'y echapper. Dommage que mon corps ne répondent plus aussi bien après sept heures de travails intensif.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.dailycal.org/images/art/11.18.cd4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.dailycal.org/images/art/11.18.cd4.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais sans prendre en compte l'originalité de la musique d'Isis et ce qu'elle a apporté au climat actuel qui s'en inspire enormement jusqu'a pousser les fans a parler de post ou de avant quelque chose, la créativité palpable et la sensibilité musical des musiciens est ce qui détermine leur place dans ma collection et l'interet que je porte a leur musique, toute période confondu. Selon Aaron Turner, il ne serait qu'un amplificateur pour des idées qui feraient partie de l'environnement. Comme si l'inconscient collectif Jungien participait aussi a la création et que l'artiste ne ferait partie que d'une grande boucle d'innovation qui le dépasse et transcende le temps. Si c'était une métaphore ce serait surement très juste. Mais de là a l'appliquer comme une régle véritable, c'est un pas que je ne franchirais pas. Et de toute manière je crois que j'avais déjà aborder cette question dans un article précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rester dans le domaine de la magie et de l'esotérique, on pourrait cependant parler d'une alchimie particulière au sein de ce groupe de cinq musiciens dont l'union formerait l'entité nommé Isis. Ce quintet a l'orientation musical indéterminé mais déterminante pour l'évolution de la musique contemporaine. De cinq ils sont maintenant devenu un et forme donc maintenant plus qu'un groupe mais aussi un mode de pensé et de composition dont ils doivent constamment s'echapper pour renouveller leur art et ne pas répéter ce qui a déjà était dit et ce qui continue d'être dit par les musiciens qui reprennent leur vocabulaire pour former leur propre language.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'un genre se crée et que l'on fini dans l'auto parodie et la redite. Les combinaisons de notes sont déjà entendu et ne provoquent chez l'auditeur aucun interet puisqu'il sait déjà ou le bateau va partir et dans quel mer il va s'aventurer. La musique devrait être un voyage constant,  fait de vagues gigantesques et de remoues terrifiants précédant des accalmis salvatrice. Et c'est exactement pour cela que la musique d'Isis m'enchante constamment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-9181553254430706394?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/9181553254430706394/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=9181553254430706394' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9181553254430706394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/9181553254430706394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/09/le-bateau-continue-de-voguer.html' title='Le bateau continue de voguer'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-6423030953476986038</id><published>2007-09-02T08:15:00.000-07:00</published><updated>2007-09-02T08:41:18.414-07:00</updated><title type='text'>Je ne crois pas dans le post hardcore</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.alcatrize.com/modules/shop/images/Year%20Of%20No%20Light.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.alcatrize.com/modules/shop/images/Year%20Of%20No%20Light.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Est ce que le postcore est devenu un genre a part entière ? Pour certains groupes l'influence de Isis et de Neurosis est une religion et un mode de vie. Peut être même un mode de pensée. Comme si pour s'exprimer chacun de ces groupes passaient par le filtre des notes que ces deux groupes ont acquis au fil de leurs albums et se se constituent aujourd'hui une identité simple qui se délimite au spectre de ces deux groupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre question serait alors de se demander si le postcore existe vraiment ou si il n'est pas un terme que les journalistes, et les auditeurs par la même occasion, adapte a leur perception de la musique en reconnaissant des influences qui n'ont pas forcement lieu d'être.&lt;br /&gt;Comment être sur qu'un groupe est influencé par une formation ? Combien de fois des artists se sont retrouvés avec une liste de groupes associés comme influence alors qu'ils n'avaient encore jamais entendu parler de ceux ci ? Kyuss, par exemple, n'avait jamais écouté Black Sabbath avant de faire leurs musique, alors que les deux formations sont intimement liés musicalement parlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'en est il de tout ces groupes que l'on regardent comme faisant partie de cette même scène intellectuellisante et même prétentieuse ? L'image du fan de posthardcore est a lunette, un jean en bas et une chemise en haut, le tout complémenté d'un air sérieux et attentif. Cela pourrait être un fan d'émo de la première heure ou une fashion victime intellectuelle lectrice de rock and folk ? Rien de délimite plus maintenant la musique car tout se mélange. Les termes ne veulent plus vraiment dire gr&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.cmj.com/relay/wp-content/uploads/2007/05/irepress_cover.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.cmj.com/relay/wp-content/uploads/2007/05/irepress_cover.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;and chose et l'apparence extérieur de quiconque est un grand n'importe quoi d'influence musical, télévisuel et cinématographique variées. Le plateau est alors beaucoup plus riche et large. La plupart des individus trouvent bien sur plus pratique de réduire leur perception a un seul domaine, ou ignore tout simplement l'existence des autres possiblités qui sont pourtant leur disposition dans le grand ocean d'informations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme les fringues, la musique se mélange et se perd pour éviter les terminologies qui finissent pourtant bien par les retrouver et se renouveller pour mieux les encercler dans un genre. Voilà ce qu'est le postcore aujourd'hui. Qu'en sera t'il demain ? Peut on parler d'une sensibilité commune ? D'une méthode identique. Ou alors d'un groupe de fans se reconnaissant dans un ensemble de groupe et les délimitant alors eux même dans  une même scène que les artistes ne partageaient pas auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est donc le coupable ? Le magazine ? Le groupe ? Le fan ? Les trois ? Surement plus les trois plutot qu'un seul. Le processus de création d'un genre n'est pas dévoué a une seule mécanique mais a un ensemble de rouage dont chacun des trois éléments fait partie intégrante de la machinerie complexe qui marche contre et pour le progrès de la musique. Des scènes emergent des leaders qui dirigent le mouvement vers d'autres territoire et contribuent a enrichir la palette de sonorités des autres tout en délimitant un nouveau territoire que bon nombre d'autres artistes n'oseront pas franchir. De peur de perdre la trace de leurs origines qui n'étaient pourtant pas déjà si claire auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La véritable crainte d'un auditeur comme moi même, qui ne devrait pas perdre mon temps avec de tels interrogations qui ont trait a la sociologie et mériterait une analyse plus complexe plutot qu'une série d'affirmations sans fondement autre qu'un pressentiment lié a une experie&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.eyesofsound.com/EOSCD005_temp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.eyesofsound.com/EOSCD005_temp.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nce limité de la "scène", est de se laisser piéger a son tour et de finir que par tourner en rond. D'associations d'idées en associations d'idées, les écoutes s'enchainent et les désirs suivent des courants contraires. Pas trop de chance de retomber sur la même sauce ? Pas sur. Car vient le besoin de renouveller son stock, d'ouvrir un nouveau livret et d'apprendre a connaitre un nouveau disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce nouveau plaisir recurrent qui pousse l'auditeur de mon genre a retourner dans le magazin et a tourner les pages du magazines pour découvrir de quoi sera fait son lendemain. Fasciné par l'enthousiasme des musiciens pour leur musique, je me tourne vers la musique et je fais corps ou non avec ce que j'entends pour prendre ma décision de poursuivre mon investigation ou de suivre un autre groupe de musiciens. Mais quand l'émotion persiste et que l'on cherche a tout prix a l'eteindre tout en satisfaisant sa demande intérieur, on peut finir par tourner en rond. Viens alors le genre. Le terme maudit qui définira en partie la recherche. Et comme tout autre genre, le postcore evoque un ensemble d'émotions et d'images. Positives et enrichissante ou ennuyeuse et répétitive, le coeur balance toujours un peu entre les deux avant que la musique ne commence et vienne répondre a toutes les questions. Car en fait, le terme n'est pas le même pour tout le monde et les définitions ne sont jamais bien clairs. La preuve en est que le disque que j'écoute en ce moment même, A fragile hope de Devil Sold His Soul, un album que je catalogue en post hardcore sans chercher trop loin, est classer en neo metal dans un magasin de la capitale. Qui a tort et qui a raison ? Peut être bien la musique. Et elle me réponds que je ne tourne pas en rond et que je ferais mieux d'arrêter tout de sui te de tergiverser et de jouer mon intellectuel en m'interrogeant sur un problême qui n'aura jamais qu'une seule réponse : la musique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-6423030953476986038?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/6423030953476986038/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=6423030953476986038' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6423030953476986038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/6423030953476986038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/09/je-ne-crois-pas-dans-le-post-hardcore.html' title='Je ne crois pas dans le post hardcore'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-7501970761775159779</id><published>2007-07-24T07:01:00.000-07:00</published><updated>2007-07-24T07:22:50.704-07:00</updated><title type='text'>A headbanger's journey - La journée d'un type qui bouge la tête</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.chartattack.com/movies/photos/metalheadbangers1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.chartattack.com/movies/photos/metalheadbangers1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A headbanger's journey est un reportage réalisé par un jeune diplomé en anthropologie sur la culture qui l'a aidé a constitué sa personnalité et fait de lui ce qu'il est. Son regard est donc celui de quelqu'un qui désire rendre hommage au metal en tant que musique, en tant que culture et par extension a cet invisible communauté metallique. Invisible car être fan de metal ne vous rapproche pas véritable de votre prochain, chevelu ou pas, mais intérieurement, et c'est essentiel quand on est adolescent, elle vous donne le sentiment de faire partie de quelque chose d'important, de grandiose et de fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force, le sentiment d'appartenir a un groupe et les acteurs majeurs du millieu sont tous présentés dans A headbanger's journey et crédibilise donc le projet aux yeux du fan que je suis. L'attitude habitude des medias, quel qu'ils soient, à l'égard de cette culture a toujours été méprisante et extremement mal informé. Jusqu'a présent, aucun documentaire n'avait véritablement rendu hommage a ce que tout metalleux qui se respecte, et doté d'un regard un peu global sur sa culture, sait déjà. L'équation blues + classic rock + musique classique = metal, même si elle n'est pas formulé comme tel dans le reportage, est évidente mais n'avait jamais été soulevé avec pertinence dans un document comme celui ci qui peut se vanter de présenter sous une lumière postive et intelligente la culture metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste beaucoup a dire a l'issu du reportage mais les bases posés permettent d'élaborer et c'est cela qui compte le plus. On ne peut résumer une culture a quelques interviews, aussi éclairé soient ils, d'une heure et demi. Certes, le réalisateur ne propose pas que cela et approfondi son analyse en recoupant les dires des intervenants avec ses connaissances et une bonne analyse de fond des différentes co&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.a-film.nl/film/poster/RELx550/00001684.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.a-film.nl/film/poster/RELx550/00001684.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mposantes, controversés ou non, du metal. Comme il le dit en fin de reportage, son but était de mettre en avant les fans et d'expliquer leur passion, ce qu'ils sont, ce qui les rapproche et ce qui les définit comme des fans de metal. Metalleux, ce terme a la conssonance pachydermique et stupide est pourtant une source de fierté pour bon nombre d'individus, jeune et moins jeune, et est sujet a diverses interprétations dans la vie de chacun, mais qui se recoupent en des points essentiels qui sont bien exposés dans ce reportage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gage de qualité, un des guitaristes (ou était ce le batteur ?) de Lamb of God avait déclaré vis a vis du reportage qu'il l'avait montré a ses parents pour leur expliquer clairement ce qu'était sa musique et cette culture qui devait, comme pour la plupart des parents, leur echapper comme unTGV lancé sur une piste de ski. Peut être était ce là aussi le but du réalisateur. De faire en sorte d'expliquer et de prouver a tout ceux qui n'avaient jamais cherché a comprendre et a respecter que tout ce cirque étrange et brutal avait un sens et n'était pas un résidu de rebellion adolescente mais une culture véritable avec des racines et un avenir. A headbanger's journey, pris aussi dans cette perspective, répond efficacement et succintement aux grandes questions posés par le genre, et cela sans ridiculiser trop les adversaires afin de ne braquer personne. Une bonne heure et demi de bonne humeur consensuel qui adoucit donc les moeurs et m'a laissé avec un sourire satisfait d'avoir enfin put voir un reportage qui m'était adressé et justifié tout ce que je pensais sur ce genre qui a fait de moi ce que je suis et me permet de continuer a me défoncer le cou du soir au matin.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=4711350863806958735"&gt;Metal - A headbanger's journey&lt;/a&gt; (en VO nons sous titré, mais en entier, sur Google video)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-7501970761775159779?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/7501970761775159779/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=7501970761775159779' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7501970761775159779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/7501970761775159779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/07/headbangers-journey-la-journe-dun-type.html' title='A headbanger&apos;s journey - La journée d&apos;un type qui bouge la tête'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2575189927652127429</id><published>2007-07-24T06:35:00.000-07:00</published><updated>2007-07-24T06:59:43.756-07:00</updated><title type='text'>LoG - In</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://us.ent1.yimg.com/images.launch.yahoo.com/000/010/920/10920975.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://us.ent1.yimg.com/images.launch.yahoo.com/000/010/920/10920975.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ouuh il fait des jeux de mots tellement malin. Pendez le haut et court mes amis pour cette offence gravissime. Moi je m'en vais vous compter mon interêt pour Lamb of God car je n'ai que ça a faire pour le moment, car je n'écris pas assez, et aussi car je ne veux pas voir ce blog ne servir a rien. C'est bien d'avoir des ressources diverses et variés et de raconter a ses amis que l'on écrit beaucoup. Mais si c'est juste pour faire de l'esbrouffe, les efforts retombent aussi bas que le front des poseurs de base. Et je ne laisserais pas cela arriver. Plutôt crever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une attitude de metalleux que celle ci de ne pas vouloir que son honneur soit entaché pour une raison ou pour une autre et c'est aussi l'attitude que déploie Lamb of God dans sa musique. Une musique de guerrier parti vers la victoire avec le regard porté vers l'horizon et respectueux de l'adversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, et je le pense sincérement même si cela doit paraître stupide pour qu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rockdetector.com/assets/resized/img/covers/200287-0-300-0-300.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.rockdetector.com/assets/resized/img/covers/200287-0-300-0-300.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;elqu'un d'extérieur a toute cette culture, le Metal est une musique de guerrier. Les cheveux longs, la bière que l'on brandi vers le ciel pour saluer les camarades, les barbes et la violence. L'ego mais le respect des amis. Le sentiment de communité. Ce sont des attitudes propre a d'autres cultures mais peu peuvent se targuer d'une masculinité si affirmé et d'une vision banalisé de la violence. Les groupes encouragent le public a bouger plus, a se rentrer dedans mais a se respecter. Franchement, je ne vois que des arguments en faveur de cette analogie, hormis bien sur que le metalleux n'a pas d'armes sur lui quand il va au concert et ne mène un combat contre personne. Tout est dans l'attitude de défis que maintien le fan de metal à l'egard du reste du monde qui n'a que raillerie et moquerie a l'égard de cette culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lamb of God, après avoir pourtant signé sur un important label, a conservé cette même attitude qui les rend si proche de Pantera mais aussi finalement de tout les groupes de metal de première division qui peuvent être facilement raccroché au culte de la guitare gorgé de distorsion sans ajouté a cela un penchant pour un mouvement plus précis. Car si tout ce qui a une guitare suffisament lourde peut être traité comme faisant partie du millieu metal, tout ce qui est Metal n'a pas les mêmes valeurs (bien que l'extérieur pourraient permettre de steréotyper tout cela dans le même sac).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Héritier du thrash et des excès vocaux du death et du hardcore, Lamb of God ne porte plus ses influences aussi haut qu'auparavant et a trouvé son identité propre tout en ne sacrifiant pas la qualité des chansons et leur efficacité sur le terrain de jeu qui compte le plus dans ce millieu, la scène. Si l'oreille est attiré par la musique, elle sera curieuse de découvrir le groupe avec son énergie, ses amplis poussé a un volume déraisonnable et de participer au carnage encouragé par le charismatique Randy Blithe. L'attitude &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mp3db.ru/media/200604/Lamb_of_God-New_American_Gospel-%28Reissue%29-2006-BUTT.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://mp3db.ru/media/200604/Lamb_of_God-New_American_Gospel-%28Reissue%29-2006-BUTT.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de ce dernier fait beaucoup pour l'attitude du groupe. On pourra reprocher a sa voix d'être trop guttural et de partir dans trop de direction, grave ou aigus, mais les textes et l'attitude, la conviction même, qui sort de sa bouche appuie fermement sa place de chanteur parfait pour un groupe qui fleurte aujourd'hui avec un succès de plus en plus important. Vous pourrez toujours attribué le titre de prochain grand groupe de metal a Mastodon, il y a aura toujours, aussi longtemps que le groupe vivra, Lamb of God derrière eux pour clamer ce titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Musicalement plus extrême, pas assez pour les fans de l'underground, trop pour tout ceux qui se satisfaissent de leur radio, Lamb of God a acquis une ampleur commercial et artistique que je n'aurais jamais révé en faisant tourner, avec emerveillement et engouement, leur premier album, New american gospel. Un des seuls groupes dont j'ai tellement aimé l'album qu'il a fallut que je me le repasse une seconde fois a la suite (et cela fut aussi vrai pour As the palaces burn) pour satisfaire mon enthousiasme. Un moment devenu legendaire dans mon esprit et qui décrit bien mon interêt pour ce groupe. Quel que fut la période, j'ai apprecié Lamb of God pour ses chansons et non pour la violence de sa musique. Certes, le groupe n'est pas avart en gros riffs, mais il n'y a pas que cela. Ce qui compte finalement le plus pour qu'un album est un impact aussi massif sur une scène, ce sont les chansons et leur cohérence. L'impact ne sera pas aussi fort si l'album n'était pas aussi dense et que les arrangements n'étaient pas aussi bon. Et Lamb of God ne serait pas le groupe qu'il est aujourd'hui si ils n'était qu'un groupe de metal parmis tant d'autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2575189927652127429?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2575189927652127429/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2575189927652127429' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2575189927652127429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2575189927652127429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/07/log-in.html' title='LoG - In'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-5769738409932460520</id><published>2007-06-20T14:54:00.001-07:00</published><updated>2007-06-20T15:05:53.131-07:00</updated><title type='text'>Besoin ... écrire ... vite</title><content type='html'>Ce qui va suivre est une conversation intérieur. Si vous ne situez pas du tout de quoi je veux parler, ce n'est pas grave, je pourrais vous expliquer plus tard, mais écrire, je dois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'arrive pas à me sortir de l'esprit que je dois plus injecter ma culture metal dans mes écrits. Trouver ce que je pense être le metal en tant que culture, le définir clairement comme je le perçois et transformer cette part de moi même dans un monde, des personnages. Pas un enchainement de clichés mais une vision tel que je la conçois, enchassé dans les visions metallique de la société.&lt;br /&gt;Le Metal, comme tout genre musical, est une culture complexe avec des images différentes mais une sensiblité propre. En lisant cet interview de ce critique rock, je me rend compte a quel point la culture rock est aujourd'hui considéré comme valide et appartenant aux autres révolutions musicale. La culture Metal par contre est méconnus et généralement raillé par tout ceux qui entendent le mot. Je ne vais pas me lancer dans une diatribe anti culture pop et anti journaleux prétentieux enrobbé de leur héritage soixante huitard, mais je pourrais.&lt;br /&gt;Je pourrais.&lt;br /&gt;Non, je ne le ferais pas, autre chose a foutre que de gueuler contre un écran avec des mots qui ne sortiront pas de là pour frapper qui de droit.&lt;br /&gt;Par contre il faut vraiment que je réussise a trouver ce coté de mon écriture. C'est là peut être la clé de l'originalité de ce que je veux insuffler a mes écrits. Ce moyen de faire une rupture net entre ce que je lis et ce que je veux écrire.&lt;br /&gt;Pelecanos a trouvé le truc car il place ses histoires en plein dans la culture noire américaine et emploi des références musicales pour surligner les émotions des personnages et ce qu'ils ressentent.&lt;br /&gt;Le problême, en ce qui me concerne, c'est le manque de respectabilité qu'a mon genre musical de prédilection et le fait que j'ai encore honte, oui, honte, le mot est fort mais il convient malheureusement, d'exposer ses références dans un contexte romanesque.&lt;br /&gt;Peut être parce que le Metal est stupide de nature et que je me vois mal écrire quelque chose de sérieux autour des symagrés clownesque de certains crétins peinturlurés.&lt;br /&gt;Mais pourtant, il y a de la matière, et la culture rock est tout aussi prétentieuse et stupide.&lt;br /&gt;La culture soul par contre, c'est la classe.&lt;br /&gt;Mais le tout est de trouver un angle esthétique qui ne soit pas embrouillé dans des détails mais qui fasse ressortir l'émotion propre a cette musique.  Et puis merde, j'écoute Psycroptic (death technique australien de malade) et je ne me sens pas d'humeur violente pour autant. Pourquoi mes personnages devraient ils percevoir tout cela d'une autre manière ?&lt;br /&gt;En fait, ma grosse crainte, c'est celle de ne pas être compris a cause du peu de connaissance musicale qu'auront forcement mes lecteurs vu le peu de reconnaissance public qu'a ce genre.&lt;br /&gt;Mais finalement, quand je lis du Pelecanos, même si je situe les groupes, ce n'est probablement pas le cas de la majorité de ses lecteurs. Lui, me parle, mais il se parle surtout a lui même, et pas au lecteur. Il se fait comprendre car il écrit bien mais son but n'est pas de faire découvrir. Il décrit juste la situation, l'illustre et use des bonnes références et des bons mots pour créer la bonne atmosphère.&lt;br /&gt;Il faut juste que je trouve l'angle d'approche pour me faire comprendre et me satisfaire tout en employant ce que je pense, ce que je sais et ce que j'ai toujours voulu transmettre. Mon amour de la musique et des émotions fortes tels que je les ressent et tel que j'aimerais les voir chez les individus qui habitent les mots que je tape.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-5769738409932460520?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/5769738409932460520/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=5769738409932460520' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5769738409932460520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/5769738409932460520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/06/besoin-crire-vite.html' title='Besoin ... écrire ... vite'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-2746389639450423741</id><published>2007-05-01T13:46:00.000-07:00</published><updated>2007-05-01T13:49:06.673-07:00</updated><title type='text'>Pub gratuite pour mp3 blog du même tonneau</title><content type='html'>Un peu de promotion rapide pour un très mp3 blog allemand tenu par un webzinneur efficace qui post de petites chroniques d'albums et de groupes peu reconnu. Majoritairement metal, il y a de quoi se mettre du son sous la dent quand on est en manque puisque chaque chronique est accompagné d'un mp3. Le dernier split de Antigama avec Third Degree et un autre groupe de grind polonais y est chroniqué et le mp3 est a prendre de toute urgence. Parait il moins jazz que l'album a venir sur Relapse, Resonance, c'est tout de même un vrai bonheur d'entendre un peu de son nouveau de la part de ce groupe qui continue de monter comme non seulement une valeur sur de la scène grind mais aussi un  groupe d'exception.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.invisibleoranges.com/"&gt;Invisibles Oranges&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-2746389639450423741?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/2746389639450423741/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=2746389639450423741' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2746389639450423741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/2746389639450423741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/05/pub-gratuite-pour-mp3-blog-du-mme.html' title='Pub gratuite pour mp3 blog du même tonneau'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-8688716919190613587</id><published>2007-04-29T09:33:00.000-07:00</published><updated>2007-04-29T10:03:48.642-07:00</updated><title type='text'>Moi aussi j'ai écouté Linkin Park fiston.</title><content type='html'>J'ai suivis la mode du néo metal avec la ferveur d'un adolescent gonflé aux hormones qui croit voir des amis dans des groupes californiens. Identification avec le mode de vie, les problêmes des membres et explosion d'énergie grâce aux riffs gras et simpliste. J'ai fait partie de cette génération et la suivante a embrassé la même mode jusqu'a son épuisement. Là on tombe dans les gosses maigre comme des clous qui se serrent le ventre avec une ceinture blanche argenté et des cheveux ramenés sur le coté gauche pour dissimuler leur oeil. L'oeil qui pleurt car leur copine les a quitté. Ou alors car ils n'ont pas de petite amie. Ou bien ils souffrent pour leurs amis qui n'ont pas encore eu de petites amis. Les variantes sont multiples et je ne suis pas sur de vouloir savoir ce qui amène un être humain à se dire que se coiffer de cette manière va ameliorer son look.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le metalcore, c'est la marche a suivre. Rajouter une petite voix mélodique sur vos deux riffs gras répétitifs et app&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://a502.ac-images.myspacecdn.com/00115/10/51/115071501_l.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://a502.ac-images.myspacecdn.com/00115/10/51/115071501_l.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;renez a manier assez votre manche pour que de petites notes aigus sortent un peu du lot de temps en temps, et hop, vous aurez une chanson de metalcore. Ce n'est pas compliqué, de toute façon tout est dans le look. Comme le neo metal donc. Mais le neo metal c'est mort. Non ? En théorie seulement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces vagues de groupes clonés a la douzaine ressortent quelques types capable de produire des albums qui satisfairont leur base de fan. Dope continue de tourner inexplicablement. American Head charge promet de sortir un DVD live pour un public réduit mais encore curieux de savoir ce que la machine peut vomir. Taproot a encore une carrière aussi mais se tourne vers le rock indépendant avec assez peu de succès. Etrange pour des musiciens autrefois capable de composer des mélodies pop agréable. Dommage aussi que le chanteur n'ai toujour pas compris que gueuler avec une voix de porc ne convient vraiment que quand l'intensité est suffisante. Lui gueule un petit peu encore avec sa voix chiante et bousille sa ligne mélodique. Faudrait peut être que le reste du groupe lui dise un de ces jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en plus de tout cela, vous avez Static-X. Static-X. Je les ai bien aimé ceux là. Leur première album était bien foutus et recelait quelques titres différents de la norme Ministry version light. Après on s'embarquait pour un disque beaucoup plus agressif avec un acordage carrement plus lourd mais déjà un membre en moins. Et puis, troisième album, je me desinteresse mais eux continue a courir pour rattraper le succès. Rajout de chant mélodique alors que Wayne Static (pseudonyme) n'arrive pas a tenir plus d'une note différente. Des refrains censé être accrocheur chantés avec une voix monocorde. Je vous laisse imaginer le desastre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, je crois qu'ils ont sortis quatrième album mais je ne me souviens plus trop. De toute façon Static-X ne fleurtait plus qu'avec les desastres depuis que leur guitariste récuperer après le première album, et ancien membre de Dope, avait été coincé pour pédophilie. Ah tout de suite ça le fait moins. On ramène les cols roulés et on écrit vite fait un petit mot pour dire du mal du vieux pote de tourné afin de l'éloigner le plus possible. Le premier guitariste refait surface et se rajoute. Le batteur se taille, remplacé par un type, puis un autre. Ce n'est pas Spinal Tap mais c'est du grand spectacle pour tabloid quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant, en 2007, alors que même la France acceuille des gamins a frange format playmobile dans ses rues, Static-X continue de sortir un album. Une tête de mort avec un os dans la boucbe et des piques qui ressortent du crâne. Subtilité, quand tu nous tiens. Le nouveau bidule s'appelle Cannibal et tente surement de profiter du retour du metal sur les ondes pour jouer avec un style un peu moins gentillet. Serait ce un retour vers le son du deuxième album ? Pas que je sois vraiment en train de baver d'impatience. Static-X rime maintenant avec tout ce qui a été fait dans le cadre d'une mode qui est resté un peu trop longtemps pour que l'on y voit un interet nostalgique a revenir dessus après si peu de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, peut être que dans quelques années j'irais rechercher des albums de Papa Roach et je me dirais que je n'étais pas si con. Mais, non, je ne suis pas encore sénile, alors vous m'excuserez mais je garde encore mon temps libre pour privilegier de bons albums. Cela ne m'empeche tout de même pas de donner quelques instants de mon temps pour ces bon vieux Static-X. Je satisfait ma curiosité sur leur page myspace et découvre donc le nouveau produit disponible sur les ondes. C'est un single ? J'ai du mal a le croire. C'est l'accroche ça ? Le petit riffs simplet placé sur une rythmique binaire enregistré sur guitar pro ? Pas assez de financement pour l'album, tout dans le marketing et dans les photos, alors on enregistre comme on peut. Ah si, un lead un peu plus dynamique. Passer deux secondes il se répète cinq ou six fois et puis s'en va. Pfiou, quel innovation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vous mets pas en garde, vous êtes déjà au courant. Static-X est de retour. Vous ne laisserez pas pieger de toute façon, le single ne vous accrochera pas. Mais je me pose quand même la question. Comment un groupe avec un petit peu de talent ne peut pas réfléchir assez longtemps pour sortir un album un peu plus honnête. Oh oui, le bénéfice du doute, le reste n'est peut être pas aussi minable. Pardon de présumer de la qualité mais je ne pense pas avoir besoin de vérifier un peu plus. Un numéro dessiné par Rob Liefeld est mauvais par définition. Un album de Static-X, voir même de neo metal pur et dur, en 2007, suit la même logique. Alors comment mettre de l'argent là dedans. Pas quand on est fan, mais quand on a un label a faire tourner ? Pourquoi donner une chance de plus a ces loosers ? Car ils vous ont donné de la coke ? Car ils ont un air de chien battus ? Car il y a encore un public pour eux ? Oui. Il y en a encore un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La détermination ça paye. Le neo metal n'est plus a la mode alors on se distingue en allant voir les vieux de la vieille. Ils ont pris du galon dans l'inconscient des mômes. Des idoles encore ? Non, surement pas. Pas pour tout le monde. Les cheveux dressés a la verticale de Wayne Static n'impressionne plus depuis des lustres. Mais le gimmick est là. Static-X et ses riffs Ministry light, son chanteur bougeant de droite a gauche de manière robotique. Sa voix monocorde. Oh et les cheveux bien sur. Static-X est le caniche a poil court du neo metal. On aime a le voir de temps en temps car on peut leur filer des coups de pieds. Les fans quant a eux s'insurgeront comme si on leur reprenait la bastille. Un symbole de plus. Je m'arrête là dans mon analyse et vous laisse a votre imagination. Une mode, basé sur rien, qui provoque l'imagination, se construit un mythe et une réputation et continue de rameuter des fans. Comme en France avec nos vielles idoles yéyés censé representer la crème de la créativité à la française.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=5656317"&gt;Static-X sur myspace&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-8688716919190613587?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/8688716919190613587/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=8688716919190613587' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8688716919190613587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/8688716919190613587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/04/moi-aussi-jai-cout-linkin-park-fiston.html' title='Moi aussi j&apos;ai écouté Linkin Park fiston.'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-1468345791238156632</id><published>2007-04-20T10:56:00.000-07:00</published><updated>2008-11-12T21:28:33.290-08:00</updated><title type='text'>Here comes the Mastodon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/RikKwv14NSI/AAAAAAAAAAY/F6kTJneOjCY/s1600-h/Mastodon+-+Eating+on+the+side+of+the+road.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/RikKwv14NSI/AAAAAAAAAAY/F6kTJneOjCY/s200/Mastodon+-+Eating+on+the+side+of+the+road.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055583889292539170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ca m'etonne moi même de voir a quel point je peux aimer Mastodon pendant un moment et puis délaissé leurs albums jusqu'a ce que je me demande comment cela se fait que j'ai put en écouter autant. C'est positif en même temps vu que je ne me lasse pas d'entendre les albums et que j'apprecie maintenant beaucoup leur deuxième album, "Leviathan", alors que je ne lui trouvais que des défauts il y a moins d'un an. Mais peut être est ce aussi due au fait que Mastodon est un groupe très populaire et qu'il m'échappe un peu. Comme une entité que le monde entier possederait, sans critère d'appartenance a une classe particulier, rendant le groupe moins attirant car moins personnel. Les personnes qui écoutent Meshuggah ou Ulver ont beaucoup en commun musicalement finalement. Les fans de Mastodon par contre sont dispersés dans des genres très différents. Même des lecteurs de rock and folk peuvent écouter Mastodon ! La honte suprême pour un metalleux se targuant de dire merde même a la presse metal française en lisant les concurrents outre atlantique. Mastodon ne m'appartient plus. Voilà la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie de "Remission" je me souviens encore avoir entendu parler du groupe comme d'un petit trésor caché. Un quatuor a la musique interessante déguisé derrière une magnifique pochette très personnel. Je me souviens encore du moment ou j'ai trouvé ce fameuse albums dans les bacs de Jussieu Music en fouillant en compagnie d'un pote. J'avais pris le disque, était charmé par la pochette et me suis peut être même dit que si l'album n'était pas bon j'avais tout de même un très beau disque en ma possession. De toute façon, en même temps j'avais déniché un album de Supermachiner, un side project de Jacob Bannon de Converge, alors le groupe inconnu était partis dans mon sac sans que ce soit la star de la journée. En rentrant j'avais placé le Roi de la soirée dans ma chaine hi fi et après avoir éteint les lumières je m'étais allongé en position foetale sur mon lit pour profiter de la musique de Supermachiner. Le deuxième disque était mis a la suite sur la platine mais je préférais d'abord me passer ce petit trésor rare avant de passer a mon autre découverte. Très bon album que ce disque de Supermachiner soit dit en passsant, le genre de chose que l'on peut se targuer d'avoir entendu une fois dans sa vie. Très ambiant, inquiétant même et original. L'album avait finis, m'avait marqué et laissé le souffle coupé sur mon lit douillet. Je reprenais lentement mes esprits quand soudain le premier riff se dégagea avec violence de mes enceintes pour me sortir de mon errance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce que ... ? A peine avais je eu le temps de me reprendre que je réalisais ce qui était dans ma chaine hi fi. Ce fameux deuxième album, le disque de ce groupe au nom déjà marquant, Mastodon. Je ne sais plus trop ensuite si j'ai pris conscience de l'immensité de la bestiole que j'avais alors découvert. Je ne crois pas avoir écouté tout le disque sur le coup en fait. Mais les souvenirs vivace que j'ai par contre de mes écoutes de l'album sur mon balladeur cassette restent par contre encore bien gravés dans mon esprit. En marchant dans le hall d'un étage de ma fac, la ligne mélodique envoutante de "Trainwreck" s'imprimant dans mon corps, ou le premier commentaire d'un pote a qui j'ai plus tard donné mon disque quand je l'ai racheté avec l'édition DVD, "Mastodon, c'est le seul groupe qui a le droit de s'appeler comme ça". Beaucoup de souvenir heureux sont associés a cet album et bien que je ne pense pas pouvoir le créditer d'une grande influence dans mes gouts musicaux, c'est un album qui m'a marqué a une époque et est synonyme de beaucoup de bons moments. C'était aussi mon groupe. Pas encore très connus, victime d'un succès confidentiel, chaque mention du groupe dans les pages d'un magazine me rechauffait le coeur. Oui, le monde prenait conscience de la qualité de ce groupe. Enfin, les gens allait les entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis le deuxième album parut, et sans même que j'eu a convaincre grand monde, la presse entière et les fans se ruèrent vers le phénomène pour se les approprier. Mastodon était devenu un véritable groupe, un profil de réussite parfaite où la presse avait fait son travail en parlant méthodiquement et en des termes assez élogieux pour que tous se passent le mots et acceuillent le monstre pour que la mystique grandisse. L'album en lui même était très bon mais il ne me convint pas. Les riffs restaient, chacun possédant les marques de qualité qui font d'un album plus qu'une collection de chanson mais surtout un événement peu commun, un disque de l'année. Le monstre n'était donc plus le mien et il naviguait sans que je puisse rien y faire. Les chansons du première album me restaient encore et elles hantaient aussi mes souvenirs en écoutant ce deuxième album. Plus direct, plus mélodique, moins menacant. Le monstre avait crée son mythe et pouvait maintenant être connu de tous. Les riffs titantesque et gresillant comme des crocs sur la surface d'une caverne, près a s'extraire de l'ombre, était maintenant pleinement exposés a la vue de tous et n'effrayait plus et me transcendait moins. J'ai encore, en écrivant maintenant, un petit problême vis à vis de "Leviathan". Il me plait, il est indubitablement très bon, mais ne me convient pas autant que le premier opus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cela, alors que le petit dernier, l'album de la consecration médiatique qui auraient put achever la crédibilité du groupe en le rendant victime de tout les cris de dégout des fans de la première heure, me plait plus et n'affaiblit pas leur statut. Mieux encore, Mastodon s'affirme et reste sur toutes les lèvres des journalistes, contaminant l'esprit des autres magazines pour les rendre les nouveaux "sauveurs du Metal". La formule typique de la presse rock cherchant a se justifier quand les cris de victoire deviennent trop fort et percent les oreilles des lecteurs. Le Metal n'a jamais eu besoin d'être sauvé, mais ce n'est pas grave, le groupe ne perd pas son calme et apparait toujours souriant sur les photos. Jetez donc un oeil aux photos de &lt;a href="http://www.ryanrussell.net/frames.html"&gt;Ryan Russel&lt;/a&gt;, sur son site officiel, quand il les a accompagné en tournée, ont peut voir derrière les sourires ou les poses scénique toute l'honneteté des premiers jours dans un quatuor qui étend maintenant son registre musical au terme envié par les amateurs de rock plus intelligent que groovy : le rock progressif. Celui qui rime avec King Crimson et Rush, Yes et Camel, tout ces noms mythiques inscrit sur des vynils de collectionneur qui hantent les oreilles des convertit comme des experiences mystique. "Blood mountain" est maintenant insrit dans cette liste comme un digne héritier de ses influences. Aujourd'hui digéré et près pour partir encore plus loin a l'aventure, le bateau vogue pourtant sur des eaux turbulente mais maintient son cap grace a quatre musiciens talentueux. Le monstre m'échappe encore mais je le rattrape maintenant. En fait, ce n'est pas le groupe qui devait revenir vers moi, mais moi qui devait finir par les reconnaitre de nouveau comme les miens tel des fils prodigue partit avec fierté sur les routes mais revenus encore plus riche qu'en partant.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;ct=res&amp;amp;cd=1&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.myspace.com%2Fmastodon&amp;amp;ei=WQspRuzPEIqo0QT0v9noAg&amp;usg=AFrqEzesnYU6lEfV-f5gjhycjWov9ctYpQ&amp;amp;sig2=7CpYRCBOeXH9cHtSlA0mHQ"&gt;Mastodon on myspace&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-1468345791238156632?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/1468345791238156632/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=1468345791238156632' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1468345791238156632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/1468345791238156632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/04/here-comes-mastodon.html' title='Here comes the Mastodon'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_El3F1FFVo0I/RikKwv14NSI/AAAAAAAAAAY/F6kTJneOjCY/s72-c/Mastodon+-+Eating+on+the+side+of+the+road.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-117434237968683447</id><published>2007-03-19T16:12:00.000-07:00</published><updated>2007-03-19T16:12:59.696-07:00</updated><title type='text'>Justin sur Youtube</title><content type='html'>&lt;a href="http://brainwashed.com/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;amp;id=6025&amp;Itemid=1"&gt;Interview et Live de Jesu &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-117434237968683447?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/117434237968683447/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=117434237968683447' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117434237968683447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117434237968683447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/03/justin-sur-youtube.html' title='Justin sur Youtube'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-117015442251286318</id><published>2007-01-30T02:52:00.000-08:00</published><updated>2007-01-30T02:53:42.513-08:00</updated><title type='text'>Hide your Daughter</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.myspace.com/hideyourdaughters"&gt;Hide Your Daughter - Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ken Mode n'est déjà pas très connus alors imaginé le destin de ce side project. Rien de bien incroyable, en comparaison avec leur projet principal, mais de bonnes chansons tout de même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-117015442251286318?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/117015442251286318/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=117015442251286318' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117015442251286318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117015442251286318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/01/hide-your-daughter.html' title='Hide your Daughter'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-117015430949161551</id><published>2007-01-30T02:50:00.000-08:00</published><updated>2007-01-30T02:51:49.506-08:00</updated><title type='text'>Whitechapel</title><content type='html'>&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendID=55966489"&gt;Whitechapel - Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le deathcore est a la mode est bon nombre de groupe le pratique. Sympathique et moshisant a souhait, le genre de sons brutaux que l'on aime se mettre entre les oreilles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-117015430949161551?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/117015430949161551/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=117015430949161551' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117015430949161551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/117015430949161551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/01/whitechapel.html' title='Whitechapel'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-116941431367089528</id><published>2007-01-21T12:54:00.000-08:00</published><updated>2007-01-21T13:18:33.843-08:00</updated><title type='text'>Burst - the Awakening</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.burst.nu/images/photos/hires/burst_2RJohansson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.burst.nu/images/photos/hires/burst_2RJohansson.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand ils reçurent une récompense, du type Grammy Award, dans leur pays natale, c'est à dire la Suède, le bassiste de Burst déclara qu'il était ravis de savoir que les cinq personnes qui avaient achetés leur dernier album étaient dans le jury. Ah ah ah. Très drôle Jesper. Mais c'est vrai, Burst n'est pas un groupe si connus que ça. Est ce le trajet trop normal de ces cinq jeunes musiciens qui ont d'abord voulut rentrer dans le monde du hardcore en recopiant leurs idoles avant de progressivement trouver leur son ? Ou est ce le fait que leur son est maintenant trop personnel pour que plus de gens s'identifient avec leur travail ? Décrit comme étant un groupe de metalcore, un terme insultant de nos jours, Burst n'est en fait pas un simple mélange de deux genres mais une concentrée de créativité multiplié par cinq paires de mains qui s'agitent sur leurs instruments tout en laissant les uns et les autres respirer suffisamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Burst n'est pas pour autant une révolution sonore, même si ils ont encore tout le temps de nous emerveiller encore plus, mais c'est une source de plaisir que d'entendre avec quelle facilité chacuns reussissent à synthetiser leurs influences en ajoutant une dose d'énergie aux moments les plus lancinants ou en aloudissant juste comme il faut les guitares ou le rythme pour que les voix prolongent l'emotion ainsi crée. Trois voix agissent de concerts par ailleurs afin de procurer exactement le timbre necessaire a une ligne mélodique ou accentuer par un cri guttural un riff un peu plus lourd que la moyenne. Rien n'est prévisible, les mélodies s'envolent et ne retombent pas. Elles restent figer tout en haut et s'enrichissent de milles contours plus ou moins energique ou apaisants. La qualité d'un album se juge par sa capacité à surprendre et évoquer toujours plus de paysages et d'émotions au fur et à mesure des écoutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des écoutes ou une facette nouvelle se dévoile alors que l'on prête une oreille plus attentive a un passage que l'on avait oublié ou qui avait été étouffé par un autre instruments plus mis en avant à ce instant précis. Lors d'un interview, un des membre expliquait que leurs chansons se composaient toujours en répétition à partir d'improvisations. Or, quand autant d'éléments arrivent à se mettre en place sans se gener les uns les autres, on peut decemment parler de moments magiques, de chance, ou de talent. L'évolution pourtant si naturelle qu'a effectué Burst au fur et a mesure de leurs albums n'ont pas trouvés de formule miracle leur permettant de surpasser leurs influences, ils sont simplement allé de l'avant. Car un morçeau comme "It comes into view", ou le crescendo des guitares finit par se rejoindre, après quelques leger coup de cymbales, dans un passage de guitares acoustiques, n'est pas le résultat de la magie mais de l'attention et de la passion des musiciens pour leur propre expression, et uniquement la leur.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.burst.nu/mediafiles/Burst_-_Where_the_Wave_Broke.mp3"&gt;Burst - Where the wave broke&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-116941431367089528?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/116941431367089528/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=116941431367089528' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/116941431367089528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/116941431367089528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/01/burst-awakening.html' title='Burst - the Awakening'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27861316.post-116932891147630263</id><published>2007-01-20T13:02:00.000-08:00</published><updated>2007-01-20T13:54:46.563-08:00</updated><title type='text'>Electro Quarterstaff - Gretzky (Willowtip) 2006</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.willowtip.com/image.aspx?id=1081&amp;w=500"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.willowtip.com/image.aspx?id=1081&amp;amp;w=500" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Who the fuck are you ?" interroge une voix. La réponse ne se fait pas attendre. Une salve de batterie surmonté de trois guitares vient répondre avant qu'un autre sample ne conclut l'introduction avec un simple, "That's who the fuck I am". Ceci est l'introduction de la chanson "The right to arms bears" de l'album Gretzky de Electro Quarterstaff et si vous entendez ce passage et que vous souriez alors la bataille est déjà presque gagné, cet album est pour vous. Orné d'une couverture très cartoonesque ou un Dieu non identifié s'empare d'un bateau, Gretzky a tout de l'album inattendus et imprévisible, tout en étant, sans l'ombre d'un doute, un album de Metal. Avec un grand M. Un grand M de la taille du logo des studios Warner bros mais aussi un grand M de la taille des riffs taillés dans la roche originel. De celles qui fait les grands albums. A peine le premier paragraphe finis que l'on voit déjà les superlatifs s'amonceler pour créer l'effet d'annonce. Difficile pourtant de contenir son enthousiasme quand un disque que l'on fait tourner depuis plusieurs mois continue de nous etonner, de nous faire sourire, de provoquer l'etonnement, et surtout de ravir mes oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois guitares, pas de basse, juste une pédale d'effet pour obtenir un son plus lourd, un batteur et aucun chanteur. Tout ce que ce groupe a à dire, il l'exprime par des riffs de la taille du Dieu de la couverture et avec la force de ce mélange d'ours et de yeti que l'on peut voir sur le disque. Quand on est unique en son genre, ou que l'on a pas de genre, on se crée ses propres mascottes. Et quand on a pas de genre, on pose de sérieux problêmes pour être décrit. Je n'irais pas par quatre chemins, Electro Quarterstaff est le premier groupe de death metal instrumental progressif au monde. Cela ne veut rien dire ? Et bien tant pis, vous allez devoir vous en contentez. Je ne suis pas là pour réduire ce disque a un résumé de quatres mots, je suis là pour vous le mettre entre les oreilles. Il ne reste donc plus qu'a décrire l'indescriptible. Trouvez le moyen, par une métaphore, par une comparaison, par n'importe quoi, de retranscrire par des mots ces enchainements de moments jubilatoires ou les instruments s'affolent et s'agitent de haut en bas du manche. Les mediators volent sur les cordes durant chaque chanson, ça c'est une certitude. Ce disque est obligatoirement le résultat de longues journées de travails acharnés, mais ce n'est pas pour autant un exercice de style gratuit ou une occasion pour quatres egocentriques de séduire les filles avec leurs gros manches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, autant décrire cette musique parce qu'elle n'est pas. Bien que technique, Gretzky n'est pas un album pretentieux. Bien que complexe, le groove ne manque jamais a aucun instant. Tel un recit homérique placés sous le signe de la guitare et de la démesure, Gretzky est le recit de quatres musiciens qui ont un jour décidé de placer leurs efforts dans une musique complexe et terriblement jouisive où il pourrait faire sourire les passionnés de musique anti conformiste autant que les nostalgiques d'une époque ou l'on découvrait encore chaque jours de nouveaux sons tellement agressifs mais tellement originaux. Placé au millieu d'une plaque tournante entre la tradition metallique et la progression constante vers un horizon, la musique contenu sur ce morçeau de plastique est avant tout épique, majestueuse, puissante mais aussi non sans un humour que j'associe avec les meilleurs moments de la Warner, quand la musique classique était accordés aux débordements de violence et d'absurdités. Gretzky me rappelle ces dessins animés, mais avec des guitares à la place des violons, et une demesure metallique qui rappelle tant de bons souvenirs sans pour autant se fixer sur un groupe ou un style précis. Si il y avait un reproche a faire, il serait incohérent et idiot après tant d'eloges. Ce disque n'est pas parfait pour tout le monde, mais il me convient a ravire.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.willowtip.com/media/releases/1.01%20Track%2001.mp3"&gt;Electro Quarterstaff - Neckwrecker&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.willowtip.com/media/releases/06%20Track%2006.mp3"&gt;Electro Quarterstaff - Titanium overlords&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27861316-116932891147630263?l=thecoldvein.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://thecoldvein.blogspot.com/feeds/116932891147630263/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27861316&amp;postID=116932891147630263' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/116932891147630263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27861316/posts/default/116932891147630263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://thecoldvein.blogspot.com/2007/01/electro-quarterstaff-gretzky-willowtip.html' title='Electro Quarterstaff - Gretzky (Willowtip) 2006'/><author><name>Hororo</name><email>nore
